La fille du week-end

117 pages de Papou Bezard
La fille du week-end Papou Bezard
Synopsis

Pour le plaisir des lecteurs, un tout petit livre organique, court et simple et sans aucune prétention. Aucune.

Gisèle S. est l'héroïne bien réelle de ce roman aussi fidèle aux exigences de l'authenticité qu'à celles de la vérité. Pascal Bezard conduit le lecteur d'une ferme familiale aux consultations divinatoires, d'une disparition aux rencontres sans lendemain, ou encore d'un épanouissement personnel à l'aveu contenu pendant vingt ans. Tel est le cheminement qui traite de la vie d'une femme , avec ses espérances, ses désillusions, ses épreuves et ses évolutions, où il s'agit aussi d'intégrer des relations, des convictions et un ultime témoignage qui permet de retraverser, dans ce qu'il y a de meilleur et de pire, tout ce livre.

Publié le 03 Janvier 2022

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

18 commentaires , 8 notes
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@Brato, merci d'avoir ouvert et apprécié ce livre avec sa narration hypnotique. Second merci, pour vos étoiles pleines de vie.

Publié le 10 Mars 2022
5
C'est beau. Malgré le style de la narration, qui peut être déroutant pour certains, on se croirait par moments feuilletant un vieil album de photos de famille. C'est beau, c'est une vie qui se déroule sous nos yeux. Merci
Publié le 09 Mars 2022

@Alix Cordouan, mon intérêt est réciproque, tout autant que la motivation commune. Avec toute ma considération.

Publié le 12 Février 2022

@Papou Bezard
Désolé de vous répondre aussi tardivement, mais je n’avais pas eu le temps de lire mes mails.
J’ai bien compris qu’il ne s’agissait pas de votre part d’un appel à la lecture, mais il m’a simplement paru naturel de me pencher sur vos écrits, comme vous l’avez fait sur les miens.
J’apprécie beaucoup l’intérêt que vous portez à mes romans, c’est une motivation supplémentaire pour continuer à publier sur mBS.
Bien cordialement,
Alix

Publié le 12 Février 2022

@Alix Cordouan, c'est moi qui vous remercie pour le ressenti et les étoiles.

Publié le 04 Février 2022
5
@Papou Bézard Il n’est pas à la portée de tout le monde de faire, d’une histoire somme toute banale, un condensé d’émotions vraies. À travers ce quotidien observé sans fioritures, c’est un miroir que vous nous tendez, un miroir sans concession par ce qu’il nous révèle de nous-mêmes. Merci de nous avoir offert ce moment de vérité pure.
Publié le 04 Février 2022

@Franck Esposito, merci. Sans conventions, ces étoiles filent droit au cœur de l'auteur.

Publié le 03 Février 2022
5
Ne vous y trompez pas, cet écrit n'est pas un livre conventionnel, c'est un OVNI sans le V. N'essayez pas de le juger à l'aide de standards de la littérature classique, il n'est comparable à aucun autre… Cette histoire racontée par Papou Bezard m'a fait penser aux films muets qui alignaient des images fortes de temps en temps accompagnées d'un texte écrit. De même, les siennes sont entrecoupées de phrases récurrentes sur le "temps" qui cadencent les différentes époques avec le rythme parfois saccadé du cinéma d'antan. Grace à lui, nous passons un moment entre parenthèses en tête à tête avec une histoire prenante servie par une écriture efficace. Pour ces différentes raisons je pose cinq étoiles.
Publié le 03 Février 2022

@Fanny Le Rouhet, merci beaucoup pour ce commentaire et ces étoiles. Toujours cette pudeur, un peu comme une marque de fabrique...Un hommage à la vie, plein d'humilité réciproque.

Publié le 28 Janvier 2022
5
Retranscrire des discussions, des rencontres, des échanges sans trahir celle qui les fait, sans en dévoiler trop non plus et réunir tout cela pour faire un livre. C’est ce qu’a merveilleusement réussi Pascal Bezard. Il est parvenu à retracer avec sensibilité et pudeur l’itinéraire de Gisèle dans les terres d’Auvergne. On avance tout doucement en suivant les différents âges de Gisèle que l’auteur pose avec délicatesse comme autant de petits cailloux. Il intervient parfois, sur la pointe des pieds, pour nous donner son ressenti. Ce livre est un bel hommage à la vie et à la résilience.
Publié le 28 Janvier 2022

@Jeanne Bageau, merci pour votre commentaire. Sans prétention, du moment que des lecteurs comme vous passent un moment agréable. Attentif et et exigeant, forcément. Avec toute ma sympathie.

Publié le 27 Janvier 2022

C’est charmant à lire, authentique, et ludique, un peu comme une bande dessinée j’ai trouvé, des petites vignettes qui se raccordent les unes aux autres, où l’on voit le paysage, la 2cv cabossée, le mariage, le gros plan sur les alliances, la ferme, le travail aux champs, etc. C’est bien fait, sans prétention dîtes-vous, et c’est ça qui est charmant, l’histoire d’abord, la vie de Gisèle d’abord, on vous voit avec votre stylo et votre micro, attentif à ne rien laisser s'échapper de ses souvenirs qu'elle dit, comme ça, comme ils viennent.

Publié le 27 Janvier 2022

@Barbara GD (aka "The voice"), ceci n'est pas un livre, pas vraiment, en effet...C'est bien un opus, par rapport à ce que je fais habituellement. Merci d'être montée à bord du train, d'avoir supporté ses saccades, ses passagers et ses escales. Un hommage, bien sûr, comme un cadeau de la part d'un passant, d'un auteur qui prévient, tout au long du voyage, que ce n'est pas la destination qui compte. Merci pour les étoiles.

Publié le 24 Janvier 2022

@Dominique-Dejob, un lecteur-auditeur de votre trempe perçoit beaucoup de choses, obligatoirement. Tout est dit, dans votre commentaire, ou quasiment. Une histoire banale, comme en vivent des millions de personnes ordinaires, c'est bien cela "La fille du week-end". L'auteur vous dit, avec son organe, merci beaucoup.

Publié le 24 Janvier 2022
5
Ceci n'est pas un livre. C'est un opus dans toutes ses définitions possibles. Un extrait de vie, un empilement de cailloux plus ou moins gros qui construisent tantôt des chemins tantôt des forteresses. Ceci n'est pas un livre. C'est un poème avec ses rimes, sa rythmique, ses redondances, ses fractures, ses enjambements. Ceci n'est pas un livre, c est une métaphore. Comme un leitmotiv que tout le monde reconnait. Le temps qui passe comme un train qui fend la campagne avec des escales, des gares plus ou moins accueillantes, des passagers que l'on aime ou que l'on tolère, au gré des voyages. Ceci n'est pas un livre. C'est un hommage. La biographie de Gisèle S. qui raconte son récit sous la plume délicate de Pascal Bezard. La vie ordinaire d'une femme pas ordinaire. Dans laquelle on se retrouve, on se heurte, on se lamente, on sourit, on espère, on s'interroge, on en veut encore. L'auteur nous avertit :"Finalement, le train de la vie verra toujours monter et descendre des voyageurs…nous ne sommes tous que ses passants". J'ai aimé, évidemment ! Comment ne pas aimer ?! Merci Pascal pour ce moment de magie. Merci Gigi de vous être racontée.
Publié le 23 Janvier 2022

Vous vous apprêtez à ouvrir ce roman... alors, suivez mon conseil : installez-vous confortablement et ne le lisez pas mais écoutez les mots qui s'envolent des pages. Parce que, c'est cela la « Fille du week-end », un presque roman « oral » qui met en scène Gisèle se racontant à l'auteur, qui, à son tour, nous raconte l'histoire de cette femme. Et comme dans chaque échange spontané, il y a des retours en arrière, des réflexions qui parsèment la narration, celles de Gisèle tenant de comprendre le sens des choses, celles de l'auteur suggérées par l'histoire de cette femme.
Ainsi, ce livre m'a tout d'abord déroutée par sa forme inédite : Pascal Bezard est très présent dans ce roman mais en même temps à distance, observant, et commentant le destin de Gisèle. Ce va et vient dans le temps, dans le multi-style de l'écriture, dans les chapitres courts se succédant de manière parfois inattendue, exerce bientôt une fascination chez le lecteur. Tout autant d'ailleurs que l'utilisation d'une écriture efficace, précise, au ton authentique, sans un mot de trop, qui sert une organisation narrative assez alibanquée.
Il me semble que l'auteur pousse son lecteur ( son auditeur?) à trouver sa propre place dans ce récit, parce qu'au-delà de la vie de Gisèle, il nous installe à ses côtés : nous sommes tous des passagers du train de la vie, et l'histoire de Gisèle est une histoire parmi tant d'autres, qui nous renvoie à la nôtre. Elle est l'héroïne de sa vie comme nous sommes les héros ou plutôt les personnages principaux de la nôtre. Nous montons avec elle dans le train de l'existence qui nous mène de gare en gare, de nos habitudes au hasard des rencontres, des non dits aux révélations.
Parce que, à moi , ce roman dit cela : Qu'est ce qu'un héros ? Sans doute celui qui vit les 4 saisons de son existence et qui avance malgré tout ce que sa vie a de moche à lui donner, qui prend le beau pour se dire que, ma foi, le destin lui a réservé aussi de bonnes surprises…Un héros du quotidien, c'est Gisèle dont l auteur se fait le passeur de mots… C' est Gisèle qui a la politesse de faire avec ce qui lui arrive, luttant parfois contre les épreuves, se réjouissant de celles qui la gâtent. Elle ne subit pas, mais fait avec, s'ajuste, tente de ne pas perdre la main, toujours avec courage et force.
La vie ordinaire de cette femme devient exceptionnelle parce que l'auteur sait nous la transmettre avec sincérité, avec pudeur, avec retenue et une certaine distance où l'émotion, les ressentis sont pourtant dans chaque ligne !
Alors, bien sûr, ouvrez vite « La fille du week-end »

Publié le 23 Janvier 2022

@Lyane A, merci. Une telle chroniqueuse, ici, quelle joie! Oui, c'est un hommage intime et réciproque, sans rien omettre, même les questionnements sans réponses. La vie de Gisèle est relatée comme une déclinaison du temps que je remonte de façon policière, parfois. J'ai apposé des notations énigmatiques, des pensées qui surgissent, demandant une forte implication afin de créer une atmosphère et d'apporter une certaine unité à l'ensemble, constituant une sorte de collaboration avec le lecteur. Oui, l'héroïne regarde la mer ou sa vie, quelquefois, avec un regard mélancolique et lointain. Une vie, que vaut bien n'importe quelle autre...

Publié le 21 Janvier 2022

@Régine Franceschi, merci! Oui, la vie de Gisèle est banale, mais m'a touché. Mes livres sont tous très différents, celui-ci est encore plus atypique, c'est tout dire. Impliqué, oui, parfois je quitte mon rôle de narrateur pour commenter mon travail, ou me placer en surplomb afin d'exposer mon point de vue, etc...J'abuse et déstabilise, c'est évident, je conduis l'histoire d'une façon assez particulière. Un bonheur total, pour l'auteur, d'avoir une lectrice peu ordinaire. Eluard a raison, il n'y a pas de hasard...Merci pour ces étoiles.

Publié le 21 Janvier 2022
4
Tout d’abord, je remercie Papou Bézard pour sa confiance car il m’a fait parvenir ce roman avant sa publication officielle. Nous avons noué de jolis liens depuis « le Captain’ » et « le sang blanc » et j’ai donc un vrai plaisir à faire cette chronique car cet auteur aime les histoires vraies, les hommages, les prises de parole pour les autres. C’est le cas ici, où il nous fait vivre avec Gisèle, la fille du week-end. Comme un journal intime que l’on déroulerait mais écrit par un autre, avec une tendresse incommensurable pour ne rien omettre des tourments intérieurs, des questionnements sans fin, des actes manqués. Comme une enquête de détective aussi pour remonter le temps. C’est une vie presque normale qui est racontée mais aussi une vie où l’addiction et la maladie ont laissé des traces indélébiles et des secrets ravageurs. Nous avons une famille classique et courageuse en auvergne et un couple qui se forme pour répondre aux attentes de tous. Gisèle est une belle femme courageuse mais Roland va faire des fautes, et malgré leur fils Guillaume qui a apporté du bonheur, ces erreurs vont marquer leur vie. Le temps s’écoule et la femme que nous suivons nous ouvre son livre de vie, ses rencontres avec les signes et avec l’amour, pour nous garder avec elle et nous dire : je suis comme vous, pas mieux, pas plus mal. L’auteur nous donne à lire un hymne poétique à l’art d’aimer et à la beauté qui se fane. Le visuel de couverture nous montre des vaguelettes mais nous laisse voir en arrière-plan l’immensité de la mer, mère aussi des vagues fracassantes. Il y a une surprenante pureté dans ce récit témoignage ; je vous engage à la découvrir.
Publié le 20 Janvier 2022
5
La vie de Gisèle, héroïne du roman, pourrait être qualifiée de banale malgré les ruptures sentimentales et autres désillusions par elle subies, si cette vie n’avait pas été détruite à mi-parcours par la disparition mystérieuse de son mari. Toute la force de ce roman va se révéler par la manière atypique dont l’auteur va conduire l’histoire. Tantôt narrateur, tantôt impliqué dans l’histoire au point d’y apporter son ressenti, Pascal Bezard use et abuse de techniques littéraires alambiquées et déstabilisantes à souhait... pour le plus grand bonheur du lecteur. En effet, ce style d’écriture atypique donne du relief au roman grâce aussi à quelques indices distillés ça et là au gré des paragraphes ou autres flash-back déconcertants ... qui intriguent, pimentent l’histoire et subliment le dénouement qui sera à la hauteur des attentes légitimes de tout lecteur. Alors, sans hésitation aucune, plongez au cœur de la vie de Gisèle, laissez-vous envahir par les ressentis de son biographe et savourez ce roman qui nous ramène à cette citation de Paul Eluard : il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous...
Publié le 20 Janvier 2022

@Jean Benjamin Jouteur, entre nominés des années dernières : merci d'avoir aimé! L'auteur-écoutant est une bien belle définition pour qui a écrit ce livre. Il y a des auteurs qui écrivent une histoire et d'autres qui ne font pas que cela: ils nous la racontent! Et même, bien plus...mais, on le sait tous les deux, n'est-ce pas? Ecrivain public? Pourquoi pas rémunéré, par-dessus le marché...Un grand auteur, qui commentait et critiquait plus souvent encore qu'il n'écrivait, m'a dit que cette "littérature" ne devait pas m'inspirer de la méfiance, ce qui m'a bien amusé. Bien sûr, moi-même décide de tout. Transmettre la pensée d'un autre est difficile, traduire encore plus et comprendre est un art. Ne pas comprendre en est un autre...Ecouter n'est pas à la portée de tout lecteur...Je suis certain que vous avez entendue l'héroïne vous parler et même vue. Je vais l'embrasser sur la joue, de votre part, comme au dos de la couverture du livre-papier. Un grand merci pour les étoiles.

Publié le 20 Janvier 2022
5
Hé bien moi j'ai aimé. Il faut dire que je suis un simple lecteur, pas un procureur érudit analysant chaque virgule. J'estime que certains retours "très fouillés" devraient faire l'objet d'un message en privé. Mais je. n'ouvrirai pas la polémique. Mon avis sur l'ouvrage. Le simple fait d’exister est une aventure. Un beau matin on vient au monde, et comme le dit le chanteur, le monde n’en sait rien, puis on grandit. On aime, on souffre, on espère, on tombe, on apprend à se relever. Un jour, on ressent le besoin de se confier, de tout déballer. Mais qui prendra le temps d'écouter ? Tant de choses vécues, si différentes pour chacun de nous, tant de choses que pourtant nous partageons tous. Nous avons tous pleuré une rupture, nous avons tous perdu un être cher, nous avons tous été déçus par celui ou celle que l’on croyait… Je pourrais multiplier les « nous avons tous ». Comme c’est touchant un récit de vie. Comme c’est rassurant, le temps de quelques pages, de devenir intime avec une femme qui pourrait être cette voisine que l’on prend à peine le temps de saluer entre deux trottoirs. J’imagine l’auteur-écoutant… Le terme exact serait sans doute  « écrivain public »  mais je préfère le verbe « écouter ». Écouter, c’est échanger. Échanger un silence contre des mots. C’est ça, savoir écouter. Donc, « L’auteur-écoutant » est assis, il prend des notes, il interroge, il veut en savoir plus. Parfois peut-être il sourit, parfois il est gêné comme un confident peut l’être. Sans doute est-il ému de temps à autre par les paroles simples et fortes qu’il reçoit. Puis, après le temps de l’écoute vient celui de la transmission. L’auteur-écoutant sera pour nous le passeur d’histoire. Avec son style à lui, il partagera ce qu’il a recueilli, ce qu'il a ressenti. Un sacré challenge ! Il n’a pas le droit de trahir ces années d’existences qui lui ont été confiées. Il lui faudra retrouver l’intimité des moments passés avec celui ou celle qui s’est ouvert à lui. Il faudra qu’il sache traduire les regards, les silences, les larmes, celles qui furent cachées, celle qui furent visibles. Une personne qui se raconte, lorsque l’on sait l’entendre, s’immerge sans protection dans un océan de remous changeants. Un bain dans l’autrefois peut être agréable, tendrement tiède, passionnément chaud, mais il peut s'avérer glacial. Pascal Bézard, l’auteur-écoutant, celui qui nous offre ce récit de vie, a su recueillir et restituer magnifiquement ce cadeau de souvenirs qu’on lui a fait. J’ai entendu cette femme parler, je crois même l’avoir vu. J’ai envie de lui dire, Gisèle, racontez, racontez encore. J’aurais tant de questions à vous poser. Merci, Pascal, pour ce si puissant partage de confidences. Je suis content de connaître Gisèle aujourd’hui, grâce à vous.
Publié le 20 Janvier 2022

@Olivier Ridet, laissez tomber la lecture, si cela ne vous convient pas, je comprends votre point de vue et le respecte. Pour votre information, si j'écris "confièrent ou laissèrent", c'est pour faire saisir une différence et non par maladresse et la phrase ne fait pas dix lignes et quand bien même il devrait y manquer un point. Je n'ai pas besoin, non plus, de nommer les lieux, entre autres choses...ce doit être parce que j'y ai trouvé des raisons suffisantes Merci de votre franchise.

Publié le 09 Janvier 2022

@papou bezard
Pour moi le style n'est pas au point. Par exemple, page 7, vous faites une phrase de dix lignes "Avoir quatre enfants..." en y mélangeant plusieurs idées: les frères et sœurs de Giselle puis ses oncles et tantes... Cela donne une énumération sans saveur. Une phrase , une idée serait mieux. Dans cette même phrase vous doublez les verbes "confièrent ou laissèrent " ce qui, dans ce cas, n'a pas beaucoup d'intérêt. Dans le peu de pages que j'ai lues, vous parlez de nombreux lieux sans en donner une description précise. Du coup, j'ai du mal à me projeter dans des décors. Pareil pour la vie des protagonistes: je trouve que c'est une fastidieuse énumération.
Bon courage pour la suite.

Publié le 09 Janvier 2022

@Ernesto Férié, merci d'avoir vu un amateur préventif. Je vous présente mes respects sincères. J'irai bientôt vous lire, un de ces dimanches.

Publié le 04 Janvier 2022

@madline, votre intervention à propos de ce livre et de son auteur est vraiment déplorable.

Publié le 04 Janvier 2022