
Si Ga.I.A semble être une dystopie le livre s'attache plus à raconter les conditions existantes qui pourraient nous y conduire, conditions externes et internes.
Externes : la conjoncture politique, économique et environnementale. Selon Gaïa, depuis l'avènement de l'ultra-libéralisme, les états, suppléants du marché, ne s'en tenant qu'aux fonctions régaliennes, se contentent d'administrer leur pays, la régulation étant l'affaire du marché. Or, le modèle conduit au pire : le réchauffement climatique et le possible chaos qui s'ensuivra.
Internes : l'addiction des individus aux outils digitaux et aux réseaux, atteint du Fear Of Missing Out, les met dans un état de dépendance qui favorise l'instauration d'une société du tout contrôle sans résistance massive.
Ce livre est noté par
Belle decouverte. Votre livre porte à reflection et ne laisse pas indifferent. Bravo
@jean Pic
Tant que nous pouvons tirer la sonnette d'alarme l'espoir demeure.
je voudrais ajouter un commentaire au précédent: Dieu valait mieux que Ga.I.A et vous comprendrez pourquoi. Dieu permettait aux hommes d'imaginer un autre monde. Ga.I.A supprime toute espoir. L'implacable machine le tue.
Ce roman qui mélange le contemporain et la science-fiction fait froid dans le dos. Il révèle notre besoin d'amour comme divin.
jean Pic ( La Joute)
@Agostini Francois-Xavier
Je vous sais gré de votre soutien !
@Julien Marsan
La forme narrative, un récit à deux voix, a voulu cet équilibre. Bien que celle-ci donne cette impression d'essai, le livre est cependant bien une fiction qui s'appuie, certes, sur des évènements réels mais pour imaginer un possible devenir.
Merci du temps accordé à me lire.
D’accord avec ces deux commentaires précédents, pourtant un peu antinomiques. Excellent. Mais trop souvent (pour moi) un essai, plus qu’un roman, ou en d’autres mots, un plaidoyer économico-politico-sociétal vs l’art de la narration qui (trans)porte, s’appuyant sur ce concept tout à fait d’actualités et ces personnages forts, différents. C’est ce que vous avez voulu, cet équilibre fifty fifty ?
@Laurent Peyrard
Effectivement, se poser des questions sur l'utilisation des moyens de contrôle peut être salutaire si nous voulons éviter le pire.
@ALICE HOUAN
Merci Alice, d'abord d'avoir pris le temps de lire mon livre, ensuite de ce retour très pertinent et constructif, enfin de votre contribution à le recommander.