incivilisation

115 pages de La signataire
incivilisation La signataire
Synopsis

L'Homme est laid. Il est le pire animal d'entre tous. Même s'il se convainc du contraire, même s'il prétend bâtir un monde meilleur, il demeurera corrompu, borné, malicieux et révolté. Il ne sait guère se contenter, même s'il prétend lutter pour le bien. L'Homme est aimé en vain, de la pure vanité. Il déconstruira tout ce qu'il apprendra à construire.

Publié le 14 Juillet 2023

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11 commentaires , 1 notes
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Moi non plus, je n’ai pas compris le mode d’emploi… Un peu comme un scénario, avec les descriptions plus ou moins sommaires des scènes, des lieux, des gens. C’est plus poétique pour moi que polémique. J’ai pensé à Hooper en vous lisant.

Publié le 10 Août 2023
2
J'avoue ne pas être allée jusqu'au bout. Non pas que la langue soit défectueuse ou le sujet inintéressant, mais j'ignore en fait dans quelle catégorie ma lecture doit se situer : un essai aux airs de romans avec un nombre incalculable de descriptions ou une histoire à la Sarraute sans objectif narratif autre que la réflexion...? Tout cela est trop flou pour le lecteur, on est perdu et donc on n'accroche pas...
Publié le 17 Juillet 2023

@mBS
Bien essayé, M. mBS. Malheureusement pour vous, il existe des auteurs qui ne sont pas prêts à sacrifier la liberté d'expression sur l'autel de leur petit ego. Dommage pour vous, M. mBS.
@La signataire
Mon estime pour vous vient de grimper en flèche...

Publié le 16 Juillet 2023

Je vous remercie. Si cela est arrivé, c'est que c'était nécessaire. Il serait dommage d'écrire un livre sans susciter des réactions, des émotions et, ultimement, une appréciation à sa façon. Je vous aviserai si cela dépasse les limites du respect. Bonne journée à vous.

Publié le 16 Juillet 2023
mBS

Chère auteure, pour votre information : vous pouvez demander à contact@monbestseller.com que soient supprimés les commentaires qui n'apportent rien à votre ouvrage. Cordialement.

Publié le 16 Juillet 2023

Vous me donnez la preuve de ce que j'avance dans ce livre. Je vous en suis reconnaissante.

Publié le 16 Juillet 2023

@La signataire
Chère Mi'kmaw (mon amie Muriel Lèchepot, ethnologue délurée, quoique assermentée, me signale que "Mi'kmaw" est la forme singulière de "Mi'kmaq", qui est un pluriel - chose que, bizarrement, pour une membre de la tribu, vous paraissez ignorer), je vous sais gré de me pardonner l'injure que je vous ai faite, encore que je ne saisisse pas très nettement de quoi il s'agit. Est-ce d'avoir mis en doute votre compétence à distinguer les différents cris des animaux ? Si c'est bien à cela que vous faites référence, alors sachez que cymbalisation, croassement et mutisme myrmécéen ne sont pas pures inventions de ma part ; comme je vous l'ai précisé, je tiens ces enseignements de mon camarade Edouard Balbuzard, lequel n'est pas la moitié d'une tanche puisqu'il a décroché un CAP bien mérité de naturaliste syncopé, après avoir fait, durant six mois, un stage de dépendeur de girafes au zoo de Vincennes.
Bon, ne nous querellons pas, je vous remercie pour votre magnanimité ; elle prouve que vous êtes une grande âme qui ferait la fierté de Glooscap, le dieu-héros de votre peuple. Cela dit, je ne comprends pas très bien ce que Molière vient bigorner dans l'aventure et la raison pour laquelle vous l'invoquer. Pourriez-vous m'éclairer ?

Publié le 16 Juillet 2023

@lestrange

Alors, je vous souhaite une bonne lecture! Vous y trouverez les références à ma mère dans l'ouvrage. Appartenant aux Mi'kmaq (pas loin des Algonquins), première nation et native du Québec, effectivement peut-être n'avons nous pas le même langage. J'accepte avec diplomatie votre insulte et vous laisse avec votre Molière. J'espère que vous apprécierez mon œuvre ou non, d'un bout à l'autre! Tel est votre choix.

Publié le 15 Juillet 2023

@La signataire
Passé la première stupeur (qui m'a quand même fait un trou dans la chaussette - la gauche, si la précision vous intéresse, à la hauteur du cou de pied), j'ai relu votre réponse à mon commentaire, me demandant si nous habitions la même planète ou si, par inadvertance, je n'avais pas rédigé ce commentaire en algonquin (de fait, je ne connais pas l'algonquin, mais, sait-on jamais, peut-être avais-je été inspiré, à l'insu de mon plein gré, par l'esprit de Gitche Manitou qui fait la pluie et le beau temps chez les Amérindiens canadiens). Eh bien, non ; autant que je peux en juger, j'ai écrit dans un français certes passable mais bien de chez nous. Et voyez-vous, ce qui me composte plus que tout, c'est que vous m'accusez de me livrer à une moralisation inutile qui vous rappelle madame votre mère, madame votre mère que je ne connais pas plus que la receveuse des postes de la rue Jérôme Montenlair (cambrioleur de 1887 à 1912) ou la Princesse aux petits pois (disons, en gros, la Belle au bois dormant), mais dont je ne doute pas un seul instant qu'elle soit une femme tout à fait honorable et raisonnablement bustée, juste un peu chiante comme le sont toutes les mamans, pour peu qu'elles se mettent en tête de gouverner leur fille. C'est sidérant, car, j'ai beau me relire, je ne trouve aucune trace de morale, quelle qu'elle soit, dans ce que j'ai écrit. A moins que vous ne considériez le rollmops comme un précepte éthique, ce que j'ai quand même du mal à croire, encore que l'expérience m'a appris qu'on peut tout craindre des auteurs de ce site.
Bref, pour conclure et répondre à la question que vous me posez, j'ai lu le premier mot de votre livre : il s'agit du participe présent "surplombant". Vous voilà-t-il rassurée ? Dans la foulée, j'en ai lu aussi quelques autres (pas tous, évidemment, parce que mon masochisme connaît quelques limites et que j'avais encore les oryctéropes à étuver), mais suffisamment pour vous souligner que les cigales ne sifflent pas, que les fourmis ne stridulent pas et que les corbeaux ne ramagent pas. Je sais que c'est dur à entendre, surtout lorsqu'on est une autrice de votre hauteur, mais je tiens d'Edouard Balbuzard (naturaliste distingué, expert auprès du XV de France, avec qui je dispute, certains soirs, des parties endiablées de dames chinoises) que les cigales cymbalisent, que les corbeaux craillent, croassent ou graillent, et que les fourmis ne sont pas connues pour être de grandes oratrices. Avec moi, ça n'a pas d'importance, mais imaginez un peu que vous sortiez de telles énormités dans la bonne société, vous passeriez illico pour une dévergondée (vocabulairement, s'entend). Bref, évitez d'écrire n'importe quoi ; il est certain que votre prose en sortirait toute ripolinée.

Publié le 15 Juillet 2023

@La signataire
???

Publié le 15 Juillet 2023

Cher homme Lestrange, un cours rapide de la langue française vous rappelerait que homme n'a pas le même sens que Homme. Si vous vous sentez attaqué dans votre masculinité, sachez que je dénonce aussi la féminité à outrance. Vous avez sans borne ajouté une couche qui me questionne davantage. Une moralisation inutile qui me rappelle ma mère. Avez-vous simplement lu ou votre regard s'est posé sur le premier mot, cher homme?

Publié le 15 Juillet 2023

@La signataire
Chère Madame, ce n'est pas tant que l'Homme soit laid (c'est une opinion discutable ; ainsi Mme Paulette Revanchard, ma psychomasseuse asiatique, m'assure-t-elle en aparté qu'il lui est arrivé d'en bouchonner de très beaux), c'est surtout qu'il a mauvaise haleine (en particulier quand il se livre à une débauche d'ail - ce qui faisait d'ailleurs écrire à Marie-Angélique de Sainte-Merveille, dans son fameux "Retour aux Baumettes", et parlant des Méridionaux : "C'est fou ce que tous ces cons refoulent du goulot !"), qu'il s'obstine à prendre Le Pirée pour un homme, qu'il s'enorgueillit de ses rouflaquettes (en tout cas, quand il en porte), qu'il bat sa femme tous les vendredis pour la punir de lui avoir servi un steak dans le filet plutôt qu'une darne dans le saumon, qu'il joue au Tiercé plutôt que du banjo, qu'il vote selon les convictions politiques de sa voyante extralucide, qu'il torture le hareng pour en faire des rollmops, qu'il oublie trop souvent qu'il est le fils de ses oeuvres et non pas le rejeton de celle de Montaigne, et qu'il saccage la grammaire qu'il s'est pourtant cassé la nénette à inventer. C'est sans doute, d'ailleurs, ce dernier point qui vous fait dire, péremptoire et quelque peu cataclysmique, sur un ton qui n'est pas sans rappeler celui des quatre anges vengeurs de l'Apocalypse : "Il déconstruira tout ce qu'il apprendra à construire". Eh bien non, vous vous trompez : la grammaire n'a rien à voir dans l'aventure, c'est seulement que l'Homme a trop lu Derrida. Tenez-vous le pour dit !

Publié le 15 Juillet 2023