
« Je m’appelle Rose et je sens bon » c’est ainsi qu’elle se présente.
Davantage que les apparences, c'est la manière dont elle sent les choses qui compte pour Rose.
Après son burnout, sa vie d’avant n’a plus le même goût.
A l’incompréhension générale, Rose, heureuse en amour et avocate expérimentée prend le risque à plus de cinquante ans, de remettre sa vie à plat dans tous ses aspects.
Le portrait réjouissant d’une femme qui préfère les sentiers au parfum de noisette plutôt que les autoroutes de la vie.
Ce livre est noté par
@Sylvie ETIENT
Vos mots arrivent à rester élégant alors qu'ils décrivent les sacrifices de nombres de nos contemporains: sacrifices préambules à ces tragédies personnelles que sont les burn outs.
Pour préserver quoi? le règne perpétuelle des (fugaces) apparences . Et quid de la gratitude et de l'empathie?
Cela fait du bien de lire des textes qui apportent de la clarté à toute. cette confusion.
@Guylaine Burgaud
Merci de votre retour.Je publie prochainement la suite de Rose et je ne manquerai pas d'en publier un extrait sur mBs.A bientôt.