L'Aumakua : Les pérégrinations d'un grand requin blanc

263 pages de Elran Valceka
L'Aumakua : Les pérégrinations d'un grand requin blanc Elran Valceka
Synopsis

Résultat d'innombrables cycles de l'évolution perdus dans la profusion des temps infinis, je m'éveillai comme jadis s'éveillèrent d'autres de mes semblables disparus depuis. A l'instar du fluide les ayant transportés vers des mondes aussi improbables qu'inouïs, leurs souvenirs s'écoulaient tout autant dans mon esprit que dans le saquirlat œuvrant à l'intérieur de mon métabolisme. Ces congénères ancestraux s'opposèrent aux créatures les plus terrifiantes et aux forces du milieu les plus dévastatrices. Désormais, je devais moi aussi leur faire honneur en faisant face aux mêmes adversités ainsi qu'à cette créature d'un nouveau genre : mi proactif-mi infractif, un esprias des plus inattendus. Liés par tant d'aléas de forces grandioses, que deviendrons-nous s'il manque à son devoir ?

Publié le 26 Mai 2022

Les statistiques du livre

  251 Classement
  104 Lectures 30 jours
  212 Lectures totales
  -139 Progression
  0 Téléchargement
  0 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

3 commentaires , 1 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

J’ai essayé de comprendre pourquoi vous aviez classé votre requin blanc en violet / sff. C’est sûrement un choix délibéré, mais je crains qu’ici ce ne soit pas la bonne couleur.

Publié le 14 Juin 2022

@Gretchen Pouffe
Réponse à la malhonnêteté ou défaillance intellectuelle et à la névrose sociale fruits de sociétés occidentales actuelles en perdition complète :

Pour tout vous dire, votre commentaire désœuvré me réconforte. Il me rappelle ô combien d'esprit sincères et éclairés ont maintes fois été trainés dans la boue, hués ou conspués par des vaurien(ne)s... On ne peut tous appartenir au même genre et cela je vous l'accorde aisément : il en va de même pour les requins blancs ! Vous savez que tout est statistiques n'est-ce pas ! Nous sommes tous obligés tôt ou tard de finir dans un groupe. C'est la loi des groupes, des espèces sociales ou que sais-je encore ! A moins d'un miracle ! Mon Dieu ! Je vous laisse choisir le terme, vous qui n'êtes point avare de mots en tout genre pour faire beau et intelligent !

Vous avez entièrement raison madame ou monsieur Gretchen Pouffe. D'ailleurs, ce que vos paroles, noms et images rapportent est limpide comme de l'eau de roche. A en croire les seuls éléments de ce télédiagnostic, on se doute bien - pour les plus éclairés d'entre nous - d'un certain nombre de choses que seul l'univers et vous-même pourriez confirmer ou infirmer, sauf une forme de névrose sévère ou crise d'adolescence retardée ou avortée :

1 - Vous devez très certainement vous ennuyer et/ou devez absolument recharger votre crédit-temps afin d'espérer vous faire connaître en vain en poursuivant votre errance sur une plateforme pleine à craquer d'âmes humaines de toute espèce. De plus, si vous aviez vraiment lu ce livre avec sincérité, curiosité et empathie, vous auriez pour le moins attribué une note ! Or, il n'en est rien. Je pense qu'à contrario, vous n'avez nullement besoin de lire l'Aumakua pour vous lasser de vivre ou désirer secrètement vous jeter par la fenêtre vu votre état d'esprit délétère. Quant à s'en lasser tout court : faudrait-il encore posséder un cerveau pour cela.

2 - Vos quelques neurones actuellement dignes d'un réel fonctionnement - cela n'est point de votre faute - nous sommes toutes et tous - attention à la parité - la proie de notre passé dans le pire des cas - doivent se demander où se trouve votre disque dur et finissent immanquablement par confondre les choses, lettres et mots en prime : avez-vous encore votre permis de conduire ?

3- Votre entité et votre pseudo style, ainsi que votre acharnement à vouloir, sous des airs frivoles davantage pompeux que sophistiqués, déstabiliser et saper le travail d'autrui d'un revers de main, ne témoignent-il point en réalité d'une forme de retranchement psycho-social névrotique en lien avec un ensemble de déboires et frustrations divers et variés ? Je connais excellemment bien la question au demeurant.

Par ailleurs le terme "charabia" employé sans vergogne tel un crachat haineux, reste, ici, à connotation et consonance douteuses, pour ne point dire autre chose : l'aisance avec laquelle vous en usez, témoigne très certainement d'un d'esprit des plus étriqué. L'impolitesse et la condescendance sont une certitude !

Ce qui est plaisant avec les "pouffes ou poufs" de votre genre à profusion, c'est que telle une partie d'échec d'un soir, "ils" ou "elles" nous obligent, pour un laps de temps très court, à devoir débroussailler les feuilles de leur jungle cérébrale tel un amuse-gueule de foire. On en redemande encore.

Lorsque vous aurez guéri, n'hésitez point à acheter le roman du grand requin blanc, il pourra vous faire pousser ou grandir quelques neurones supplémentaires, la parité de genre y est d'ailleurs bien respectée. Et si à tout hasard, vous aviez encore quelques difficultés à nager, vous trouverez toujours un lexique et un prologue pour vous initier. Et en cas de complications pathologiques sévères, un autre ouvrage serait alors plus indiqué : "A la recherche du faucon bleu" du Spectre de corium : celui-ci peut se lire plus facilement et sans lexique !

Ah mince ! Vous allez peut-être encore me reconnaître et vous confondre par la même occasion dans ce miroir, puis devenir fou ou folle !
Il ne resterait dès lors plus qu'une solution : les Schtroumpfs ! Et encore...
Vous êtes sympathique et d'un amusement...
Très cordialement cher ami(e)

PS : Vous me rétorquerez aussi vainement que faussement sous vos accents hystériques caractéristiques : "oh ! Tous les goûts sont dans la nature !" sans avoir encore pris la peine de comprendre et de lire, aveuglé(e) par votre besoin d'amour, de reconnaissance incontrôlée ou alors même de genre biologique ou mieux encore : littéraire ! Certes, tous les goûts sont dans la nature, mais je vous répondrai : "sauf celui d'une absolue vérité".

Avis sur cette personne : L'autoflagellation mentale et l'orgueil d'une déchéance sociale sans valeur tirant sur tout ce qui bouge. Un personnage exécrable à la critique gratuite sans aucun fondement, s'amusant à flinguer d'autres ouvrages sans les avoir lus pour s'octroyer du crédit temps tout en faisant place sienne. La/le bobo parisien(ne) névrosé(e) en puissance. Je vous plains franchement. Si je peux vous aider d'une manière ou d'une autre je le ferai. Bien à vous. Sincèrement.

Gardez vos conseils de purgatoires pour vous.

Publié le 27 Mai 2022

On peut prendre un certain plaisir à lire du charabia mystico-bancroche incompréhensible (il y a, dans le galimatias, une sorte de transcendance hallucinatoire et stéréophonique qui vous branche les nerfs sur le générateur de secours), mais, 251 pages, n'est-ce pas un poil trop long ? Ne craignez-vous pas de lasser le lecteur ? Ou de le pousser à sauter par la fenêtre ?
PS : Vous avez parfaitement bien fait de vous décerner cinq étoiles : on n'est jamais mieux servi que par soi-même.

Publié le 27 Mai 2022
5
Une immersion métaquatique à couper le souffle !
Publié le 27 Mai 2022
Elran Valceka
Biographie

Un jour, un être humain naquit sur terre entouré par les siens. Puis, un jour arriva où les siens disparurent bien trop tôt. Alors, l'être...


A lire dans les actualités