je suis née dans le sud

76 pages
Extrait
de Régine Fournon-Gohier
je suis née dans le sud Régine Fournon-Gohier
Synopsis

Il était une fois… Béziers. C’est dans cette ville, l’une des plus anciennes de France que je suis née en 1945.

Je vous parlerai de ma ville, de ses églises, de sa promenade, de son parc, et de ses quartiers, de ses vins, de son rugby, de sa Féria…

Je vous raconterai ma petite enfance auprès de ma grand-mère, mon entrée à l’école « libre » où la religion fut omniprésente, de mon amour de la littérature
Je vous parlerai aussi d’une petite fille tourmentée par un « secret », de sa timidité, de ses élans de joie et de ce long voyage vers l

Publié le 01 Septembre 2021

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2 commentaires , 2 notes
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@jacques Leroy Je suis très touchée de votre message : vous m'avez vraiment comprise et il est vrai que , au dela de mon histoire personnelle, j'ai voulu que ma ville natale soit , comme vous le dites,un personnage à part entière. Effectivement je crois que beaucoup se reconnaitront dans cette époque pleine d'interdits et de principes et dans une ville de province où la religion fut omniprésente. La suite est prévue... Merci beaucoup.

Publié le 20 Septembre 2021
4
Plus qu’un témoignage, c’est une tranche d’autobiographie nostalgique tendre et lucide allant de l’enfance au début de l’âge adulte. C’est très bien écrit, d’une érudition exceptionnelle et d’une très grande honnêteté. J’ai été très touché par ce texte car ma mère, sans avoir le même profil que l’auteure, a vécu cette même éducation catholique un peu réactionnaire, très souvent étriquée et trop rigide pour des jeunes gens amoureux de liberté de cette période . La ville de Béziers est un personnage à part entière qui, on le sent, a eu une importance majeure dans la vie de Régine Fournon-Gohier. J’ai apprécié aussi, dans la partie finale, la description d’un Montpellier des années 60 au goût de Quartier Latin avec son côté novateur et progressiste qui n’avait pourtant connu alors ni Georges Frêche ni Ricardo Bofill. Bravo et félicitations en attendant la suite puisque « … mais c’est une autre histoire ».
Publié le 20 Septembre 2021

@Pascal.S Je vous remercie de votre lecture et de votre message.En effet, ma mère fut une personne qui a raté sa vie par passion et dépendance affective. Jai voulu effectivement replacer dans le contexte très "moral" des années 50 ce que fut une enfance illégitime, mal perçue par la religion et par l'ensemble de la société de l'époque dans une ville de province. Merci.

Publié le 13 Septembre 2021
4
J’ai plutôt bien aimé ce récit car il est à la fois divertissant, instructif, bien écrit. Il parle de culture, de la religion catholique, d'histoire avec la guerre d'Algérie mais aussi de sujets plus lègers comme l'amour. J’ai bien aimé la phrase suivante : « Aimer un homme de manière aussi passionnelle n'était pas un don du ciel mais une sorte d'esclavage" . Cette remarque est vraiment bien vue, l'amour passionnelle peut rendre une personne bien dépendante de l'autre et peut donc l'enfermer dans une relation emprisonnante qui la rendra esclave de l'autre.
Publié le 13 Septembre 2021