Isabelle Lestine

Isabelle Lestine a noté ces livres

3
Je vous mets dans ma collection pour mes lectures des prochaines vacances. C’est précieux et je vous en remercie.
Publié le 30 Mars 2025
3
Un joli conte, de ceux qu’on aime lire à tout âge, en tout cas moi, et lire à nos petits. Plein de rêves, surtout ceux irréalisables, au-delà de la réalité, c’est ça qui est bien. Et très joliment illustré. Merci pour ce partage.
Publié le 23 Mars 2025
3
Ce qui m’a le plus frappé dans votre témoignage de souffrances, c’est la grande transparence que vous avez voulue. Et l’honnêteté. Pas de faux-semblant. Et en même temps, vous maintenez de la distance, comme si vous ne réclamiez pas d’empathie, comme si cela n’en méritait pas. Cela rend le livre de vos luttes d’autant plus attachant que vous maintenez cette distance, et malgré vous sans doute, on s’attache à elle. Elle est cash. Ses souvenirs le sont, ses phrases sans effets de manche, directes, pas pour plaire, pas pour trouver des excuses, juste pour relater, pour témoigner. Celle-ci par exemple : "…les rires des étudiants qui affluaient rue Soufflot. Je partageais l’allégresse mais pas le bonheur". Et sûrement pour avancer. Comme les parenthèses des origines familiales, des gênes familiaux, qui viennent rythmer cette vie de montagnes russes et qui cherchent des explications aux troubles, qui veulent donner du sens aux maux. Et qu’ainsi on lise le roman d’une femme souffrante et pas résignée à le rester, pas seulement son histoire. Une femme qui accepte la lutte.
Publié le 29 Janvier 2025
2.01
Le prologue donne envie. C’est ambitieux. Mais c’est votre mot "ne change rien" qui m’a donné envie de prolonger. C’est un étrange personnage, dense, et avant que la maladie ne soit déclarée, mystérieux. Vous en faites un personnage de roman, non pas de ceux auxquels on s’attache, ou on a envie de s’identifier, mais de ceux qui intriguent, dont on a envie de découvrir comment ils vont nous porter. Et c’est peut-être là la critique que je ferais, même si vous ne parlez que de lui, même si l’histoire ne tourne qu’autour de lui, j’ai eu l’impression de rester spectatrice, comme si vous n’aviez pas totalement "osé" le roman. Peut-être est-ce aussi parce que vous maintenez ceux qui l’entourent, sa femme, ses enfants, ses patients… dans une distance jamais très éloignée, mais jamais très proche non plus. Je disais, pas le genre de personnage auquel on a besoin de s’attacher pour aimer le livre, peut-être cela dit manque-t-il l’empathie compensatoire ?
Publié le 26 Janvier 2025
3
Lu avec mes petits enfants, je vous en remercie, comme tout conte, il y a le verre à moitié… et c’est cela qui laisse la trace qu’on garde en soi.
Publié le 28 Décembre 2024

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