
Albert Ducreux, suivant les traces de son auteur, nous conte combien les souvenirs sont nos plus belles richesses quand "Le passé se lève à l'aube".Il se livre en même temps à une analyse critique et irrévérencieuse de ces chemins, tout aussi ludiques que tortueux, qui dessinent sa vie. De son enfance durant la seconde guerre mondiale à nos jours, nous suivons les péripéties, qui le mènent à quitter une vie certainne de neuropsychiatre, pour l'univers redoutable du spectacle.D'Hippocrate où la médecine et la psychiatrie de cette époque le confronte à des pratiques devenues aujourd'hui dérisoires et parfois redoutables, à Pagnol, Lacan, Béjart, Reggiani et bien d'autres, il parsème son récit d'anecdotes et de confidences.
Ce livre est noté par
@jean Roque de la Baltique
Merci pour votre analyse critique franche. Philippe Grimbert (éditeur Grasset) qui m'a préfacé ce livre et incité à le publier à écrit : "Si les mots justes vous font peur ne lisez pas ce livre...) et je comprend votre désamour.
J'ai essayé en tant que psychiatre et psychanalyste de parler de l'histoire d'Albert qui, vous l'avez compris, est mon double. A 87 ans j'ai essayé de retracer une avancée dans la vie en partant des stades fidèles à Sigmond Freud. En accord avec Michel Onfray j'ai replacé cette psychanalise dans l'escroquerie de la fin du XXème siècle. J'ai moi-même été dans ma pratique de psychiatre confronté à cette orientation. Au bout de 10 ans j'ai rompu avec l'école Freudienne de Jacques Lacan qui, par ses exaltation a fini par ma convaincre de l'inutilité de cette pratique.
Je suis parti au départ dans ces comportements dit scatologiques qui suivaient la première topique Freudienne de notre développement : stade anal, stade urogénital, stade sexué.
Philippe Grimbert m'a téléphoné avant l'édition de cet ouvrage pour me dire qu'on n'avait jamais parlé avant aussi bien de la m**** dans la littérature. L'aval d'un écrivain célèbre m'a
incité à développer ces différents stades dans leur évolution.
Écrire c'est se montrer. J'ai essayé en tant que médecin d'avoir ce regard souvent occulté sur des choses que l'on ne dit pas.
La haine, la violence, les crimes, les bassesses, les trahisons me font davantage de mal que la narration d'Albert qui aura traversé sa vie en remplaçant souvent les drames par de l'humour.
N'hésitez pas à me répondre, j'ai toujours du plaisir à échanger non pour convaincre mais pour enrichir mon vécu au contact d'autrui.
Avec toute ma sympathie
Jacques Roure
@Helene Nouaille-Degorce
Vôtre analyse me comble par la qualité et la légèreté de votre écriture. Je m'en vais découvrir votre œuvre. Merci pour ces corrections qui échappent trop souvent aux relectures. C'est toujours un immense plaisir d'être "aimé" quand on écrit. Il est si doux de voir luire le soleil de vos mots quand le ciel est gris.
Jacques
@BertheC
Votre retour me comble. Je suis heureux de vous avoir apporté ce plaisir que vous avez analysé avec autant de bienveillance. Albert a trouvé en vous un nouveau compagnon de route. Vous avez totalement ressenti ce que j'ai essayé de traduire. Un grand merci pour avoir su me l'écrire en ces termes qui me touchent profondément. Avec toute ma sympathie. Jacques
@phinzu sherpa
Merci pour cet agréable retour. Les souvenirs son pour moi les plus belles rencontres. Je suis heureux de m'être ainsi promené un peu au cours de votre existence.. Si nous nous sommes rencontrés dans cette aventure c'est déjà formidable. Avec toute ma sympathie. Jacques.
@jacques roure
C'est surprenant, dérangeant parfois. Tendre et plein d'humour. Une très belle écriture, une aventure humaine. De magnifiques rencontres. Iconoclaste en diable. Un régal.
@Jacques Roure, tous mes encouragements, pour cette inspiration qui a certainement caractérisé l'enfance de beaucoup d'entre nous. La pudeur et surtout les tabous ailleurs, ne permettent souvent pas d'aborder ces genres de thèmes, pourtant indispensables au quotidien du matin au soir de notre vie. Merci.
Mais, j'aurais aimé le chapitrage et le titrage bien structurés de l'ouvrage, afin de faciliter sa lecture, surtout thématique.
@Jacques Roure,
Bonjour Jacques, je viens de terminer votre roman-témoignage. Et je confirme les cinq étoiles précédemment allouées.
/n
Ce fut un plaisir de vous accompagner dans vos nombreuses vies; où la compassion a toujours été présente, la tendresse, l'humanité aussi, bien loin des stéréotypes d'aujourd'hui. Encore merci pour ce partage.
/n
PS: j'ai également modifié mon premier commentaire, celui associé à la note, en apportant plus de précision sur votre récit.
Parolier des "Baleines bleues" , et de tant d'autres musiques Jacques Roure publie son premier roman , avec une vison réaliste et critique, parfois cinglante, mais toujours poétique de la condition humaine.La messe est dite....!
C'est quoi ce coup de calcaire ? Tout fonctionne parfaitement, Jacques.
Zan, ça doit être des interférences asiatiques (parce que ça fonctionnait bien hier aussi)
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