Burning Day

89 pages de Papou Bezard
Burning Day Papou Bezard
Synopsis

Cette parabole ayant été écrite en 2021, que certains évènements survenus depuis n'aient aucune influence sur le lecteur. Comme ils n'ont en ont eu aucune sur ma vision réaliste du monde...
Ce livre est ici avec la seule intention d'être proposé généreusement, comme une sorte de participation sur le site mBS.

Publié le 04 Octobre 2022

Les statistiques du livre

  71 Classement
  240 Lectures 30 jours
  589 Lectures totales
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  1 Bibliothèque
 

"Burning Day" est le "Livre le +" du 17 octobre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Papou Bezard, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.

Publié le 17 Octobre 2022

Ce livre est noté par

11 commentaires , 8 notes
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Merci infiniment @Fanny Le Rouhet, pour ce commentaire et ces étoiles

Publié le 10 Novembre 2022
5
Dans une ambiance de fin du monde, un auteur a survécu et se lance dans un périlleux voyage pour retrouver le chemin des étoiles et de la renaissance. Mais est-ce encore possible ? L’auteur plonge ici un regard sans concession sur notre époque et notre planète en mélangeant récit et tableaux à la manière d’une pièce de théâtre. Nous sommes emportés aux confins du monde et aux confins de nous-mêmes grâce à la plume ciselée de Pascal Bezard qui nous transporte dans ce monde apocalyptique. Lancez-vous dans cette quête : "Pour atteindre à s’en écarteler, Pour atteindre l’inaccessible étoile." Vous ne le regretterez pas.
Publié le 09 Novembre 2022

@AndréSe, merci pour votre commentaire. Les scènes métaphoriques, des dialogues qui sortent de l'ordinaire et des phrases qui ont eu une certaine résonnance sur vous, c'est le moment où nous prenons le temps de voir ces choses que l'on ne regarde plus, en effet.

Publié le 24 Octobre 2022

Il y a des scènes étonnantes avec des dialogues sortant de l’ordinaire, c’est intéressant et bien écrit. Je retiendrai 2 citations instructives dans votre texte avec lesquels je suis en parfait accord et qui trouvent un écho en moi: « Ce n’est pas la destination qui compte mais le voyage ». « Nous ne faisons que passer, trop souvent, sans nous arrêter", oh que c'est vrai!

Publié le 23 Octobre 2022

@Agostini Francois-Xavier, comme vous avez pu le constater, je vous ai écouté pour la pagination que vous m'aviez conseillée (L'impact) et je vous remercie également pour vos étoiles. Personnellement, je trouve que Monbestseller me met souvent en avant sans que je n'ai participé financièrement, pour l'instant. C'est peut-être pour cela que je propose généreusement quelques livres, ici : je considère qu'il est fondamental de publier et commenter nos livres, entre nous, auteurs libres.

Publié le 19 Octobre 2022
5
Bonjour 5 étoiles filantes pour l'idée, le silence assourdissant de monbestseller à votre égard en dit long sur le peu de référence pour juger, alors qu'ils vivent bien de nos paiements qu'on nous demande régulièrement de renouveler... ! Bref ! Vous parlez d'hésitation dès le départ, mais il ne faut jamais hésiter, celui qui ne tente pas n'a rien... De plus tout ce que l'on écrit est probable un jour, voir Orwell ( 1984 ) publié en 1949, on se moquait de lui à l'époque, et, en fait, on est allé bien plus loin que tout ce qu'il avait imaginé ! En attendant bonne lecture à tous les auteurs libres COMME VOUS ET MOI sur monbestseller.
Publié le 19 Octobre 2022

@Ahmed Bouchikhi merci pour votre passage et vos étoiles, heureux de vous avoir fait passer un agréable moment de lecture. Pour moi, c'est l'essentiel.

Publié le 19 Octobre 2022
5
Court et agréable à lire. On ne s'ennuie pas. Toutes mes félicitation!
Publié le 18 Octobre 2022

@Annie Pic, bonjour et merci pour votre commentaire en pleine lumière. Je vais aller lire votre petit dernier, mis en avant, il me semble que nous avons quelques thèmes en commun, apparemment...se serait-il passé quelque chose sur terre?

Publié le 06 Octobre 2022
5
Bonjour Papou Bezard. Délivrer avec sa plume un monde meilleur ! Telle est la plaidoirie du vieil écrivain. Dans la sarabande des illusions se profile un morceau d'étoile. Serait-ce la lumière du voyageur, qui éclaire le chemin du condamné ? Ce jour brulant où la survie n'est plus de mise, le terme du théâtre de la vie doit s'accomplir. Cette vision fantastique suggérée avec délicatesse, marque différents tableaux propres à nous interpeller. Serons-nous capable un jour de comprendre que la providence se limite dans la foi de l'autre ? J'ai beaucoup aimé cette allégorie qui pointe la complexité d'un monde qui s'abandonne. Bravo !
Publié le 05 Octobre 2022

@Philippe jf Blanchet, merci pour vos étoiles. Petit clin d'œil, en passant, à l'auto-édité que vous êtes et qui partage certains thèmes évoqués.

Publié le 05 Octobre 2022

@Dominique-Dejob, merci pour vos impressions de lectrice sans-pareil et vos étoiles. Je connais l'auteure que vous êtes et que j'apprécie, c'est dire si le chemin que vous avez emprunté en lisant cette parabole est, pour moi, doublement partagé.

Publié le 05 Octobre 2022
5
Pascal Bezard utilise plusieurs styles dont le plus étonnant et génial, théâtral, pour délivrer un message sur un sujet je cite « irritant et dérangeant ». Il appartient au lecteur de surfer avec un long board bien farté sur le style imposé par l’auteur pour s’y forger sa propre pensée. Méfions-nous que ce qui nous est présenté comme mirifique ne cache pas d’autres pensées ou faits minoritaires et silencieux bien vivants et de grande valeur morale ou physique. Voilà la vérité chère à l’auteur et dont il veut nous prévenir. Ainsi, persévérer et vivre dans son idée en faisant fi des exercices imposés est source d’espérance comme le lever de soleil éclatant de la couverture. Connaissant un peu l’auteur au travers de ses brillants livres comme « Le sang blanc », j’ai détecté les thèmes de la maladie, la fin de vie et puis aussi le courage de l’auto-édité face au magnat de l’Édition, laminant tous les « petits » que nous sommes. Bravo pour cet exercice dont chacun appréciera le style, les thèmes abordés et comme toujours la qualité d’écriture.
Publié le 05 Octobre 2022
5
Première impression : déroutée. Deuxième sensation : envie de comprendre. Troisième émoi : une pépite poétique… Et pour bilan : l'auteur est un faiseur d'espoir qui a posé dans ma main une étoile : celle qui guide lorsque tout semble vain ou absurde. J'ai lu une première fois ce livre court qui m'a décontenancée et en même temps happée. Pourquoi ? Je ne savais pas mettre les mots sur cette attraction. Alors, j'ai fait une nouvelle fois le chemin et j'ai trouvé ma voie et ma joie. Je crois finalement que chacun doit vivre ce roman à sa manière et y trouver sa propre signification. Une fois fait, on le pose à portée de main car il devient une sorte de guide de résistance, face à ce qui veut nous terrasser. Il ouvre un itinéraire vers des possibles inexplorés et qui restent donc incertains d'exister… On ne sait pas, mais se lancer dans leur quête donne peut être un sens à la vie. « On peut considérer ce livre comme une parabole et alors, peut-être, chacun en tirera-t-il un bien et y découvrira-t-il le sens des valeurs de sa vie », écrit Pascal Bezard dans son introduction. Une fillette dans un hôpital. Comme la loi l'exige, un produit létal lui sera injecté à minuit… Sa mère n'a que quelques heures pour trouver une solution pour la sauver de sa souffrance. Mais pour cela elle devra passer de l'autre côté de la « cloison » et s'en aller à la recherche de l'éclaireur qui la guidera. Un auteur vend son premier livre dans un salon accueillant des autos-édités. Un vieil homme lui donne un caillou rouge foncé lumineux et lui explique que les bouts d'étoiles peuvent aider à rendre l'espoir à ceux qui souffrent. Il l'invite à rejoindre, si besoin, l'endroit où tombent ces étoiles. Lui, l'éclaireur des « laissés de côté » y sera ! Ces personnages empruntent alors le chemin des étoiles, celui qui libère… Peut-être. Le Superior, lui, vit dans son Palais duquel il exerce son pouvoir tyrannique et s'entoure de sa meute des « chiens de la terreur » pour soumettre les humains récalcitrants et les fugitifs. Je n'en dirai pas plus… Et puis si, finalement: pour moi, ce roman est un cri. Il est celui de ceux qui ont souffert, qui s'insurgent contre… Quoi ? Notre société ? La maladie ? L'injustice ? La désespérance ? Il est en tout cas une quête de sens et nous propose une certaine route vers une réconciliation à soi même. C'est en tout cas de cette façon là, que je grave ce bouquin en moi.
Publié le 05 Octobre 2022

@Papou Bezard C'est gentil, mais laissez tomber, Pascal, il s'agit de ma bio avec un supplément concernant les pervers narcissiques. Je l'ai mise en réponse à deux déferlements haineux qui se sont récemment produits, ici ;-)...

Publié le 05 Octobre 2022

@Jean Benjamin Jouteur, grand épicurien et expert en la matière. Ce ressenti s'ajoute à la préface et aux étoiles, tout simplement : merci.

Publié le 05 Octobre 2022

Bonjour @Michèle C. Votre interprétation personnelle est celle d'une lectrice dotée d'une grande humanité. Merci pour vos étoiles. A bientôt, je vais aller lire votre petit dernier.

Publié le 05 Octobre 2022
5
ette chronique sera d’une longueur proportionnelle à celle du bouquin… Elle sera courte. En effet notre Pascale Bezard ne donne pas dans le superflu… Il va droit au but, même s’il s’accorde de temps autres quelques clins d’œil ou détours parfois surprenants. Bezard, vous avez dit « Bezard » est un écrivain de l’hyperespace. Il traverse tout l’univers, aussi vite que la lumière… Vous connaissez la théorie de l’hyperespace ? Non ? Je vous la résume. Pour se rendre sur l’étoile B, en partant de la planète A, une fusée lambda aura pour obligation de suivre la courbure de l’espace-temps… Son voyage durera quelques centaines d’années, voire des millénaires. , C’est qu’il en faut du temps et des provisions pour traverser l’infiniment long. Et c’est comme ça que l’on obtient des pavés de 800 pages, qui nous permettent de tuer le temps qui passe. Bézard n’en a rien à faire de la courbe et du temps. Pour lui, le chemin le plus rapide pour se rendre du point A au point B, c’est la ligne droite. Se fichant de la théorie de la relativité, des codes littéraires et autres lignes éditoriales si chères aux éditeurs frileux, sa plume voyage dans l’hyperespace. Issus de son imaginaire, ses mots et pensées déforment l’espace-temps dans leur sillage, à mesure qu’ils progressent vers leur destination à vitesse subluminique. Au cours de ce voyage, ils laissent derrière eux un ouvrage dans lequel l’espace-temps est déformé. Je pars très loin aux confins de notre univers, car les étoiles ont une place importante dans ce livre très personnel. Quittons les ultimes frontières pour une autre métaphore. Vous est-il arrivé de goûter un plat élaboré à partir d’ingrédients très différents. Ils sont si bien mariés qu’il vous est impossible de les reconnaître. Genre : « je connais ce goût, mais je ne puis le nommer, il me promène sur tout un panel de saveur ». Quand celle ou celui qui a préparé le plat vous demande si vous avez apprécié sa création, vous répondez : « Oui, bien sûr, absolument ». Mais le toqué, entendez celui ou celle qui porte la toque, veut en savoir plus, il ou elle demande… « OK, mais pourquoi l’as-tu apprécié, et qu’as-tu apprécié dans mon plat ? » Vous répondez : « hé bien j’ai… C’est dire que… heu. Je l’ai apprécié, voilà tout, et je n’ai pas envie de chercher à savoir le pourquoi du comment. Un texte qui ne vous laisse pas indifférent c’est parfois comme un bon plat… L’important, ce n’est pas les épices, condiments et autres ingrédients qui le composent, ce n’est pas non plus style, le vocabulaire ou les arguments… C’est tout bonnement ce que l’on ressent en le dégustant… Tout simplement. L’émotion peut se passer d’explication. “S’il te plaît, dessine-moi une âme devenant étoile ». Cette requête, très « saint Exupérienne », c’est ma façon de résumer ce bouquin, car, pour moi « Burning Day » de l’ami Bezard, c’est un jour brûlant dans la pâle noirceur d’une nuit étoilée.
Publié le 05 Octobre 2022
5
Bonjour @Papou Bezard. Lue avant de m'endormir, j'ai votre parabole encore en tête ce matin, du moins ce que j'ai trouvé personnellement, en la lisant, car je ne doute pas que, comme le précise judicieusement Jean-Benjamin Jouteur en préambule, chaque lecteur y trouvera, de par sa singularité, sa propre interprétation. /// Pour ma part, j'ai lu un plaidoyer visant à interpeller tout un chacun sur les dangers de la pensée unique tendant à déresponsabiliser individuellement les êtres. J'ai lu la nécessité vitale à long terme de l'émergence de visionnaires aussi courageux que déterminés et rebelles ; les seuls qui, encore habités par de belles valeurs, me semblent aptes à marquer les esprits et les fédérer pour sauver notre monde de l'obscurantisme, tout comme notre terre nourricière. /// J'ai lu un pastiche du pouvoir absolu. La déception de l'écrivain qui désespère de percer pour faire entendre sa voix, et tant de choses encore... /// C'est vrai que votre petit dernier a un côté "Saint-Exupérien" ;-) /// Continuons de rêver un autre monde, Pascal. À nous tous, nous finirons bien par avoir quelque influence ;-)... Merci pour ce généreux partage et bonne journée. Amicalement, Michèle
Publié le 05 Octobre 2022