Page 24, suivi du Retour d'Ursalim…

221 pages de Pantinois
Page 24, suivi du Retour d'Ursalim… Pantinois
Synopsis

Page 24, suivi du Retour d'Ursalim, suivi d'Apostrophe à Nanard.
Un homme fuit Paris afin d'éviter les coups de poing d'un « ami ».
Arrivé sur la côte picarde et s'installant à deux pas des falaises dans la maison d'un autre « ami », le voici qu'il se met à réécrire son histoire.
Sur sa route, de nombreuses personnes dont une Clara et un certain Ursalim qui n'a rien d'humain. Puis arrivent un jazz-band peu orthodoxe et 7 chats noirs. Sans oublier Paris, avec le « s » qui siffle, éditrice charmée par l'écrivain.
Et dans tout cela, quel rôle vient jouer la Madone ?
❤️ https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8795-e-book-a-lire-en-ligne-pantinois-page-24

Publié le 03 Avril 2021

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23 commentaires , 2 notes
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@ESSADIQ BENARREG
Je vous invite à lire le mien. Pas de lien, il est ici !

Publié le 05 Février 2022

Bonjour @Pantinois
Je vous invite à découvrir mon roman intitulé "SARAH LEADERWAY", publié sur ce site dans les deux catégories "Roman" et "Jeunesse". J'aimerais bien que vous lisiez mon roman pour donner votre avis sur lui. Voici les deux liens :
https://www.monbestseller.com/manuscrit/15837-sarah-leaderway
https://www.monbestseller.com/manuscrit/15838-sarah-leaderway

Publié le 11 Janvier 2022

@Lucas Belmont4
Bonjour Lucas Belmont
J'ai bien lu, hier soir, votre message laissé ici même et retiré pour les raisons que vous m'expliquez.
Je prends note de vos suggestions. Il faut que je repasse tout cela dans ma tête, que je rembobine quelques petites choses. 2022 sera l'année de nouvelles aventures.
Pour Apostrophe à nanard… J'espère que vous avez compris qu'il s'agit d'un amusement et rien d'autre, histoire d'écrire un peu. Mais dans cette mise en page numérique du site, il fait sens. Dans une édition papier, peut-être pas.
Oui, je m'amuse souvent dans l'écriture, c'est là mon moindre défaut ! Le Canard laquais, Le Petit Chaperon woke, toujours sur ce site, et d'autres que j'ai enlevé comme L'Homme est un animal, etc sont des amusements, de la légèreté.
Je vous souhaite un joyeux 31 et pour 2022, une bonne année.
P./Ph.

Publié le 30 Décembre 2021

Bonsoir@Pantinois vous voyez que, mine de rien, nous faisons nos tribunes ! Je ne vais pas vous paraphraser, car je vous comprends et parce que c'est toujours très enrichissant de partager avec vous. Allez une dernière pour la route. Il m'arrive de reprendre un passage ou une idée de l'un de mes textes et de le rallonger pour une proposition d'écriture. Et des idées, il y en a dans nos écrits que l'on pourrait développer à l'infini. Et, pour en revenir à cette obsession de la perfection - existe-t-elle seulement ? - j'ai souvenir d'avoir été bêta-lectrice d'un auteur qui a fini par m'agacer à sans cesse m'envoyer un nouveau fichier. Il passait toutes ses nuits depuis 5 ans sur son roman. Quand, finalement, il a voulu le soumettre à plusieurs véritables maisons d'édition, pourtant coopté par l'un de ses amis écrivain, il s'est vu refusé. Dépité, il s'est rabattu sur ces pseudos maisons qui fleurissent et qui ont trouvé un bon filon. Peut-être que son livre sentait trop le travail et qu'il avait perdu sa spontanéité ? Je n'en sais rien et c'est tant mieux ! Les coulisses ne m'intéressent pas spécialement. Je vous souhaite une bonne soirée, de bien terminer cette année et de nous retrouver pour d'autres échanges durant la prochaine. Patricia

Publié le 29 Décembre 2021

@FANNY DUMOND
Lu à l'instant, donc je réponds à l'instant.
Longtemps j'ai pensé qu'il ne fallait pas publier. Revoir jusqu'à l'obsessionnelle perfection un texte. Mâchouiller une phrase pour voir ou plutôt entendre qu'elle sonnait bien. Mais même à ce tarif là, le commun des mortels ne parvient pas à la perfection. Et je crois bien que très peu, une poignée peut-être, y sont parvenus au fil des siècles. Donc, cette idée de ne jamais publier (au moins sur mBS) m'est sortie de l'esprit. L'avantage de la publication en ligne, c'est qu'on peut modifier un texte à l'infini. Son inconvénient, c'est que ça nous y pousse ! Et pourtant, il faut bien porter notre valise pleine d'émotions un peu plus loin. Il faut écrire pour se débarrasser de quelque chose que l'on a dans la tête et se lancer ensuite dans une nouvelle aventure. Après ! Il est vrai que cela reste de l'écriture et que si l'on veut transformer tout cela en littérature, il faut peaufiner. Mais pas à l'infini. Peaufiner et, un jour, poser le point final. Cela reste MON point de vue, personne n'est obligé de le partager.
D'autre part, en parlant d'obsession : nous sommes tous des névrosés et notre/nos névroses, nous les soignons par certains artifices : soit par les fameux paradis artificiels (à déconseiller s'il l'on veut vraiment soigner ces névroses) ou bien par le partage : d'idées, de textes, de bouffes, d'échanges épistolaires, du divan du psy, d'une activité créatrice, dont l'ECRITURE. Pourquoi ne pas, également, admettre qu'on se fait du bien en déversant le trop plein de nos âmes dans nos textes. Et que les conserver dans un tiroir serait comme le signe d'une honte ou d'une petite gène à s'être livré. Écrire pour ranger dans le tiroir ou sur l'ordinateur me semble un acte encore plus désespéré que les paradis artificiels. C'est comme annoncer "attention, c'est du lourd", mais je ne dirai rien aux autres.
Bien sûr qu'il y a des textes mal écrits ici, mais l'effort d'écrire est déjà, en soi, louable. Cela veut aussi dire que, même entourés, il y a des choses que l'on ne peut dire que par écrit, que la parole parlée ne suffit pas, que l'oreille de l'autre ne suffit pas.
La période X où l'on écrit est tout à fait particulière. Effectivement, pour Page 24 je ne suis plus dans cette période X et c'est pourquoi il m'est difficile de m'y replonger. Mais peut-être (et c'est là une hypothèse) que c'est là où se révèlent les VRAIS écrivains, ceux qui sont sortis de cette période X et qui sont capables, même 2, 3, 10 ans après, de reprendre un texte et de le bonifier dans son fond et dans sa forme. Et n'est écrivain que celui qui est capable de cela !
Merci de ce nouveau passage.
Philippe, alias Pantinois.
PS : j'ai entendu quand même il y a peu, dans une émission, qu'Émile Zola donnait pour conseil d'écrire et, le lendemain, de ne pas se relire, se corriger, mais d'écrire la suite. C'est à ce titre que l'on bâtit une œuvre, sinon, on n'avance pas.
On se doute qu'une fois le texte terminé, il retravaillait son texte. Mais c'est pour insister sur le fait qu'il faut aussi savoir lâcher prise. C'est ainsi que de nouvelles histoires se présentent à notre esprit, sans qu'on les convie. Parce qu'on a fait place dans cet esprit; c'est l'un des secrets de la création.

Publié le 29 Décembre 2021

Bonjour@Pantinoisfranchement je ne comprends pas pourquoi certains vous conseillent de réécrire votre roman (qu'ils suppriment leur commentaire encore moins), alors que si on le lit jusqu'à la fin tout se tient. Serait-ce un livre qu'ils auraient voulu écrire ? Bien sûr que l'on accepte les conseils, mais à ce point ! Une fois terminé, un texte est derrière nous et nos personnages ne nous appartiennent plus et il faut savoir les laisser s'envoler et s'en détacher. Nous les écrivons dans une période X et ça relève de la pathologie (ne pas savoir terminer en est une) de revenir sans cesse dessus, d'autant plus que cette obsession empêche de créer autre chose. Pour ma part, je revois très peu le premier jet qui est la colonne vertébrale de cette création, sinon le peaufiner comme un artisan qui appelle ça le travail de finition avec de nombreuses retouches. Il ne va certainement pas tout démolir et si le client n'est pas content, il va voir ailleurs ! Vos contradicteurs n'y connaissent rien et n'imaginent même pas le casse-tête que ce serait de tout reprendre, d'autant plus qu'ils ont lâché l'affaire. C'est leur droit, bien sûr et il est des lectures qui se méritent plus que d'autres. "Il est aussi difficile de lire que d'écrire" Camus il me semble. Lui aussi a de nombreux détracteurs sur son Étranger, notamment les lecteurs du pays concerné (j'évite les mots qui fâchent) qui le conspuent juste en lisant la 4ème de couv. ! Quant à Musso, j'en viendrais presque à le plaindre d'écrire un bouquin tous les ans sous la contrainte de son éditeur. Où est le plaisir d'écrire quand on devient esclave de sa plume ? Son dernier livre fait un flop. Comment l'imagination peut-elle surgir dans de telles conditions ? Pour en avoir lu deux ou trois, je les trouve compliquées ces histoires qui sautent du coq à l'âne à chaque chapitre. J'en lis quelques fois de ces livres "détente" que j'oublie deux jours après ou mieux, dès que je les ai fermés. Allez, Philippe ! Comme vous, je ne relis pas cette bafouille écrite comme ça dans l'impro. Et si ça en fait baver certains, ça les occupe, car vous et moi sommes très occupés ailleurs et encore dans la "littérature" !!!!! Bonne journée à vous et à tantôt ! Patricia

Publié le 29 Décembre 2021

Oups ! encore un commentaire qui a sauté. Décidément ! Bon, si je n'y réponds pas immédiatement… c'est que je ne suis pas en mesure de le faire. Ça ne veut pas dire que je n'ai pas lu et pas voulu répondre ! C'est juste : impossible à cet instant là.
Pour ceux qui veulent savoir ce que vient faire Apostrophe à Nanard à la fin. Il faut lire au moins jusque la page 170 du présent fichier (Retour d'Ursalim) où il est écrit :
//
« Il continue :
– Tu fais des progrès, mon Phiphi. C’est indéniable. Mais il manque encore un petit quelque chose. Je ne saurais dire quoi !
– Un supplément d’âme, peut-être ?
– C’est ça, un supplément d’âme. Ton histoire avec ton ange m’a bien fait marrer. Où t’es aller cherché tout ça ? Et puis ton Apostrophe à nanard, quelle poilade ! T’es complètement barge, mon Phiphi. Comment des idées pareilles te viennent en tête ?
– J’sais pas, dis-je. Ça vient tout seul. Les idées, tu sais… faut pas trop se demander d’où elles viennent. Peut-être de notre ange gardien, qui sait ?»
//
Voilà, voilou. Apostrophe est mis simplement pour justifier qu'il soit cité. J'aurais aussi bien pu citer le nom d'un texte inventé, mais j'ai préféré, dans ce petit jeu de réalité/fiction, insérer de la réalité, afin de perdre un peu plus mon lecteur, qu'il se dise : « mais alors ! tout cela est bien réel », tout en n'y croyant pas.
Pour le reste : la réécriture de Page 24 à partir du chapitre 15 : oui, pourquoi pas, un jour ! Mais ce livre trouve une renaissance en ces derniers jours à laquelle je ne m'attendais pas. Il s'était assoupi telle la Belle au bois dormant et ainsi, comme je l'ai dit dans un commentaire plus bas, je suis passé à autre chose, sous différents pseudos, ici. Mais ça ne veut pas dire qu'un beau matin je ne remettrai pas l'ouvrage sur le métier. Juste, aujourd'hui, l'élan me manque.
Bonne journée à tous… et n'effacez plus vos commentaires, SVP.
P.

Publié le 29 Décembre 2021

@FANNY DUMOND
Oui, Fanny/Patricia… j'ai été un peu rude avec "les gens" car comme beaucoup de réflexions dans les commentaires de ce site, on a tendance à mettre tout le monde dans le même panier. Je n'ai pas échappé à cette règle. Disons : la grande masse qui achète des livres. Le monde intellectuel, celui qui a besoin de savoir enfin qui de la poule ou de l'oeuf…, ce monde-là ne s'arrête pas aux rayons de ces livres faciles. Et puis, il y a ceux qui sont entre deux eaux : capables de lire et l'un et l'autre : des grands auteurs, la littérature populaire et une littérature de plage (qui n'est ni de gare ni populaire, mais vite consommée, digérée et oubliée, comme le cornet de glace sur la plage).
Bref, tout lire ne veut pas dire tout apprécier. C'est plus souvent une ouverture sur le monde. Là où le bât blesse, c'est lorsque certains, ces gens qui sont les plus nombreux, ne lisent que sur la plage, entre juillet et août. Souvent on cite Musso ou Lévy (je n'ai lu ni l'un ni l'autre non par dédain, mais parce que pas le temps, lu autre chose, pas pensé à eux…) et ceux-là en prennent plein la gueule pour tout le monde. Et comme ils palpent du pognon avec l'écriture, ça ne convient à personne.
Après avoir ralé longtemps sur le fait d'être débouté par les éditeurs parisiens, j'en ai trouvé d'autres qui voulaient bien de ma prose, mais les conditions d'édition m'ont un peu laissé perplexe. Que faire, ensuite, de cet objet que j'aurais entre les mains ? J'ai renoncé. Non pas à cause des conditions, mais parce que je fantasmais la relation auteur-éditeur que je ne retrouvais pas dans ces propositions. Donc, n'ayant pas cette ultime satisfaction, j'ai renoncé. Et il est vrai que désormais je suis apaisé de tout cela, même si, de temps en temps, je tente encore ma chance, comme la bouteille jetée à la mer dans Page 24. Et j'ajouterai : OUI ! qui m'aime me suive.
Page 24 a été écrit entre 2016 et 2017. Après un premier jet, j'ai gardé 2/3 du récit et jeté 1/3. J'ai aussi retourné l'histoire en la commençant autrement. La scène du début, au café, est née de cette seconde version, notamment. La scène dans le train, aussi. La fin, avec le jazz-band est née également avec cette version. Puis il y eut élagage, réécriture etc pendant une année. Maintenant, Page 24 est derrière moi et, allez savoir pourquoi, je n'ai pas la gnaque d'y retourner. Et puis, si j'avais écrit et réécrit sans cesse Page 24, comment aurais-je écrit Le Retour d'Ursalim ? Comment je me serais lancé pendant plus de 6 mois dans l'écriture des 7 travaux de Virgile ? etc… et d'autres romans, nouvelles, contributions que vous connaissez sous d'autres pseudos.
Bref, Patricia. Oui, désormais j'écris pour le plaisir et advienne que pourra. Et si, sur ma route, je rencontre au moins une lectrice (ou un lecteur) qui apprécie mes textes, alors la chose est gagnée. Certes, pour beaucoup cela ne suffit pas d'avoir une seule lectrice ou une poignée de lecteurs, mais figurez-vous que nos grands intellectuels qui publient chaque année livre sur livre n'en vendent que très peu. Ils sont sur les plateaux télé, mais n'ont qu'un petit cercle d'aficionados ! Le tout étant de pouvoir parader, et ils le peuvent. On leur donne une colonne à remplir dans les journaux et pour le reste, ils cachetonnent ici ou là. Pardon, mais je le vois ainsi : ils font la pute.
Mon seul regret, ce n'est pas qu'il y ait ou non de vrais lecteurs sur mBS. Je pense qu'ils y sont. Ni même qu'ils laissent ou non des commentaires (d'ailleurs certains en font et les effacent aussitôt. Pourquoi?). Non, vous le savez, mon seul regret est que cet espace où il y avait des tribunes (parfois insipides, redondantes) n'existe plus. Ces appels à l'écriture sont d'une longueur infinie. À chaque fois, je me demande quand cela cessera ! Vont-ils relancer un autre thème ? Alors que l'on a sous la main un lieu où on pourrait parler art, littérature, société (car tout dans la société se rattache à l'art, et donc l'écriture). Mais non ! des kilomètres d'histoires qu'on ne lit plus, à force.
Sur ce, je vous laisse, Patricia. Et attention aux chocolats pendant les fêtes !!!!
Et comme je dis souvent, par mail : je ne me relis pas… tant pis pour les fautes, ça fera parler dans les chaumières.
P alias Ph.

Publié le 28 Décembre 2021

Bonsoir@Pantinois parmi vos nombreuses réflexions, j'ai noté celles-ci : " les gens préfèrent des romans faciles qui les distraient dans le métro ou sur la plage. Ils ne font guère appel à leur cerveau ou à leur intelligence. Une bonne histoire à la con avec la dernière maladie à la mode, du pathos !... des pseudos aventures, un nouvel Harry Poter, ils aiment ça. "

" Je n'écris pas pour être édité ou pour être lu, juste pour écrire... qui m'aime me suive "

Et je vous ai suivi, Philippe et même rerelu sur vos trois textes différents l'un de l'autre et sur toutes vos autres créations, parce que vos histoires sont très loin d'être banales, que votre écriture et votre philosophie font écho en moi, c'est aussi simple que cela !

Il est des histoires comme les vôtres que j'ai envie de relire dès que je les ai terminées, car je sais que je vais découvrir encore des phrases, des réflexions, des bons mots qui m'avaient échappé et que j'aime leur ambiance. Un bon livre est celui qui reste en tête et qu'on est triste de quitter ! Sur l'un de vos autres textes, vous me dites que c'est de la gourmandise, eh oui ! tout comme je viens de faire un sort à ma grosse boite de chocolats.

Je vous souhaite une bonne soirée et je sais que j'aurai, un jour, la primeur de lire votre nouveau roman en cours d'écriture.

Patricia

Publié le 27 Décembre 2021

@Ernesto Férié2
Faire du Retour d'Ursalim des chapitres de Page 24, surtout pas. Si j'ai pris soin de dissocier les textes, c'est bien parce que ce que vous trouvez dans l'un n'est pas dans l'autre. Ce n'est pas une suite, ni même des vases communicants, c'est Page 24 suivi de… Il se trouve que les personnages reviennent, mais pour une autre narration. Sinon, à quoi bon !!!! Page 24 avait un point final. Les personnages poursuivent leur vie, comme dans la "vraie" vie, mais sur un autre rythme, dans un autre lieu, avec une autre histoire, un autre ton.
Sans doute la déception vient de là. Lorsque je l'ai posté la première fois, j'avais retiré Page 24 du site et donc les lecteurs venaient avec un œil neuf. Enchainer les deux en lecture provoque peut-être un choc thermique. C'est une hypothèse que j'émets.
Avant toute chose, pour moi (et quand je dis pour moi ça veut dire que ça ne concerne que moi, je n'impose aucune de mes visions de l'écriture aux autres), pour moi donc, écrire est avant tout un jeu, un plaisir. Au bout du compte, s'il en ressort quelque chose de présentable aux autres, je retravaille mon texte, quitte à le retourner comme un gant, et ensuite je le présente. C'est ainsi que j'ai fait lire aux inscrits de ce site 5 romans, une vingtaine de nouvelles et de la poésie ainsi que des tribunes.
Si quelqu'un n'aime pas un texte et en aime un autre, ça me convient parfaitement. J'écris, quoiqu'il en soit, avec la même sincérité et le même bonheur. Il se trouve qu'entre la rédaction de Page 24 et celle du Retour il s'est écoulé plus deux ans !!!! Je n'ai pas repris le fil d'une histoire, mais là je me répète, je le sens.
Pour Apostrophe à Nanard… bon ! tant pis ! J'ai la faiblesse de trouver mon texte drôle et, en plus, avec une petite trouvaille. Pour le coup, ça avait pour objectif de faire sourire et d'adhérer à un truc absurde (mais démontré) : celui que Bernard Pivot était un serial Killer et Jean d'Ormesson son complice. En somme : partir de ce qui est à démontrer et seulement après, choisir les "preuves" qui amènent à la bonne conclusion. Une sorte de "procès de Moscou".
P.
PS : En tout cas, merci de tout ce temps consacré à la lecture de Page 24. Je vais étudier de près les détails à distiller pour qu'Hector soit un mafieux crédible.

Publié le 26 Décembre 2021

@Ernesto Férié2
Sur la concurrence avec un roman feel good : oui, c'est un peu le «jeu». Il faut avoir un tantinet de chance. Et si je prends du recul, sur les années que je connais de ce site, je vois bien que les membres de mBS (même si les livres de la semaine sont suggérés par le mCL) savent ou pensent connaitre les tendances du marché (vilain mot !), les penchants de leurs éditeurs… et que donc, le choix du mois n'est pas anodin. Plusieurs fois je ne suis pas rentré dans les livres du mois alors que d'autres, non sélectionnés, me donnaient un plus grand plaisir de lecture. De là à dire que tout méritait édition ! non ! mais le choix du mois est parfois un mystère pour moi.
Sur Hector, un petit indice : son air gangster avec son crâne rasé, au début de l'histoire. Certes, on peut l'imaginer en homme d'affaires, mais effectivement ce rebond ou effet de surprise a jailli dans mon esprit et il me fut difficile de le lâcher par la suite.
Lors du dépôt de ce texte, en 2018, il me fut "reproché", notamment par Catarina Viti, l'ultime rebondissement qu'elle nommait « triple salto arrière ». Après relecture, je ne l'ai pas modifié car il me plaisait bien, ce double ou triple salto. Mais il est vrai que les regards extérieurs que nous cherchons ici sont là pour nous montrer là où ça tique, là où ça grince.
Pour Hector, il va me falloir un temps de réflexion pour disséminer quelque indice. Je pense que mon personnage pourrait tomber sur du « matos », par hasard, dans la maison d'Ault. (ou autre chose). Ça me vient, comme ça, en tapant ces lignes.
Merci, en tout cas, de ce retour en plusieurs étapes.
Cordialement
P comme Pantinois ou comme Philippe.

Publié le 26 Décembre 2021

@Ernesto Férié2
Eh non ! Pas de livre du mois. En mars 2018, ce fut celui-ci qui fut choisi. À raison, a priori.
https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/15157-laureats-du-prix-concours-monbestseller-que-sont-ils-devenus-melissa-da
P.

Publié le 25 Décembre 2021

@Ernesto Férié2
J'espère que vous continuerez à vous amuser à lire. Même les moments importants, il faut savoir les raconter avec légèreté, il me semble. La suite de Page 24 (Le Retour d'Ursalim) est encore plus légère. Quant à Apostrophe à Nanard, c'est une histoire qui m'est venue suite au revisionnage de l'émission et après la mort de Jean D'Ormesson et Johnny Hallyday (cela a son importance). Manière de distordre la réalité, d'en faire ce que l'on en veut.
P.

Publié le 25 Décembre 2021

@Dick C..
oh ! Dick C. C'était pas bien grave cet oubli d'étoiles… j'avais déjà reçu celles de Fanny (pas fanny à la pétanque, j'ai bien noté) et celles de mimiche :)
Oui, être invité chez Nanard les a tous conduits vers la tombe. Et ceux qui y ont réchappé, pour le moment, ne sont qu'en sursis… moi-même, sans avoir usé les fauteuils du vendredi soir, n'échapperai pas à la sentence du divin Pivot !
P.

Publié le 05 Mai 2021
5
Bizarre, j'avais oublié les étoiles ! Mais bon... Bien cordialement. Pat
Publié le 05 Mai 2021

@Dick C.
Merci d'avoir lu cette « trilogie ». Présentez vos manuscrits à Paris (Pârissssse) de ma part, les éditions Pillards sont en recherche de nouveaux talents !
P.

Publié le 05 Mai 2021

Bonjour@Pantinois j'ai bien noté le nom de votre éditeur, au cas où, ainsi qu'il ne fait pas bon être invité chez Nanard !!!! Merci à l'écrivain pour ces 3 savoureuses lectures. Cordialement. Pat

Publié le 05 Mai 2021

@FANNY DUMOND
C'est pas très modeste de ma part, tout ça, mais cette citation me fait tordre de rire ce soir !
Merci de me la remettre à l'esprit. Et après tout, elle n'est de moi, mais de Dieu lui-même (qui a donc de l'humour et sait de quoi il parle !)
P.
PS : naturellement, vous pouvez, avec grand plaisir, citer cette phrase. Ce sera un honneur pour moi.

Publié le 14 Avril 2021

Bonsoir@Pantinois voici la réflexion que Dieu fait à Philippe dans "Le retour d'Ursalim" que j'envisage de citer dans ma future nouvelle : "Dans quels dosages ai-je pu merder autant pour avoir fabriqué des races de dégénérés ?". Je vous souhaite une excellente soirée en vous remerciant pour l'inspiration ! Nous partagerons les droits d'auteur ;-))) Fanny/Patricia

Publié le 14 Avril 2021

@FANNY DUMOND
Merci Fanny/Patricia.

Publié le 12 Avril 2021

@Pantinois je conseille vivement votre livre (entre réalité et fiction) dont vos réflexions philosophiques résument parfaitement notre monde dans lequel on se perd. Nous sommes bien d'accord : lorsque nous devons peser chacun de nos mots, on en est à se demander ce qu'il advient de notre spontanéité, synonyme de franchise. Mais, quand bien même nous les pesons pour ne pas éveiller les susceptibilités des chicaneurs, qui ne savent pas lire, ils trouvent encore à redire. C'est quand même intrigant sur un site qui se veut littéraire, mais qui est entré dans cette mode de tout vouloir mettre dans des cadres, et quels cadres ? Mystère ! Ils sont comme ceux qui s'indignent de la couleur noire des corbeaux dans le dessin animé tiré du "livre de la jungle" qu'il veulent recoloriser, pour éviter certains amalgames, tout comme "le petit chaperon rouge" car le rouge évoque le sang ! Et qui traitent le Prince de pervers sexuel dans "la belle au bois dormant", car elle n'est pas consentante à ce baiser car elle dort !!!! et qu'elle est victime de harcèlement sexuel ! et tant d'autres exemples. Quelle époque nous vivons, mon bon monsieur ! Oui continuons avec délice, vous vos pantinoiseries et moi mes fannoiseries bien au chaud sur nos pages où l'on peut échanger sur plein de sujets (le but de notre inscription, n'est-ce pas ?). F/PDE

Publié le 10 Avril 2021

@FANNY DUMOND
Eh ! Fanny/PE ! Un nouveau passage bien sympathique de votre part et des remarques élogieuses sur mes 3 histoires !
Ça fait du bien de vous lire… en espérant que tout cela reste bien dans les limites des CGU… parce que vous savez, jadis il y avait la Louison, aujourd'hui il pourrait y avoir la Christophette !
Un mot plus haut que l'autre : hop, la tête dans le panier à sciure.
Enfin, à moins que de viles âmes viennent nous dénoncer, nous sommes bien au chaud sur cette page.
Pantinois qui continue ses pantinoiseries avec délice.

Publié le 10 Avril 2021

Bonjour@Pantinois il est des livres comme les vôtres que j'ai grand plaisir à relire tant chacune de vos phrases est à apprécier, à déguster avec gourmandise. Elles appellent à la réflexion philosophique, à sourire souvent, voire à éclater de rire. Aussi, je vous envoie un grand merci pour mes agréables moments de lecture et pour la rediffusion de vos 3 textes que vous avez eu la bonne idée de regrouper en un seul volume. Je vous souhaite une agréable journée, Monsieur ! Bien cordialement. Fanny/PE

Publié le 10 Avril 2021

@FANNY DUMOND
Bonjour, chère Fanny.
Je me suis d'abord dit, « La complainte de Rutebeuf », quesaco ?
Je suis donc allé voir et là, oui, j'ai constaté que je ne connaissais que ça, en fait. Bien vu !
Pantinois

Publié le 05 Avril 2021
5
Bonjour@Pantinois je me régale à vous lire et vous laisserai mon ressenti plus tard. J'ai lu votre lien qui me rappelle "La complainte de Rutebeuf" ! Bonne journée à vous. Bien cordialement. Fanny
Publié le 05 Avril 2021