La proie pour l'ombre

25 pages de Philippe De Vos
La proie pour l'ombre Philippe De Vos
Synopsis

Cette nouvelle a eu son petit moment de gloire en novembre 2020.
https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/13944-la-proie-pour-lombre-publie-par-alexis-arnaud
Je la publie à nouveau afin de réunir l'ensemble de mes textes.
Alors qu'une pluie diluvienne s'abat sur la vallée, un homme frappe à la porte d'une ferme et demande l'asile pour la nuit. Méfiant, le père de famille finit par accepter de recevoir cet homme. Il se révèle être un grand raconteur d'histoires…
Une nouvelle qui sent le terroir auvergnat.
Bonne lecture à tous.

Publié le 30 Mai 2022

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

7 commentaires , 2 notes
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@galodarsac
Merci pour cette comparaison osée à Maupassant. Je n'en mérite pas tant !
Mais il est vrai qu'il y a la rudesse de la vie paysanne, le manque de temps pour penser à autre chose qu'à sa terre et ses bêtes ! Et l'amour dans tout cela ? Eh bien ! il existe. Il ne se clame pas tous les jours, mais il est là.
J'avais déposé cette nouvelle sous le nom d'Alexis Arnaud en novembre 2020. Alors il y avait eu une grosse quinzaine de commentaires. Cette fois-ci, ils se font rares. Qu'importe, la qualité des intervenants est là, c'est ce qui prime.
Philippe
Ça me fait penser que sous ce pseudo j'avais fait un texte pour un appel à l'écriture sur le thème "faux coupable". Je m'en vais, dans la foulée, redéposer "La mystérieuse affaire de style". (Merci à Agatha pour son titre !)

Publié le 15 Juillet 2022
5
Ambiance très "Maupassant" dans ce récit champêtre où transparaît à la fois la rudesse et la noblesse de l'âme paysanne. Peu de place pour l'amour, et pourtant il y a de l'amour partout. Pas de grandes phrases dans la bouche de ces gens, et pourtant tout est dit et reprend sa place après l'épreuve, en quatre mots qui clôturent l'ouvrage. Et le décor auvergnat qui entoure tout cela et le ponctue de son tonnerre ! Merci pour ce beau partage.
Publié le 15 Juillet 2022

Bonjour@Philippe De Vos j'aime beaucoup vos explications sur votre cheminement d'écriture, je suis une privilégiée. Je comprends que vous ayez baissé les bras d'en faire des tribunes qui n'intéressent pas grand monde ou qui ne sont pas validées par le gestionnaire sous prétexte qu'elles sont trop pointues, trop littéraires ou trop sociétales. Je vous suis, je vois le décor comme au théâtre avant que les acteurs entrent en scène, le spectateur le voit et l'intègre et n'y fais plus attention, c'est l'intrigue qui prend le dessus. Les longues descriptions me barbent parce que je me fais mon petit cinéma à partir des quelques éléments donnés par l'écrivain. Je ne reviens pas sur le manque d'imagination de certains lecteurs qui pensent être au cinéma, justement. Ils sont dans le visuel tout mâché et suivent le héros pas à pas dans ses moindres faits et gestes, pour à la fin se dire : tout ça pour ça ! tant l'intrigue est mince et souvent cousue de fil blanc. Et pour en revenir à Simenon, dès que je le lis, il me prend l'envie d'écrire !!! Je vous souhaite une bonne journée ensoleillée. À tantôt ! Patricia

Publié le 02 Juin 2022

@FANNY DUMOND
Merci de répondre à mon interrogation. Lorsque l'on n'est pas d'un endroit et que l'on place l'action de son histoire dans cet endroit, on a toujours tendance à rajouter moult détails, pensant rendre l'histoire plus authentique. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé pour ce texte écrit il y a longtemps, mais seulement publié voici deux années. Ce qui me chagrinait, finalement, c'était la surabondance de détails, de descriptions. Ce "trop" me faisait revenir sans cesse sur l'histoire. Or, ce qui péchait, ce n'était pas l'histoire, mais la trop minutieuse description des lieux et des paysages.
je rassure le lecteur… il reste encore de ces descriptions, mais dans cette publication, j'ai élagué, élagué et élagué encore pour n'en garder qu'un petit quart. L'Auvergne devient un élément, mais ne prend pas le pas sur les personnages. C'est tout le travail de ma réflexion sur mes textes que j'ai depuis plusieurs années : les personnages sont la chose principale. Leur histoire, c'est une deuxième chose. Et le décor arrive en dernier. Soit il n'est qu'anecdotique et on passe vite dessus, soit il joue sur les caractères, alors il faut qu'il soit présent, comme ici, sans étouffer personnages et histoire.
Pardon de m'être étalé ici, sur cette question. Mais je n'ai plus la gnaque de me lancer dans des tribunes dont on semble se foutre pas mal.
Merci encore de votre aide, ici, Patricia, par votre relance.
Philippe
PS : vous qui êtes une lectrice de Simenon, Patricia… dans une interview, il raconte que pour l'écriture de ses histoires, il invente tout un univers dans lequel vivent ses personnages, il les détaille dans sa tête ou par écrit, mais au final, le lecteur n'aura qu'une petite partie de ces détails. Ils lui servent à élaborer son histoire. Il ne garde que l'essentiel, ce qui sert ses personnages et son histoire. D'autres auteurs auront tendance à tout mettre, ce qui peut rendre des récits assez indigestes. Simenon, un exemple à suivre.

Publié le 02 Juin 2022

bonsoir@Philippe De Vos bien sûr que votre histoire est crédible et pour tout vous avouer, elle m'a bouleversée. Je me suis mise tour à tour dans la peau de ce couple si mal assorti, marié sans amour, mais qui, vaille que vaille, poursuit sa vie rude pour élever de son mieux ses enfants, touchants, eux aussi, sans espoir d'une vie meilleure, dans mon Auvergne d'autrefois que vous avez su décrire comme si vous en étiez natif. Et là, chapeau bas, Philippe. Vous êtes un fin observateur du monde et de la nature. Gageons que les liens de ce couple vont se resserrer après sa difficile épreuve. Mon Puy-de-Dôme a ôté son chapeau, ce soir, pour vous saluer de concert avec moi et pour vous souhaiter une belle soirée. Patricia

Publié le 01 Juin 2022

@FANNY DUMOND
Bonjour Patricia. Ah ! Vous avez bien de la chance d'avoir pour toile de fond le Puy-de-Dôme.
À chaque fois que j'ai mis les pieds en Auvergne, moi qui suis picard et qui a été longtemps francilien, je suis comme dans un autre monde dans ces paysages et ces villages. Il est vrai ! je les connais en tant que touriste et la rumeur de l'Auvergnat proche de ses sous est venue jusqu'à moi.
Mes personnages sont nés d'une envie d'écrire, justement, ces fameuses histoires de terroir. L'Auvergne m'a paru comme un bon terrain : la majesté des lieux et la rudesse de la vie pour ses paysans. Restait à raconter une histoire crédible, j'espère qu'elle l'est.
Philippe
PS : sur le Puy, ce doit être encore un ange qui fume et laisse échapper quelques volutes…

Publié le 01 Juin 2022
5
Bonjour@Philippe De Vos Guy de Maupassant a écrit " une vie " et vous " des vies " chez les Auvergnats de cette époque réputés, et qui le sont encore, comme étant âpres aux gains, méfiants, bourrus, mangeurs de choux... réhabilités grâce à la bienveillance de G. Brassens ;-) Je suis rentrée en forte empathie avec chacun des membres de cette famille dans son décor familier dominé par les géants cracheurs de feu, endormis pour un temps. J'aime particulièrement votre conte qui me rappelle ceux de Pagnol qui savait, lui aussi, si bien dire sa Provence et ses " pécores ". Une très belle lecture, assurément. Alors, un grand merci à vous, Philippe, de la part de l'Auvergnate. Le Puy-de-Dôme, que je vois de ma fenêtre, a mis son chapeau, aujourd'hui. Patricia
Publié le 01 Juin 2022

Bonsoir @Philippe Doro 2.
J'ai, effectivement, tenu à installer une ambiance dans mon conte auvergnat, ambiance qui me sert à convaincre le lecteur du caractère crédible de cette histoire.
Si elle vous a plu, j'en suis heureux.
Merci pour cette lecture et ce commentaire.
Philippe

Publié le 31 Mai 2022

Une simple histoire, mais pas si simple que ça. Une ambiance, une atmosphère de terroir dans un paysage rude. Une nouvelle qui rappelle ces vieux livres de contes, ces recueils de chroniques étranges qu'on découvre parfois dans les greniers.

Publié le 31 Mai 2022