D.E.X

621 pages de Eric Brambilla
D.E.X Eric Brambilla
Synopsis

Deux clones en quête de leur humanité, des hommes qui veulent la perdre, des machines qui tentent de la retrouver, une nouvelle religion qui cherche à la dominer.

Plutôt qu´un roman d´anticipation, D.E.X est avant tout une fiction spéculative et une aventure initiatique (pour son auteur, tout du moins). Une réflexion critique, parfois métaphorique, interrogeant l´humanité sur ce présent qui porte en lui les gènes d´un futur dystopique. Libre arbitre, immortalité, transhumanisme, IA et "Singularité"... le lecteur suivra Dex sur une voie sans retour.

"Un homme qui n’en est pas un se révélera pour déchirer le voile !"

Roman en deux livres de respectivement 340 (Genèse) et 280 pages (Apocalypse).

Merci pour vos commentaires et bonne lecture.
Contact: eric_brambilla (@) hotmail.com

Publié le 14 Mars 2021

Les statistiques du livre

  211 Classement
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Ce livre est noté par

24 commentaires , 16 notes
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@CelinaRocquet

Merci Celina pour ce commentaire chaleureux et étoilé. C'est un vrai plaisir que de pouvoir faire voyager des lecteurs vers un futur improbable (ou pas ?).

Publié le 21 Janvier 2022
5
Bonjour Eric, J'ai beaucoup aimé cette dystopie futuriste. L'écriture est fluide, le rythme est parfait et on a envie de poursuivre la lecture jusqu'au bout. J'ai particulièrement apprécié les différents angles de vue qui donnent l'impression d'une visualisation à 360 degrés. La variété des personnages est intéressante et l'histoire aussi. Merci pour ce récit !
Publié le 18 Janvier 2022

Merci @Khadija Noor. Et je te souhaite à toi et à tous les membres de MBS un agréable Réveillon et une très Bonne Année en pleine santé! :)

Publié le 31 Décembre 2021

J'aime beaucoup l'idée de dépendance aux technologies, et ce groupe terroriste qui veut en finir. Palpitant.
Et cette scène sur la place du World Trade Center 40 ans après le 11 septembre... Tristesse.
Le début est très intéressant !

Petit bémol : il me semble qu'on met un H majuscule à l'homme pour évoquer l'humanité, et D majuscule à Dieu quand vous dites que la copine de Dex priait dieu quand il était piétiné.

Publié le 30 Décembre 2021

@Ernesto Férié Allons Bruno, aucune naine de ma part, juste une pointe d´ironie, vous commencez un peu à me connaitre, non?
Vous êtes (très) critique, reconnaissez le, ce que j´apprécie, et mettez la barre très haute (pas seulement pour moi d´ailleurs). Je m´attendais donc de votre part à une lecture plus attentive et rigoureuse que le commun des lecteurs, au moins pour les parties que vous remettez en question. Le chapitre Journal de Dex, écrit par un jeune homme intelligent de 18 ans, ne me semble pas présenter de difficulté de compréhension. Le fait que vous ne l´ayez pas compris du premier coup, est la raison même qui m´a fait écrire ce livre au départ. Car vous n´êtes pas le seul dans ce cas. Le libre arbitre est un mantra inscrit depuis plus de 1000 ans dans nos gènes judéo-chrétiens. J´ai donc conçu cette expérience de pensée pour tester sa validité. Et si sa réalisation technique reste encore hors de portée, je trouve intellectuellement intéressant de se poser la question de ce qui pourrait créer une différentiation, même minime, à l´instant t+1. J´y reviens dans la suite du roman, où j´y attache de gros enjeux commerciaux (chapitre suivant).

Publié le 29 Décembre 2021

@Ernesto Férié, attention, il y a un point que vous semblez ne pas avoir compris (vous lisez en diagonale?), pourtant je crois l´avoir assez clairement expliqué dans le roman. Dex (et son double) ont vécu totalement isolés du reste du monde physique. Les parties d´échec et autres interactions ne se font que par SASP et écran interposé. Le Professeur ne s´est jamais rendu physiquement dans leur "cellule". Il peut donc être en deux endroits à la fois, mais virtuellement, pas physiquement. Et tant que les deux clones ne se différentient pas, il n´a besoin de jouer qu´une seule et même partie d´échec simultanée avec eux. Pas besoin d´apprendre la partie par cœur.
Maintenant, imaginez la scène, tous deux se dirigent vers la porte, face à face, après 18 ans (temps T) à avoir mangé, respiré, parlé, pensé les même choses, chacun de son coté de la porte fermée. Vous imaginez qu´au temps T+1 seconde, l´un dira "salut" et l´autre "bonjour"? Qu´après tout ce temps indifférencié, l´un tendra la main droite et l´autre la gauche??? Non. Ils diront le même mot au même moment, feront le même geste au même moment. Ca facilite pas la communication. Votre refus de pouvoir seulement imaginer que ce soit possible (dans un environnement parfait, je vous le concède) montre l´ancrage profond du concept de libre arbitre dans le monde occidental depuis St Augustin et ses implications socio-theologico-culturelles (laissons de coté le hasard quantique).

Pour le découpage en 3 ou 4 tomes, c´est une idée que j´explore déjà en effet (Dex, Dexter, Clone Prophète et Apocalypse). Au départ je n´avais présenté que le Tome 1, Dex, sur ce site. Je souhaitais expérimenter la version pavé qui seule permet de bien rendre l´intrication de certains chapitres.

Publié le 29 Décembre 2021

Merci, @Ernesto Férié, pour ce retour franc et utile. Le premier chapitre est critique pour un roman. J´ai aussi beaucoup apprécié Ravage qui a marqué ma jeunesse. Merci de mettre la barre aussi haut. Pourtant même Barjavel à eu besoin d´un petit coup de pouce pour en faire un bestseller. C´est pour cela que je publie mon roman sur ce site et n´y cherche pas une critique de complaisance, bien au contraire.

"Robert Denoël était devenu un ami. C'est lui qui a fait de moi un écrivain. En 1939, je lui avais apporté le manuscrit du roman qui devait s'appeler Ravage et auquel j'avais voulu donner comme titre : Colère de Dieu. (...)
Il n'a pas aimé le titre, Colère de Dieu. Il a quand même lu le manuscrit dans la nuit et, le lendemain, il a consacré sa matinée à me montrer quels étaient mes défauts et mes qualités. Il a remplacé le titre par celui de Ravage. J'étais jusque là un journaliste, il a fait de moi un écrivain. En cette matinée, il m'a appris mon métier."

Publié le 21 Décembre 2021

Merci @Nicola Niclass,

Je pense en effet en faire une trilogie, j´hésite encore sur le découpage du roman (rythme, intrigue...).

Publié le 19 Novembre 2021
4
Bonjour Eric, Je vous souhaite un excellent avenir comme écrivain. J'ai apprécié votre oeuvre littéraire. Nicola Niclass
Publié le 17 Novembre 2021

Bonjour Eric,

Vous abordez des thèmes de la société contemporaine avec une certaine efficacité. Les dialogues interpellent le lecteur.

Cependant, vous pouvez par exemple "jouer" avec les polices d'écriture pour différencier les personnages lors des dialogues. Ceci permet également de renforcer le "tempo" de votre manuscrit.

Votre livre peut également être conçu comme une saga ou une trilogie.

Nicola Niclass

Publié le 17 Novembre 2021

Bonjour Eric,

Vous abordez des thèmes de la société contemporaine avec une certaine efficacité. Les dialogues interpellent le lecteur.

Cependant, vous pouvez par exemple "jouer" avec les polices d'écriture pour différencier les personnages lors des dialogues. Ceci permet également de renforcer le "tempo" de votre manuscrit.

Votre livre peut également être conçu comme une saga ou une trilogie.

Nicola Niclass

Publié le 17 Novembre 2021

Merci @Nicola Niclass,

J'espère pouvoir lire bientôt votre commentaire sur mon roman. J'apprécie autant les encouragements que les remarques et critiques constructives me permettant d'améliorer encore mon roman.

@lephilosophe, merci pour votre commentaire encourageant et plein d'étoiles.

Publié le 11 Novembre 2021

Bonjour Eric,

Je vous remercie pour vos remarques constructives et pertinentes. L'art des écrivains est souvent influencé par le contexte et les émotions du moment.

La philosophie questionne et permet de percevoir le monde sous diverses formes.

Nicola Niclass

Publié le 10 Novembre 2021
5
Je suis très heureux de découvrir votre splendide philofiction. Je suis en train de relire Dune , et je découvre , avec plaisir , que , comme moi, vous écoutez la voix du désert. Encore merci.
Publié le 03 Novembre 2021

Merci @Cécé L.T.A, j´attends votre retour avec impatience. Bonne lecture. :)

Publié le 29 Octobre 2021

Merci @Yvar BREGEANT pour ce commentaire qui me va droit au cœur. La comparaison avec des géants comme Asimov et F. Herbert (après celle de Dan Brown par @Philippe RIBAGNAC) ne va pas faire de bien à mon ego :-D, mais merci, ces auteurs me sont chers (surtout F. Herbert).

C´est un vrai plaisir de voir que vous avez réussi à rentrer pleinement dans le roman. Ainsi votre commentaire me confirme dans mon choix de le publier sur cette plateforme en un seul roman (plutôt que 4 tomes séparés), tant les éléments de l´histoire sont intriqués et se recoupent pour progresser par des chemin détournés vers le dénouement final.

En ce qui concerne la tristesse, notre propre finitude n´est effectivement rien face à la perte d´un être cher. Vous comprendrez encore mieux cet aspect du roman si je vous dis que pour Joanna et Keira, il est entièrement autobiographique.

Pour la profondeur des dialogues de certains personnages, je vous rejoins entièrement mais je peux aussi comprendre Philippe. Il faut toutefois garder en tête que Dex est un individu bien particulier et qu´il fait la paire avec Ethan (sans parler des avancées technologiques qui assistent certains personnages).

Sans vouloir faire de mon roman un essai didactique, je souhaite toutefois qu´il puisse apporter aux lecteurs curieux, sinon des connaissances, du moins l´envie d´en apprendre plus et peut-être, comme avec vous, de partager autour de certains thèmes qui se révèlent primordiaux avec les progrès du transhumanisme. Le point de départ, la question du libre-arbitre, m´a mené (comme le personnage de Dex) vers une quête quasi-initiatique qui transpire tout au long du roman et qui, je l´espère, lui donne une certaine profondeur. Je ne prétends pas, comme vous, pouvoir donner de réponse absolue, partant du principe que si Dieu existe, nous serions bien incapables d´appréhender sa nature. C´est surtout le besoin si humain de croire, de transcender son existence et l´utilisation qui est faite de la foi par les religions ainsi que leur évolution naturelle vers une doctrine rigide que j´utilise dans la trame de mon roman.

Et oui, j´ai bien peur de ne jamais être édité pour toutes les bonnes mauvaises raisons que vous citez et dont je suis tristement conscient. Et non, rassurez-vous, je ne me renierai pas car je crois que le véritable intérêt de ce roman est dans sa complexité. Il y a bien assez d´auteurs talentueux pour écrire des romans d´évasion légers. Alors savoir que ne serait-ce qu´une seule personne puisse retirer quelque chose de cette lecture sera déjà une belle consolation. Il y a pourtant parfois des miracles, comme avec Dune de F. Herbert. Époque différente, lecteurs différents, ceux d´aujourd´hui sont-ils vraiment moins exigeants ? Je crois (j´espère) que la roue tournera et que les gens, certains du moins, se fatiguent de la facilité et du prémâché insipide que certains veulent absolument leur servir.

PS: Je ne ferai pas de comparaison avec 2048 ni de commentaire sur la tricherie évidente de certains auteurs sur ce site, Dominique est du genre susceptible. Je n´aime pas non plus les artifices que notre vénéré démiurge, ô @Monbestseller, utilise pour monétiser sa plateforme, obligeant les auteurs à monnayer leur visibilité alors que c´est nous qui fournissons (gratuitement) le contenu de ce site (il me semblerait préférable de monnayer le lien vers Amazon pour les auteurs publiés ou en AE. Le site pourrait aussi offrir la possibilité de faire un don aux auteurs et prendre sa part au passage).

Publié le 18 Octobre 2021
5
Bonjour Éric, J'ai pu lire votre livre (au calme ;)) aussi je vous fais un retour le plus objectif possible, sur la forme et le fond. D'une manière générale, mes plus vives félicitations. Votre livre me fait penser à mes plus jeunes années, fan que j'étais de la SF d'Asimov et de Herbert que je dévorais. L'univers, la trame de l'histoire, les personnages, les dialogues, je trouve que l'ensemble est très bien conçu, avec plusieurs histoires dans l'histoire qui se recoupent harmonieusement, avec un message sous-jacent profond tout en restant visuel comme un film, ce qui est une gageure. À mon sens, votre livre est, dans cette trame dystopique, encore meilleur que 2048, pourtant premier, car il démontre avec plus de brio où nous mène une science aveugle sans conscience. Du point de vue de l'écriture, il est, je trouve, par exemple mieux écrit que les miens, pourtant au-dessus en termes de classement. Je n'ai pas lu tous les autres, aussi je ne puis me prononcer sur eux, qu'ils ne m'en veuillent pas en disant cela. Je ne suis pas d'accord avec Philippe. Les échanges entre les protagonistes sont certes profonds, mais vous parvenez à casser le caractère lourd que tout type d'enseignement induit dans un roman par des ruptures de ton humoristiques bienvenues. De plus, c'est un raccourci de penser que la culture est dévolue au costume trois-pièces à col blanc. Si l'on interrogeait nombre de SDF, nous serions surpris de leur niveau de culture. Ce sont assez souvent des personnes cultivées, mais plus sensibles et donc fragiles, qui rejettent ce monde pour ce qu'il est. Aussi, nous vivons dans un siècle où jamais l'information n'a autant circulé. Il est alors parfaitement normal que le débat puisse être élevé au sein de cercles de personnes qui finissent par être en rupture de ban de la société. Enfin, à mon sens, le but d'un livre ne doit pas être de niveler par le bas, mais d'apprendre quelque chose, idéalement, tout en divertissant. C'est probablement la raison pour laquelle vous ne serez jamais édité (tout comme moi d'ailleurs), car les éditeurs sont devenus avant tout des vendeurs et ils recherchent des romans courts, vulgarisés, très accessibles à toutes et à tous, s'adressant au grand public, où il ne faut pas trop réfléchir, mais surtout divertir. Mais bon, il faut savoir ce que l'on veut, dire quelque chose de consistant ou édulcorer son message pour le rendre plus grand public et plus vendeur. Vous avez fait le premier choix et à mon sens vous ne devriez pas vous renier et continuer sur cette voie. Pour ce qui est du fond, je dirais qu'il m'inspire immédiatement 3 choses : En premier, les différentes notions que vous évoquez et qui, toutes, convergent vers une origine commune, cette religion universelle que vous évoquez (que j’appelle la religion ésotérique de Titan), sont des notions essentielles que tout un chacun devrait connaître pour pouvoir faire un choix éclairé. En deuxième, cela m'inspire une profonde tristesse. Votre livre me fait toucher du doigt du cœur la détresse dans laquelle est au fond plongée l'humanité, par exemple au moment de la mort de Joana ou à la maladie de Keira, de ne pas avoir la bonne réponse à ses questions, savoir pourquoi la souffrance, la mort et jusqu'à quand. Et quel réel espoir y a-t-il derrière lorsque l'on perd un être aimé ; la vraie tristesse n'étant assurément pas celle de notre propre finitude, mais celle bien plus dure à supporter de voir partir les êtres que nous aimons. Troisièmement, je pense qu’il manque à votre réflexion des éclairages pour prendre aussi en compte le "deuxième son de cloche" complet de la deuxième chapelle, celle du judéo-christianisme primitif, le seul à être en totale opposition avec l'enseignement de fond de toutes les autres religions. Par exemple l’un de vos personnages dit que la notion de faute originelle est uniquement le propre de l'Ancien Testament, alors même que la mythologie en est totalement imprégnée ! (voir le mythe de Perséphone, Eurydice, Proserpine, Pandore, etc.) la différence étant plutôt qu'elle ne fournit pas le même traitement pour revenir au paradis perdu (sacrifice d'ego, de soi ou sublimation ; au lieu de la rançon de christ)... Une chose est certaine, même si votre livre ne présente que l’angle de vue du monde que j’appelle le monde ésotérique, tout en divertissant, il aide à construire une réflexion en posant de nombreuses questions essentielles, lesquelles, arrivés en ce XXIe siècle, se doivent maintenant d'être définitivement tranchées. Alors, oui, un grand Oui ! Un livre à lire, assurément.
Publié le 18 Octobre 2021

Merci @Hubert pour ce commentaire franc et encourageant.

Publié le 08 Juillet 2021
5
Eric, je te mets les étoiles associées à la richesse de ton roman, même si comme je te l'indique il me manque des clefs pour adhérer totalement à ton histoire.
Publié le 07 Juillet 2021

Pour ma part, j'ai eu beaucoup de mal à jongler entre des débats philosophiques et l'intrigue entre les personnages. Beaucoup d'explications dans des dialogues qui brisent le rythme de l'histoire.
Pourtant, tu as une écriture très travaillée, des personnages intéressants, des idées originales et parfois percutantes, mais je n'ai pas réussi à accrocher complètement.
Maintenant je ne suis qu'un lecteur lambda, qui doit certainement manquer de hauteur pour bien percevoir la richesse de ton roman.
En tout cas, j'envie ton aisance d'écriture, la mienne à côté me semble bien laborieuse

Publié le 07 Juillet 2021
5
J'avais omis la note allant avec mon commentaire du 1/7/21 ci-dessous : "Comme promis, j'ai lu attentivement votre ouvrage, qui sur des thèmes recoupant souvent ceux que j'aborde dans "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot", m'a beaucoup intéressé, et même impressionné par l'authenticité de votre double culture scientifique et philosophique. L'écriture est vive, riche et élégante, me faisant penser au meilleur de Dan Brown : vous avez clairement du savoir faire , bravo ! J'ai notamment trouvé la rédaction des pages 99 à 104 particulièrement claire, de même que celle de la conclusion (J'aime beaucoup la définition de la "véritable" intelligence : " en savoir juste assez pour agir à bon escient"!). Et j'adhère à 100% à la phrase de clôture : "la dignité de chaque être humain est liée au fait qu'il n'est semblable à aucun autre" : c'est aussi la conclusion et le motif d'espoir de mon livre. Et "Hacktiviste" ( p. 127) est une magnifique trouvaille. Pour la perfection de votre texte et par pure empathie, je vous signale simplement quelques coquilles pages 25 (ce belle journée), 38 ( je t'avais remarqué au lieu de remarquée), 44 (ii à la fin de réification), 71 (ii après hallucination), 148 (protester leur extinction : manque le "de"), 158 (nous ont encore roulé -sans le s - dans la farine), 176 (une responsa rabbinique: manque "ble"), 211 (haletais au lieu de haletait), 235 (pris au lieu de prit), 266 ("fit le ? Aaron). Et le passage sur les OGM page 154 ne me parait pas clair. Malgré les qualités indiscutables de votre style, j'ai eu un peu de mal à vibrer au plan affectif, car les dialogues entre les révoltés de la société élitiste et oppressante que vous décrivez m'ont paru parfois artificiels: le décalage est trop grand, à mon goût, entre la soi-disant simplicité de ces braves gens et le niveau culturel exceptionnellement élevé de leurs débats. Sur le fond, je constate que nous divergeons pas mal dans nos visions respectives : Pour moi, le hasard quantique ne laisse aucune place à un quelconque libre-arbitre : tout ça reste mécanique (d'ou précisément l'autre nom de "mécanique quantique" donné à la physique des particules). Un ordi quantique n'a aucun libre-arbitre ! Il ne fait que réagir aux propriétés de superposition et d'intrication inhérentes à la matière élémentaire elle-même. Le cerveau humain, qui fonctionne de façon similaire, n'a donc aucune raison d'y prétendre non plus. Quant à l'hypothèse d' un Dieu à la Theilhard de Chardin, je n'en vois pas l'intérêt car l'idée d'aller vers un Dieu transcendant ne nourrit en rien le débat : En revanche si ce "Dieu" (= mon paradis électronique) n'est bien que le strict résultat de l'immanence, l'ultime "saut" quantique, alors nous pouvons déjà préparer concrètement nos esprits à ce futur : c'est tout le message de mon livre. Idem pour les mondes parallèles d' Everett : peu importe l'existence de virtualités infinies, seule compte notre - unique- réalité à nous puisqu'elle suffit à faire entrevoir une éternité électronique de la pensée ! En effet, notre univers est largement suffisant pour combler nos âmes car "Dieu" n'est rien d'autre en fait que le virus de la création dont l'homme est parfaitement muni pour composer et "créer"à l'infini (aux plans artistique, technique, entreprenarial...). Certes, cette faculté de créer qui est le seul intérêt réel de nos vies ne repose pas sur un libre-arbitre, mais peu importe ici encore, du moment que le hasard quantique nous en donne l'illusion ( "Qu' 'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse !). J'ai écrit sur ce thème un autre livre publié sur MBS : "L'argent d'autrui". Mon paradis électronique permettant d'envisager une perpétuation -virtuelle- de cette passion de créer qui est le summum de l'esprit humain, pourquoi diable aller perdre son temps à imaginer d'autres univers sur lesquels, par hypothèse, nous sommes de toute façon condamnés à l'ignorance et à l'impuissance ? J'appelle cela de la spéculation vaine (PARDON pour mon côté péremptoire ou apparemment prétentieux : mon seul mobile c'est d'aller à l'essentiel, j'ai trop perdu de temps dans ma vie en fausses spéculations). Vous comprendrez du même coup mon désintérêt pour les philosophies orientales : si l'acte de création ( plus exactement de recomposition de choses qui existent bien sûr à la base en dehors de notre cerveau) est le seul véritable intérêt de la vie humaine, il faut aimer tout ce qui va avec : enthousiasme, passion, angoisse, fierté, volonté de puissance, agressivité... Toutes choses diamétralement opposées à l'idéal d' équanimité. Mais encore une fois, votre livre m'a passionné et je vous remercie sincèrement pour l'intérêt des réflexions qu'il suscite." Amicalement Philippe
Publié le 04 Juillet 2021

Merci Tobias, Élodie, Francesca, Nadine, William, Annie pour cette pluie d´étoiles et ces commentaires qui me touchent.
@Annie Pic, pour répondre à votre dernière question, je dirais que oui, c´est à la fois un roman et un essai critique avec une visée philosophique . Albert Camus disait : "Si tu veux être philosophe, écris des romans". Il a oublié de dire que pour cela, il faut avoir un double talent. Car c´est en effet doublement compliqué d´inclure une réflexion profonde et nuancée dans une aventure romancée (c.à.d. rythmée, avec des personnages attachants et tous les ingrédients qui font un bon roman). Vous, qui avez écrit "Aux frontières de l'âme", vous le savez bien. :) Je vous le concède, ce premier tome mériterait encore quelques allègements. Plus on avance dans les tomes suivants, plus l´aventure et l´action prennent le dessus.

Publié le 01 Juillet 2021

Merci @Philippe RIBAGNAC pour vos compliments, corrections et commentaires détaillés. La référence flatteuse à Dan Brown me laisse sans voix.

Comme-vous, je m´efforce de sentir le courant de l´Histoire pour comprendre ou nous mène cette folie cruelle. Vous semblez si convaincu de la justesse de vos conclusions que vous en viendriez presque à oublier que ce ne sont pour autant que des spéculations. Les philosophies orientales, mal connues et mal comprises, partiellement transmises (Grecs, Chrétiens...) et souvent dévoyées et travesties, sont basées sur une sagesse originelle riche et complexe qui m´interpelle car difficilement explicable de leur temps.
En ce qui concerne les dialogues, s´ils peuvent surprendre, il faut garder à l´esprit que Dex n´est pas un simple humain avec une éducation classique tandis qu´Ethan est un étudiant passionné et brillant. Aussi, ces discussions se passent un demi siècle dans le futur. Certains, comme Minas et Ethan, utilisent des technologies augmentées permettant d´accéder instantanément aux informations. De plus, l´idée que l´intelligence et le niveau des débats soit liés à la richesse ou l´appartenance à une élite me semble datée. Je trouverais même que ce serait de plus en plus l´inverse. Le niveau de culture et l´intérêt pour les questions sociales, philosophiques et existentielles des classes dirigeantes et favorisées s´appauvrissant terriblement, car justement, pour réussir, ils évitent toute spéculation vaine pour se focaliser sur les aspects matériels.
Pour ce qui est de l´ordinateur (quantique ou autre) du futur, la question du libre arbitre se posera dans l´un des tomes suivants du Cycle de D.E.X.
Pour ce qui est de la créativité, je vous renvois aux réflexions de Lilith dans le chapitre "Le Désir", vous verrez que nos points de vue sont plus proches que vous ne le pensez, mais j´aime souvent jouer à l´avocat du diable.
D.E.X n´est que le premier tome d´un cycle de 4 romans ou certains aspects seront approfondis et d´autres voies ouvertes, en particulier sur les thèmes de la religion et de la singularité, qui vous surprendront, je pense. Le dernier chapitre de D.E.X n´est qu´un nouveau début pour la suite du roman.
Afin de nuancer et de justifier les réponses aux questions que pose mon livre, j´y explore tous les aspects que je trouve intéressants au travers de personnages très différents et sans prendre parti. Parfois ces interprétations sont contradictoires, se recoupent ou se complètent dans les diverses explications que l´Homme a cru trouver dans notre origine et le sens de l´existence.

Publié le 01 Juillet 2021

@Eric Brambilla
Comme promis, j'ai lu attentivement votre ouvrage, qui sur des thèmes recoupant souvent ceux que j'aborde dans "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot", m'a beaucoup intéressé, et même impressionné par l'authenticité de votre double culture scientifique et philosophique.

L'écriture est vive, riche et élégante, me faisant penser au meilleur de Dan Brown : vous avez clairement du savoir faire , bravo ! J'ai notamment trouvé la rédaction des pages 99 à 104 particulièrement claire, de même que celle de la conclusion (J'aime beaucoup la définition de la "véritable" intelligence : " en savoir juste assez pour agir à bon escient"!). Et j'adhère à 100% à la phrase de clôture : "la dignité de chaque être humain est liée au fait qu'il n'est semblable à aucun autre" : c'est aussi la conclusion et le motif d'espoir de mon livre. Et "Hacktiviste" ( p. 127) est une magnifique trouvaille.

Pour la perfection de votre texte et par pure empathie, je vous signale simplement quelques coquilles pages 25 (ce belle journée), 38 ( je t'avais remarqué au lieu de remarquée), 44 (ii à la fin de réification), 71 (ii après hallucination), 148 (protester leur extinction : manque le "de"), 158 (nous ont encore roulé -sans le s - dans la farine), 176 (une responsa rabbinique: manque "ble"), 211 (haletais au lieu de haletait), 235 (pris au lieu de prit), 266 ("fit le ? Aaron). Et le passage sur les OGM page 154 ne me parait pas clair.

Malgré les qualités indiscutables de votre style, j'ai eu un peu de mal à vibrer au plan affectif, car les dialogues entre les révoltés de la société élitiste et oppressante que vous décrivez m'ont paru parfois artificiels: le décalage est trop grand, à mon goût, entre la soi-disant simplicité de ces braves gens et le niveau culturel exceptionnellement élevé de leurs débats.

Sur le fond, je constate que nous divergeons pas mal dans nos visions respectives :
Pour moi, le hasard quantique ne laisse aucune place à un quelconque libre-arbitre : tout ça reste mécanique (d'ou précisément l'autre nom de "mécanique quantique" donné à la physique des particules). Un ordi quantique n'a aucun libre-arbitre ! Il ne fait que réagir aux propriétés de superposition et d'intrication inhérentes à la matière élémentaire elle-même. Le cerveau humain, qui fonctionne de façon similaire, n'a donc aucune raison d'y prétendre non plus.

Quant à l'hypothèse d' un Dieu à la Theilhard de Chardin, je n'en vois pas l'intérêt car l'idée d'aller vers un Dieu transcendant ne nourrit en rien le débat : En revanche si ce "Dieu" (= mon paradis électronique) n'est bien que le strict résultat de l'immanence, l'ultime "saut" quantique, alors nous pouvons déjà préparer concrètement nos esprits à ce futur : c'est tout le message de mon livre.

Idem pour les mondes parallèles d' Everett : peu importe l'existence de virtualités infinies, seule compte notre - unique- réalité à nous puisqu'elle suffit à faire entrevoir une éternité électronique de la pensée !

En effet, notre univers est largement suffisant pour combler nos âmes car "Dieu" n'est rien d'autre en fait que le virus de la création dont l'homme est parfaitement muni pour composer et "créer"à l'infini (aux plans artistique, technique, entreprenarial...). Certes, cette faculté de créer qui est le seul intérêt réel de nos vies ne repose pas sur un libre-arbitre, mais peu importe ici encore, du moment que le hasard quantique nous en donne l'illusion ( "Qu' 'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse !). J'ai écrit sur ce thème un autre livre publié sur MBS : "L'argent d'autrui".

Mon paradis électronique permettant d'envisager une perpétuation -virtuelle- de cette passion de créer qui est le summum de l'esprit humain, pourquoi diable aller perdre son temps à imaginer d'autres univers sur lesquels, par hypothèse, nous sommes de toute façon condamnés à l'ignorance et à l'impuissance ? J'appelle cela de la spéculation vaine (PARDON pour mon côté péremptoire ou apparemment prétentieux : mon seul mobile c'est d'aller à l'essentiel, j'ai trop perdu de temps dans ma vie en fausses spéculations).

Vous comprendrez du même coup mon désintérêt pour les philosophies orientales : si l'acte de création ( plus exactement de recomposition de choses qui existent bien sûr à la base en dehors de notre cerveau) est le seul véritable intérêt de la vie humaine, il faut aimer tout ce qui va avec : enthousiasme, passion, angoisse, fierté, volonté de puissance, agressivité... Toutes choses diamétralement opposées à l'idéal d' équanimité.

Mais encore une fois, votre livre m'a passionné et je vous remercie sincèrement pour l'intérêt des réflexions qu'il suscite.

Amicalement
Philippe

Publié le 01 Juillet 2021
5
Bonjour Eric Brambilla. Fuir un univers noir ! Survivre grâce à l'homme qui n'en n'est plus véritablement un. Des apprentis sorciers au service de la science, une déshumanisation programmée pour un futur cauchemardesque. Côté bluette, y aurait-il un avenir pour Sarah et Dex ? Le sujet de votre roman ne pouvait que m'emballer. Malheureusement trop de détails partent dans tous les sens, au risque de faire décrocher le lecteur. Votre excellente documentation est bien restituée, mais s'éloigne de l'intrigue de par votre transcription largement détaillée. Dans cette foison de références philosophiques, citations, etc, l'essentiel de la trame s'y perd. À mon humble avis, tous ces travers de nos sociétés mériteraient d'être écourtés afin de laisser plus de place à l'aventure, ce qui rendrait l'ouvrage plus digeste. Toutefois je m'interroge, est-ce véritablement un roman d'anticipation ou plutôt un essai (œuvre de réflexion) ? Avec ma complicité d'autrice, Annie
Publié le 01 Juillet 2021
5
Plonger dans ce roman c'est gouter a de la vraie SF. Ni didactique, ni indigeste, Dex parle de l'humain et ses fêlures avec des idées originales et étonnantes. J'ai eu beaucoup de plaisir a le découvrir un peu en avant-premiere grace a l'auteur. Je le recommande vivement.
Publié le 21 Juin 2021
5
Un premier livre qui met la barre très haut, et qui donne envie de lire la suite. Un auteur qui sait écrire. J'ai découvert un style dense, fourni, et blindé de références parfois étourdissantes qui montrent l'implication de l'auteur en question dans le décorticage de nombreuses notions, j'imagine dans une volonté didactique, initiatrice, respectueuse et bienveillante. Ce livre m'a aussi permis de rencontrer l'homme derrière ces lignes, une personne authentique, agréable, et d'une humilité déconcertante. Bravo, bonne continuation sur les prochains tomes, et félicitation pour m'avoir tenu en haleine malgré mon côté intransigeant.
Publié le 03 Juin 2021
5
Une intrigue poignante. J'ai eu la chance de lire ce livre en entier. L'intrigue et le suspens se mêlent à la fluidité du récit pour donner envie d'aller à la page suivante. J'ai été saisie par la culture générale de l'auteur qui traite les thématiques d'intelligence artificielle et religion avec une telle profondeur. Une profondeur qui crédibilise. Les personnages sont attachants, je pense encore à Dexter et Joanna, j'ai l'impression de les connaitre à force d'avoir rit et pleuré avec eux. Je regarde le professeur Feix du coin de l'œil, mais je sais qu'il joue son rôle :) .J'admire le courage de l'auteur qui pose ici les questions existentielles.
Publié le 03 Juin 2021
5
J'ai vraiment beaucoup aimé ce récit. Le vocabulaire est riche, on sent que l'auteur s'est beaucoup renseigné sur les sujets abordés et dispose d'une culture générale dense. Ce récit nous pousse à réfléchir sur des sujets importants, notamment les religions ou la spiritualité au sens large, la manipulation de masse et le libre arbitre de chacun. Sommes-nous vraiment libres ? De nos actes, de nos mouvements, de nos pensées ? Même lorsque rien ne nous bride ? Les moments de débat entre protagonistes sont vraiment très sympa. Les personnages sont bien travaillés et disposent chacun d'une personnalité et d'un langage propres. L'histoire est très bien écrite, bien menée. J'ai avalé les pages sans m'en rendre compte pour arriver à un dénouement qui aura su me surprendre. Vivement la suite ;-) P.S. - Pas besoin de doliprane, ou de lire en position PLS, les réflexions se font doucement au fil des pages... ^^
Publié le 31 Mai 2021
5
D.E.X. est une dystopie prenante, sombre, qui s'interroge sur l'avenir d'une société où le clonage est devenu légal. Les héros, Dex et Dexter, sont deux clones confrontés à une vie sans aucun sens. On suit leurs existences en parallèle des recherches de leur créateur sur le clonage et la manipulation génétique en général. Deux univers se côtoient donc : celui, riche, luxueux même, coupé de toute réalité, de l'élite ; et celui, sombre et désespéré, des exclus de la société – exclus mais cultivés, en témoignent les discussions philosophiques qu'échangent ces derniers. La philosophie occupe d'ailleurs une place importante dans ce roman. On y découvre ou redécouvre des courants de pensée venant de diverses civilisations, ce qui enrichit considérablement l'intrigue en amenant le lecteur à s'interroger lui-même sur le sens de l'existence de Dex en particulier, de l'humanité en général.
Publié le 14 Mai 2021

@S.O et @JeanM Un grand merci pour vos commentaires.

Publié le 04 Mai 2021
5
Un roman prenant, sombre mais avec des lueurs d´espoir, bien mené (style, ton, dialogues), une fin étonnante, des personnages auxquels on s´attache. Une dystopie qui pointe le doigt sur une lame de fond nous entrainant irrémédiablement vers un futur élitiste et inégalitaire. Ce roman est un étrange mélange qui plaira aux amateurs SF-Dystopie-anticipation, mais aussi de philosophie (certains passages rebuteront les allergiques). Points de vue multiples, sans manichéisme, sceptique mais réaliste, le clone comme métaphore. Le roman aborde de nombreux (trop?) thèmes (immortalité, transhumanisme, mort, bien/mal, religion...).
Publié le 04 Mai 2021
5
S.O
Cette fiction nous emmène dans un monde dystopique pourtant trop familier, utilisant la métaphore du clone pour peindre les travers de notre société moderne. L´auteur nous plonge dans l´aventure de Dex avec un ton et un style unique, d´un réalisme sans concession. Les thèmes philosophiques et existentiels sont bien traités et donnent de la profondeur au roman. Les personnages sont variés et attachants (ou non). C´est le genre de roman dont on ne sort pas indemne.
Publié le 01 Mai 2021

La version finale du premier tome est enfin disponible.

Publié le 29 Avril 2021

Merci pour vos commentaires @Renaud R.
Souhaiteriez vous lire le Tome 1 fini en entier (et partiellement modifié depuis que j´ai publié cet extrait, avec une attention particulière sur les verbes faibles)? Je vais le poster sur ce site (et retirerai cet extrait). D.E.X n´est que le début d´une grande aventure et trois autres tomes suivront celui-ci. J´attends vos commentaires sur la version finale avec grand intérêt.
La fin vous surprendra.

Publié le 27 Avril 2021

Merci pour vos commentaires @ROTH Didier.
Souhaiteriez vous lire le Tome 1 fini en entier (et partiellement modifié depuis que j´ai publié cet extrait, avec une attention particulière sur les verbes faibles)? Je vais le poster sur ce site (et retirerai cet extrait). D.E.X n´est que le début d´une grande aventure et trois autres tomes suivront celui-ci. J´attends vos commentaires sur la version finale avec grand intérêt.
La fin vous surprendra.

Publié le 27 Avril 2021

Merci pour vos commentaires @FaustineFaust, je souhaitais avoir un retour sur ce premier jet.
Souhaiteriez vous lire le Tome 1 fini en entier (et partiellement modifié depuis que j´ai publié cet extrait)? Je vais le poster sur ce site (et retirerai cet extrait). Vous changerez peut-être d´avis sur l´originalité des thèmes et la manière dont je les traite. D.E.X n´est que le début d´une grande aventure et trois autres tomes suivront celui-ci. J´attends vos commentaires sur la version finale avec grand intérêt.

Publié le 27 Avril 2021

Je partage l’avis de Didier Roth. Il y a un ton, des personnages bien castés, vous savez manier les dialogues, vous avez des convictions, il n’y que le sujet pas vraiment original qui manque donc de sel à mon goût. N’y a t-il pas de manière quand on aime cette fiction de se distinguer de ce qui a été déjà écrit ? (j’adore dire belle et rebelle, mais le voir écrit, c’est un peu grosse ficelle :)lol). Avez vous un autre livre à votre arc, j'aimerais bien vous lire sur un thème ?

Publié le 20 Avril 2021
4
Putain il est glauque votre extrait et il fait flipper! tu te rends compte un monde avec des clones, un monde dans lequel on retire le pouvoir aux hommes avec un grand H, on enlève leur liberté, mon dieu, cela fait peur le projet de ce milliardaire dans votre bouquin. Des connards veulent retirer leur humanité aux hommes avec un grand H, toute cela pour l'appât du gain, quel monde de capitaliste à la con! Puis la scène que vous décrivez avec les prostituées, les clandestins, les chômeurs qui sont paumés et qui cohabitent avec des cafards, cela fout le bourdon sérieux! Ce monde-là, cela sera peut être un monde réel un jour, qui sait? En tout cas on a de quoi s'inquiéter pour les futures générations. Merci pour votre partage même s' il ne donne pas vraiment le moral et j'espère qu'il n'annonce pas le monde de demain. En tout cas vous nous faites réfléchir et vous nous mettez en alerte devant des phénomènes plus qu'angoissants et problématiques s'ils venaient à voir tragiquement le jour un jour. Votre récit nous permet de voir quel monde nous voulons et celui que nous ne voulons pas donc en plus d'être imaginatif, il a une utilité. Merci Monsieur.
Publié le 07 Avril 2021
4
Bonne intrigue. Les personnages sont bien croqués et le cadre bien installé. Les notes de bas de page permettent à ceux qui le souhaitent de creuser les pistes philosophiques qui restent accessibles aux néophytes :) Petit bémol concernant un certain excès des auxiliaires et du verbe "faire" que l'on croise à toutes les sauces et qui peut parfois faire sortir du récit (d'où le retrait d'une étoile sur la note) J'aurais préféré une fin de l'extrait plus ouverte pour donner envie de poursuivre l'aventure (la fin ici me donne le sentiment que cela aurait pu être la fin du livre ;)^^ (mode boutade) Merci pour le partage
Publié le 23 Mars 2021