La confession

18 pages de Philippe De Vos
La confession Philippe De Vos
Synopsis

Un homme livre à ses enfants un terrible secret…

Publié le 27 Septembre 2022

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21 commentaires , 6 notes
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@margotlamarque
Bonjour Margot (j'imagine ?). Peut-être que j'aurais du appeler ce texte La Confusion plutôt que La Confession, car il me semble que mon lectorat se divise en deux parties distinctes. Ceux qui comprennent et adhèrent et ceux qui « cérébralisent » les choses, veulent à toute fin que tout possède son explication. Et puis il y a ceux qui ne croient pas en Dieu et rejettent, voire qualifient comme vous cette fin de science-fiction.
Donc, voici une fois encore mon explication. Le crime a été commis il y a plus de vingt ans, d'où le recul, ce manque d'empathie que vous exposez. Cet homme sait depuis cette époque que les corps de ces femmes ne se putréfient pas. Cette chose arrive plus fréquemment qu'on ne le croit et beaucoup de ces êtres ont été canonisés. Celle que j'ai vu de mes yeux à Nevers est Ste Bernadette qui a eut les apparitions de la Vierge à Lourdes. On citera aussi saint Vincent de Paul, par exemple.
https://imitationjesuschrist.forumactif.com/t107-images-des-corps-de-saints-parfaitement-preserves
Que dit le père à la fin ? C'est ma punition ! Vous en avez fait des saintes. Il dit cela en levant les yeux au ciel. C'est SON explication, celle à laquelle il a réfléchi pendant plus de 20 ans. Pourquoi se confesse-t-il ? Il va mourir. Il se doute qu'après sa mort, on pourrait retrouver les corps des deux femmes. Il a besoin de s'en expliquer auprès de ses enfants. Le reste, c'est de la psychologie de personnages. L'ambiance est celle que l'on pourrait retrouver (je dis ça très modestement) chez Edgar Allan Poe. J'adore aussi tout ce qui est littérature gothique. Sans doute tout cela m'a influencé (Dracula, Le Moine, Frankenstein, Le Portrait de Dorian Gray…)
Si après tout cela, vous n'adhérez pas… ça n'est pas bien grave. Mais surtout, surtout, chassez de votre tête l'idée de savoir si c'est crédible ou non. Tout est crédible, en fait, mais comme toute chose crédible, il faut avoir les bons yeux pour le voir. Et si vous ne voulez pas voir cette nouvelle comme un conte, lisez-là comme un roman gothique, voilà tout.
Bonne journée à vous
Philippe

Publié le 11 Octobre 2022

Je lis des avis qui disent que c’est un conte, malheureusement je ne l’ai pas vu, je n’ai pensé qu’à est-ce que c’est crédible cette confession de cette manière si peu empathique, est-ce que leurs réactions l’est, et quid de cette révélation de science fiction ? Vous êtes un romancier, vous avez ce pouvoir d’inventer ce que et qui vous voulez, les personnages les plus tordus ou pervers (c’est vrai que les contes en fourmillent), les situations les plus étranges, mais je ne suis pas vraiment arrivée à rentrer dans votre histoire comme justement on peut être happé par un conte. Je vais relire comme le dit un de vos lecteurs.

Publié le 11 Octobre 2022

@Wilfrid TETARD
Bonjour Wilfrid. Ça y est ! J'angoisse déjà ! J'ai bataillé dur pour que tout soit "logique" dans Virgile, qu'il n'y ait pas un truc qui en contredise l'autre… Il est vrai que certaines choses sont dévoilées à certains moments et pas tout de suite. Exemple, la partie de carte ne trouve son entière explication que plus tard.
Bonne journée et lecture
Philippe

Publié le 08 Octobre 2022

@Philippe De Vos

Bonsoir, Philippe,
J'ai failli rater la modif car il me semble que lorsqu'un commentaire est changé, son destinataire n'en est pas informé...
De mon point de vue, c'est incomparable. Sobre, efficace, beaucoup moins connoté "religieux" - mais vous aviez bien sûr deviné que ce n'était pas ma tasse de thé !
Quant à la suppression de la page d'explications, je ne saurais que vous donner entièrement raison. Si un auteur en vient à devoir justifier ses choix, ses enchainements, c'est qu'il n'y a pas symbiose entre lui et son lecteur. Dans ce cas, le plus efficace est de... changer de lecteur (on ne peut pas plaire à tout le monde !). Je conviens que, l'ayant lue, vos explications m'avaient semblé peu convaincantes, comme un accusé au tribunal qui invente maladroitement des justifications qui ne tiennent pas la route. Je vous rassure : j'avais fait la même démarche pour "Pétrichor l'hiver" pour l'immense majorité des lecteurs qui n'auraient pas vu où je voulais en venir. Cela prenait 2 pages A4. Non seulement je ne me comprenais pas moi-même mais un grand ami à qui j'en avait confié la relecture m'a dit sans hésiter : "Jette ça. Si les lecteurs ne comprennent pas, tant pis pour eux !"...

A bientôt, car la logique de "Virgile" m'intrigue de plus en plus et j'aurai plaisir à en discuter avec vous !

Cordialement,

Wilfrid

Publié le 07 Octobre 2022

@Wilfrid TETARD
Bonjour Wilfrid. Je serai heureux de vous retrouver sur une autre page. Celle-ci avait fait un peu polémique (deux autres commentaires sont partis, non que je les ai chassés, mais déposés par des auteurs/lecteurs qui ont l'habitude d'aller et venir et leurs commentaires s'en vont avec eux). Donc les avis ont été partagés. Je les garde tous en tête. Ils m'avaient contraint à mettre en page 19 une justification de mes choix, ce que je ne fais jamais. Mais ça n'était pas les mêmes remarques que les vôtres, c'était basé sur la crédibilité de la chose. Voulant justifier la fin, j'ai finalement découvert moi-même de nombreux points, des détails essaimés, qui la justifiait.
Merci d'être repassé par ici.
À bientôt, selon vos envies.
Philippe
PS : finalement (2 heures après cette réponse), j'ai formulé autrement les deux dernières lignes de mon texte et supprimé le page 19 et ses explications, ses justifications.

Publié le 06 Octobre 2022

@Philippe De Vos

Merci pour ce commentaire qui a dû vous demander beaucoup de temps, et que je regrette maintenant de vous avoir imposé ! En effet, après une nuit de sommeil et une fois l'agacement passé, je suis venu à la conclusion que ce qui m'avait gêné dans ce texte était que, dans son principe même, il avait la vocation de décrire la réaction de personnes face à une situation donnée. Or cette réaction, quel que soit le personnage considéré ne seraient les enfants (que je comprends et approuve), va systématiquement à l'encontre de mon propre système de valeurs - qui est, j'en conviens, aussi personnel que particulier : je suis par exemple incapable de lire une scène d'adultère car rompre un lien de confiance, renier une parole donnée, est pour moi tout simplement inconcevable. Ce qui ne fait pas de moi un saint, certaines actions jugées communément répréhensibles me laissant dans l'indifférence totale.
Ceci dit, votre réponse a eu le mérite de me donner envire de lire "Gide" qui n'a jamais trôné sur les étagères de ma bibliothèque.

Cordialement et à bientôt sur une autre page,

Wilfrid

Publié le 05 Octobre 2022

@Wilfrid TETARD
Bonsoir Wilfrid. Voilà comment je vois les choses : D'abord, la fin terriblement religieuse… oui, je ne vous donne pas tort. Le titre, La Confession, me semble un indice d'emblée. Que cherche le père : la rédemption ? Sûrement puisqu'au seuil de sa mort, il est sans doute dans le questionnement. Ces femmes sont-elles si terribles que cela qu'elles puissent devenir l'équivalent d'un meurtrier ? Je ne le pense pas. Cet homme a-t-il joué de sa position sociale qui rend les puissants intouchables, et quiconque les importune en paie les frais ? Certainement. Les breloques accrochées au plastron sont un signe de domination. Tout ceci sont des signes d'un hommes qui, quelque soit son humanité, domine les autres. Et même s'il s'est éloigné de ses idéaux de jeune homme.
Ce qui a motivé également ce texte, c'est de pousser les curseurs au plus loin. La vente du ventre, l'envie d'argent mais aussi la domination, le crime.
On ne renvoie pas dos à dos les deux : assassin et victimes. Mais ce qui est la chute de la nouvelle est une chose connue par cet homme et donc, depuis une vingtaine d'années doit le questionner. Ce questionnement, dans son esprit, le pousse à croire à un signe religieux. Auquel vous n'adhérez pas, si j'ai bien compris. Moi, il me semble que c'est une solution plausible dont je donne les explications p19.
Par ailleurs, nous n'avons, ici, comme dans tout texte, que la version de cet homme. Dans un autre domaine qui est celui du couple, Gide a écrit L'école des femmes, suivi de Robert, suivi de Geneviève. Dans la première partie, la vie de couple est vue au travers du regard de la femme. La seconde partie, le point de vue est celui de l'homme qui donne un autre éclairage sur l'histoire. La troisième partie est celle de leur fille. Ainsi, ce récit, La Confession, pourrait avoir une suite : le point de vue des deux femmes (ce qui les a motivées; elle sont orphelines. Qu'elle a été leur vie ?); troisième partie, les enfants qui apparaissent ici mais sont juste rapporteurs du récit. On sait peu de choses de ce qu'il se passe dans leur tête. Et que se passe-t-il ensuite ?
Bref, je suis trop long Wilfried et même pas sûr d'avoir répondu à vos interrogations. Je comprends mal pourquoi vous dites que c'est basé sur le fait qu'il y aurait des morales communes à tous les humains. Pour ma part, je pense que la morale de l'un est différente de la morale de l'autre. Mais ce texte est une histoire spécifique, particulière, avec ses protagonistes.
Voilà. Dites-moi si ce n'est que le côté rédemption de l'homme, sa vision religieuse de ces femmes qui vous gênent.
Bonne soirée
Philippe

Publié le 04 Octobre 2022

@Philippe De Vos

Bonsoir, Philippe ! Bon, sur la narration, rien à dire... Une chose me gêne : la compréhension de (l'adhésion à ?) ce texte me semble basé(e) sur le fait qu'il existerait des valeurs (morales) communes à tous les humains. Je prends pour exemple le fait que l'acte commis par le père soit plus répréhensible que l'attitude des mères (ce qui, personnellement, ne me semble pas du tout une évidence !). Sans ce postulat, tout sentiment de culpabilité de la part du géniteur serait infondé et injustifié. De même, ses commentaires de la dernière page m'évoquent une quête de rédemption à l'approche de la fin qui me semble terriblement "religieuse" (surtout au vu des termes choisis)... Pour faire court, je ne me reconnais pas du tout dans la psychologie de ce personnage...
Mais peu importe : cela m'a permis de constater que j'avais depuis des mois dans ma bibliothèque les "7 travaux de Virgile", que je n'ai jamais ouvert car trop absorbé par d'autres lectures... Je ne doute pas d'y trouver davantage mon bonheur !

Cordialement,

Wilfrid

Publié le 04 Octobre 2022

@Chanelle75
Merci pour cette nouvelle lecture. Rassurez-vous : avoir de la compréhension pour mes personnages n'est pas un signe avéré de psychopathie. Cependant, les deux victimes méritent aussi un peu de compassion, il me semble. D'autant que j'ai eu le malheur de les transformer en martyre, ce qui n'a pas plu à tout le monde.

Publié le 30 Septembre 2022
5
J'ai lu votre nouvelle avec soif mais j'avoue qu'elle m'a laissée perplexe. C'est bien écrit et le mystère est enveloppant. Je comprends la réaction des enfants tout comme celle du père d'ailleurs, peut-être suis un peu psychopathe ;0) En tout cas bravo pour l'intérêt, le suspense et les questionnements que cette nouvelle a suscité chez moi. Bien à vous Chanelle
Publié le 30 Septembre 2022

@cunégonde pouffe
Plouffe ! Plouc ! Pouic !

Publié le 30 Septembre 2022

@Philippe De Vos
Cher lecteur lamda ou cher troll savant (je ne sais pas ce que vous préférez), je viens de lire la suite des commentaires et je me dis que ce sont de très jolis morceaux de littérature. Toutefois, je me demande une chose : si, comme vous le dites justement, nous n'avons ici qu'un son de cloche (celui de l'assassin) et qu'en somme les deux femmes n'ont peut-être pas été les escroqueuses qu'il dit, comment expliqueriez-vous son geste criminel, sans parler de cette idée saugrenue de construire dans sa maison un mausolée pour abriter leurs corps, ce qui nous fait dériver vers un bien ridicule pastiche d'Edgar Poe revu par l'inénarrable Roger Corman ? Je serais sincèrement contente de vous entendre sur le sujet.

Publié le 30 Septembre 2022

Bonjour @Fernand Fallou
Merci pour votre cautionnement à mon texte. Comme je l'ai dit à d'autres intervenants, j'aime bien écrire des choses qui jouent avec la morale. Et souvent, on est sur un fil du rasoir.
La littérature est là pour s'occuper de ces choses là. Quitte à nous questionner sur nous-mêmes.
Bonne journée à vous
Philippe

Publié le 30 Septembre 2022
5
Salut @Philippe De Vos Alors là, moi qui ronchonne toujours devant la vacuité de certains textes, de ces auteurs qui mettent en avant et parfois avec beaucoup de brio, les mots, la richesse du verbe, mais à la fin, il n’y a pas de mot « FIN ». Félicitations pour votre texte puissant. A lire sous contrôle cardiaque. Quant aux histoires de moralité, je ne condamne personne, qu’aurais-je fais dans pareille situation ? Encore une fois Bravo ! FF
Publié le 30 Septembre 2022

@Dick C.
À l'heure des plats préparés, des déclarations pré-remplies, des pré-conçus et le prêt-à-porter, il faudrait sans doute du prémâché en littérature. Tout expliquer, point par point, aux lectrices et aux lecteurs. Dans ce texte, j'ai lâché des indices. Je le répète : le titre, la Confession, ce n'est pas anodin. La corruption de l'esprit qui s'oppose à l'incorruptibilité du corps. Le mot martyres, lâché avant le mot saintes pour bien montrer que cette sainteté n'est pas dans la vie passée de ces femmes mais dans le martyre (assassinées) qu'elles subissent au moment de leur mort. Il y a aussi le coupable qui se dessine peu à peu… peut-on l'absoudre comme il le souhaiterait, d'une situation qu'il a voulu : acheter ses enfants, payer le double demandé (ce qui attise l'envie d'en vouloir plus), tuer pour avoir la tranquillité, son manque d'empathie vis à vis de ces femmes, qu'il a finalement transmis à ses enfants qui ont "rejeté" leur mère etc.
Que la fin surprenne, peut-être. Mais la chute devait claquer. Et ces femmes, abusées finalement, même si elle ne sont pas sans reproches, deviennent martyres. Leur corps Incorruptible nous emmène à penser que Dieu passe par là et montre à cet homme sa faute, chaque jour. Un peu comme dans la Bible : l'œil dans la tombe regardait Caïn. Abel, premier martyre de l'Histoire !
Ma faute est peut-être de ne pas tout expliciter, mais il y a des lecteurs et lectrices qui comprennent et aussi se laissent guider.
Merci Patricia de me permettre de laisser ces explications qui semblent manquer à certains, qui ne voient les saints et les saintes que dans le rôle de pauvres petites créatures ! Il me semble que saint Paul, après son chemin de Damas devient saint ! ET pourtant, c'est un criminel. Voyez tout cela comme le chemin de Damas de ces femmes et le début de rédemption pour cet homme. Donc une fin apaisante, comme l'écrit galodarsac.
Philippe

Publié le 30 Septembre 2022
5
Bonjour@Philippe De Vos je pense que ce n'est pas péjoratif de vous dire que j'ai lu un conte, car derrière chaque conte il y a toujours un sens caché, une morale. Et pour les comprendre, il faut relire le texte (à tête reposée) avec sa chute en mémoire. Votre nouvelle, très dense en réflexions profondes sur l'esprit humain, partagé entre le Bien et le Mal, n'est pas un de ces fell-goods si chiants à lire que j'oublie après avoir fermé le bouquin (si je le termine !). Je l'ai relu phrase par phrase et tout s'éclaire. Et je rejoins Léon pour vous dire qu'elle est remarquable ! Il est comme celle-ci des lectures qui se méritent, qu'il faut approfondir pour rejoindre son auteur dans son âme, dans son éthique de vie, et j'ai ce privilège de les connaître "un peu". Connaître son prochain est impossible, tant il est difficile de se connaître soi-même ! Et, s'il vous plaît, sortez et reprenez vos autres écrits de vos fichiers. Un écrit qui nous est donné par, on ne sait quelle force, a toujours un sens. Bonne journée Philippe. Patricia qui a bien du mal à s'exprimer ;-)
Publié le 30 Septembre 2022

@Philippe De Vos Amoral, immoral.. Tout dépend de l'angle de vision de l'auteur et du lecteur. Pour vos belles endormies, je fais passer le message. Pour ma part, je préfère titiller les princes, surtout charmants, même si cela rime avec emmerdements. Bonne soirée à vous

Publié le 29 Septembre 2022

@Parthemise33
Bonjour et merci de m'avoir lu.
J'aime bien, dans certains récits, cette dose d'immoralité voire d'amoralité. L'immoralité (je crois), c'est lorsqu'on a de la morale et qu'on la transgresse. L'amoralité, c'est quand on n'a pas du tout de morale, quoi qu'il en soit. Ici, il me semble qu'on est plus près de la transgression, mais je peux me tromper. Le père, par exemple, a sans doute abandonné la morale longtemps. Il ne conditionne plus ses faits et gestes selon cette morale. Mais la fin montre qu'il lui reste une once d'humanité. Les enfants, eux, sont un peu devant le fait accompli. Leur manque d'empathie est sans doute une sorte d'immoralité, mais il y a aussi l'amour pour leur père qui amorce toute cela par sa maladie.
Tout s'achète, dites-vous. Ceci aussi est peu moral, au final. Et je crois bien ne rien avoir inventé ici.
Quant à mes saintes… s'il vous sied de les réveiller, allez-y. Je suis certain qu'elles auraient leur propre version de l'histoire à raconter !
Bonne fin de journée à vous.
Philippe

Publié le 29 Septembre 2022
5
@Philippe De Vos "L'argent, l'argent, Tout s'achète et tout se vend"... sauf l'empathie dont sont manifestement dépourvus vos protagonistes. Un serial killer russe aurait plus de scrupules. Vous maniez le second degré avec Brio et Maestria, deux acteurs incontournables de la Commedia dell'arte dans ce récit glaçant bien servi par un style d'une précision chirurgicale. Dommage qu’à l’instar de belles endormies comme Blanche Neige et Aurore, vos saintes ne puissent être réveillées par un baiser. Merci Bisous Merci pour ce récit amoral (ou immoral) très édifiant
Publié le 29 Septembre 2022

@cunégonde pouffe
Vous vous êtes reconnu (u!) J'en suis fort aise. Moi, je parlais en général. Vous y avez vu votre particulier dans ce général.
Je ne retiendrai qu'une chose de votre commentaire, sa conclusion pleine de lucidité :
"qui suis-je pour mettre en doute la logique et la cohérence de votre récit ?"
Eh oui ? Qui ?
Signé : Philippe De Vos
PS : vous ne direz pas que je ne pense pas à vous. Figurez-vous que j'ai trouvé le titre de votre prochain roman. Non, non ! je vous en prie, vous ne me devez rien, c'est cadeau :
LES RIVIÈRES POUFFES

Publié le 28 Septembre 2022

@Philippe De Vos
Alors, selon vous, j'assouvirais une vengeance ? Une vengeance à propos de quoi, d'ailleurs ? Je crains que vous n'ayez l'esprit un peu trop romanesque. La vérité ? C'est que j'ai lu votre nouvelle, suite à quoi j'ai simplement noté que faire passer pour des saintes deux femmes dont toute la vertu avait consisté à se livrer au chantage et à l'extorsion me paraissait un peu biscornu. Mais bon, si la clique applaudit et réclame un bis, qui suis-je pour mettre en doute la logique et la cohérence de votre récit ?

Publié le 28 Septembre 2022

@FANNY DUMOND
Merci Patricia pour la lecture de cette histoire. J'ai la chance d'avoir de vrais lecteurs et de vraies lectrices, pas de ceux qui assouvissent une vengeance.
L'écriture de ce texte date d'y il y a quelques mois pour les dix premières pages et d'hier pour la suite.
Inspiré pour écrire cette suite (et ne pas la développer en roman), la toute fin (mystique ou fantastique, chacun choisira son camp) arrive comme un pardon, une rédemption, quelque chose comme cela. Un homme, au bout du chemin de sa vie, qui comprend l'ensemble de ses erreurs.
L'atmosphère, à la limite du tolérable, trouve, ainsi que l'écrit galodarsac, une fin apaisante.
Bonne journée à vous, Patricia. Merci d'être toujours présente au rendez-vous.

Publié le 28 Septembre 2022
5
Bonjour@Philippe De Vos quand l'imagination prend le dessus sur les conventions, j'ai lu un conte comme ceux de mon enfance qui donnaient la pétoche, mais que je ne me lassais pas de relire. Bravo Philippe, le romancier et conteur d'histoires comme celle-ci qui m'a tenue en haleine et merci de nous l'avoir proposée. Excellente journée à vous. Patricia
Publié le 28 Septembre 2022

@galodarsac
Bonjour à vous et heureux de vous retrouver ici.
Immoral, dites-vous. Le premier titre, placé à mi-écriture du texte était : les immoraux.
J'ai quelques textes, sur mBS, qui empruntent ce chemin de l'immoralité.
Et souvent, la vie est faite de jeux de société, d'apparence, de faux-semblant, de jugement hâtif sur les autres, d'actes impulsifs basés sur ce jugement hâtif.
C'est ce que nous rappelle la toute fin.
Bonne journée à vous.
Philippe

Publié le 28 Septembre 2022

@ingrid pouffe
Vous parlez de vous ? On est d'accord !

Publié le 28 Septembre 2022

@Philippe De Vos
Parfaitement absurde.

Publié le 28 Septembre 2022
5
Un récit à la fois glaçant, immoral et... finalement très moral, étrange paradoxe ! L'ambiance est tour à tour mystérieuse, angoissante et finalement apaisante... Bravo pour ce tour de force !
Publié le 28 Septembre 2022