Le temps des cerises

144 pages de Catarina Viti
Le temps des cerises Catarina Viti
Synopsis

"Il y a des jours où tout est calme au dehors, les tempêtes ne sont qu’intérieures", ainsi commence ce court roman noir.
Deux femmes se retrouvent au pied d'un phare, l'heure des règlements de comptes est arrivée. Mais la vengeance peut-elle sauver le passé ? La mort d'un pourri peut-elle ressusciter le paradis perdu ?
Environ 85 minutes de lecture.
Ceci est mon cadeau de fin d'année à la communauté monbestseller.com.
Merci à tous les lecteurs.

Publié le 22 Novembre 2022

Les statistiques du livre

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"Le temps des cerises" est le "Livre le +" du 2 décembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Catarina Viti, c’est pour cela qu'elle publie ses romans sur monBestSeller.

Publié le 02 Décembre 2022

Ce livre est noté par

11 commentaires , 7 notes
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@Monique Louicellier. Eh oui, vu comme vous le dites... en définitive, on se sait pas, on ne saura jamais qui a fait le coup. Tout le monde ? Tous ceux qui s'écrasent ?
Ce que l'héroïne attend à la fin ? Je dirais : l'absolution. Elle a déjà eu la Lumière, il ne lui reste que cela à demander : l'absolution.
Merci encore

Publié le 13 Décembre 2022

Merci Catarina, je dois filer car j'ai lu jusqu'à 5 h du matin cette nuit et mes RDV en pâtissent (piscine et chercher du bois)... Mais voilà une question reste sans réponse.
Qui en réalité a fait le coup ? Qui a tué le vioque ? Et qui a peut-être même tué la fille d'Altier...
Parce que l'héroïne semble vraiment attendre les menottes.
Et pousser au crime par des révélations ou même des médisances ne ressort pas des tribunaux...
Et l'arme du crime ?
Il y aurait peut-être là un revirement surprise à 180 degrés et une chute différente à ajouter à l'histoire.
Sinon, oui, super pour les conseils, je vous écrirai dès que possible et ne vous inquiétez pas, je relirai votre texte et vous enverrai les "corrections" avec les numéros de page exactes. Autant faire les choses bien...
J'espère que vous compléterez votre livre

Publié le 10 Décembre 2022

Bonjour @Monique Louicellier. Bienvenue sur le site. Whouuuuuu ! vous êtes tout feu tout flamme, dites donc ! Merci d'être passée par ici. A propos du monde de l'édition, il y aurait beaucoup à dire. Hénôrmément même ! Si vous voulez connaître mon opinion (je pratique la tartine des deux côtés), prenez contact directement avec moi en cliquant sur "Voir son profil" (sous ma binette, en haut à droite). Ce que vous dites à propos des conjugaisons maladroites, et peut-être malheureuses, m'intéresse au plus haut point. Sauriez-vous me les indiquer de mémoire ?
Vous êtes arrivée jusqu'ici, Moon ! Vous êtes sauvée. Certains avant vous ont réussi à marcher sur l'eau le lendemain de leur inscription sur le site. Allez-y voir ! On ne sait jamais ! (par précaution, enfilez votre bouée jaune, celle qui fait pouêt-pouêt). Merci encore, et à bientôt.

Publié le 10 Décembre 2022

Ah ça y est, j'ai trouvé la réponse dans Journal intime d'une obsédée du texte...
Ah, ah, je sens que j'ai enfin trouvé où publier et comment stopper ma procrastination...
Ici, sur ce site... Je lis. Je n'ai jamais beaucoup lu dans ma vie d'adulte et de vieille...
Pour une fois que je passe des heures à lire des oeuvres littéraires au lieu de traîner ma mélancolie et mes joutes d'expression sur Facebook, Telegram ou Meetic...
Serais-je sauvée ??? Alléluia !

Publié le 10 Décembre 2022
5
NB : Ce jour, je révise ma note de 4 pour le maximum Cathy, parce que je n'arrive pas à me sortir de la tête Franco et son juron Sfaccimma, sicchio et lotta et chlac ! avant son glaviot, c'est le signe sans appel d'un chef d'oeuvre, maintenant il faut que j'en trouve la traduction... Pas mal ! Un récit avec une maîtrise de plusieurs styles, une vulgarité qui n'en est pas une, des mots en clins d'oeil, et une force sociologique et politique, j'adore ! D'ailleurs le récit m'a tenue en haleine jusqu'à son terme peut-être un peu abrupt, peut-être un peu trop explicatif de l'intrigue en deuxième partie du récit... Juste un bémol important, vive la liberté dans les styles qui rendent ce roman truculent mais quelques fautes de conjugaison ça et là seraient mieux corrigées, un présent où il faudrait un imparfait ou un passé simple ou encore un indicatif où il faudrait un subjonctif... Bravo ! Est-ce que vous avez été publiée chez un ou plusieurs éditeurs (il faut que je regarde mieux mais j'ai la flemme...) ? Est-ce que c'est mieux que de publier librement et publiquement ici ? si vous publiez ici, cela vous bloque-t-il pour être acceptée chez un éditeur ? Merci !!! Moon
Publié le 10 Décembre 2022

@Zoé Florent. Eh oui, c'est ce qu'on attend d'un roman noir : quand la lumière apparaît, elle aveugle. La lumière apparaît à Louise à la dernière ligne, au dernier mot. Comme dit le personnage de Bresson / Picpoket : "quel étrange chemin pour parvenir à toi". Merci et bonne soirée également.

Publié le 09 Décembre 2022
5
Bonjour @Catarina Viti. Un roman court commencé sur Atramenta et fini ici. Un roman qui fait froid dans le dos. Du moins ce personnage, Louise, qui m'a évoqué Anna, autre enfant de ton roman "Adieu Amériques". /// "Un enfant naît ni gentil, ni méchant, affirme le philosophe François Roustang. Il ne connaît ni le bien et le mal, il doit juste se battre pour trouver sa place parce qu'il vient perturber l'économie familiale". Je rajouterais "et pour trouver sa place socialement" dans le cas de Louise, car visiblement, c'est là que ça bloque. Ses pulsions jalouses, envieuses, alimentent une haine grandissante pour toute personne qu'elle juge plus jolie qu'elle ou (et) mieux lotie que sa famille sur le plan financier. Une réaction fréquente de l'enfance, mais que l’on apprend généralement à dominer en grandissant. C’est ce qui fait que Louise, devenue adulte, fait peur, car elle a alimenté cette haine au lieu de la combattre. Elle imagine les autres à son image, crée une rivalité qui n’existe que dans son esprit, déforme tous les événements, pourtant déjà bien assez noirs, pour s’affranchir et justifier l’injustifiable. On se demande ce que vient faire la philosophie bouddhiste dans sa réflexion, d’ailleurs, tant elle n’a pas été assimilée, tant elle ne sert que d’étouffoir à sa rancœur. Belle prouesse, donc, d’avoir réussi à rendre ce personnage si puissant, si crédible. Du genre que je serais bien incapable d’imaginer et de décrire ;-) /// Quant à ta plume, elle virevolte avec élégance, comme à l’accoutumée ; particulièrement dans la description de la Bambolina, de ses habitants. On sent que tu te fais plaisir en brossant tes tableaux, et ce plaisir est communicatif. /// Merci pour ce roman « noir c’est noir », merci pour le partage et bonne fin de journée ! Michèle
Publié le 09 Décembre 2022

@BertheC, merci . Vous avez finement discerné l'orgueil de Louise et Marie-Odile, un des moteurs de l'action. Orgueil qui n'est en définitive que source de souffrances.
@Fernand Fallou, chacun lit à son rythme, et toi, en plus, non seulement tu lis, mais tu relis... merci. La destruction de la Bambolina est celle de tout un monde que je n'ai pas connu, mais, enfant, je passais chaque jour devant cette "Bambolina", et j'ai voulu lui offrir une histoire.
@Agostini Francois-Xavier. Oui, bien entendu que je paye, je raque, je les allonge... et vous, combien demandez-vous ? Si vous êtes raisonnable, je vous ferai un virement (mais restez modéré dans vos exigences, Guennec me met déjà sur la paille).

Publié le 09 Décembre 2022
5
Bonjour, 5 étoiles bien sûr ! Avez-vous payé votre audience sur monbesseller ? Bonne année 2023...
Publié le 09 Décembre 2022
5
@Catarina Viti Ma chère Cararina Peut-être que des lectrices ou des lecteurs assidus, arrivent à lire ce texte en 85 minutes, mais personnellement, il m’a fallu beaucoup plus longtemps. Il y a plein de passages que j’ai relus plusieurs fois. Moi qui suis l’ainé d’une fratrie de dix enfants, j’ai essayé de rentrer dans l’intimité de Louise. Autour de moi, dans mon HLM, en banlieue parisienne, il y avait d’autres familles aussi importantes que la mienne. Alors la bambolina, c’est un mot familier pour moi, comme ses joies, ses peines et ses secrets. Les amis d’un jour deviennent les ennemis du lendemain et vice versa. Jusqu’à l’éclatement, quand chacun quitte le nid, d’une manière ou d’une autre pour mieux ou pour pire… et qu’il ne reste rien que le bitume et la pierre des murs qui ont tout vu, qui se souviennent, mais qui ne parlent pas. Très beau roman à lire absolument. FF
Publié le 09 Décembre 2022
5
ce livre merite bien les cinq étoiles qui lui sont décernées par la lecture et la relecture de ce récit on pourrait d'abord penser qu'il est très spirituel; description lucide et est plus que crédible,et les propos i juste d'une maison de retraite,en même temps drôle,L'écriture est légère et spirituelle jusqu'au premier tiers. Après,les personnages nous deviennent familiers,et l'on commence à comprendre cette lutte entre riches et pauvres,et les drames que je ne découvre qu'a la fin. livre puissant,ou l'on pourrait croire qu'a la Bambolina,vue par une enfant,l'atmosphère est joyeux et insouciant.mais l'enfant grandit,a tout perdu,, son innocence,son cher "bamboloino",tout l'on comprend que les fossés ne se combleront jamais,et qu'en outre,les horreurs se multiplieront,sans jamais être vus par les héroines. je redis:ce livre est magistralement écrit,l'aspect psychologique est très juste aussi,et l'on voit à la relecture,ce qui construit ce drame,et les idées devenues claires et bien exprimées des deux femmes rivales,puis ennemies.Je crois que l'orgueil dont elles ne parlent jamais est un bon moteur de ce tès grand et extraordinaire roman,et la façon dont il se développe est magistral
Publié le 06 Décembre 2022

@Agatha, tu me ru-ines
J'ai des trous dans mes chaussettes, et les talons éculés
J'épargne et j'économise pour pouvoir te contenter
etc. de ce cher bon irremplaçable Nino (Ferrer)
Claro esta, chère Agatha, si voulez que je regonfle votre compte en banque, va falloir vous démener un peu mieux qu'ça. Mais y a pas que le flouze dans la vie, y a l'amur : aussi je prends tout ce que vous envoyez en retour de lecture, et vous adresse en échange un paquet de mercis.

Publié le 04 Décembre 2022
5
Très intimidant de passer derrière une analyse aussi profonde et approfondie du texte. J’ai l’impression de me retrouver devant ma copie blanche 4 feuillets avec mon nom en haut à gauche. Mais à part ça, je sais que je ne recevrai aucun virement de vous si je dis juste, bravo, top, impec, j’ai beaucoup aimé, je n’ai pas lâché jusqu’à la dernière ligne. Très subtile. Et au regard de votre photo, chapeau !
Publié le 04 Décembre 2022

Tiens, je m'aperçois que j'ai oublié de parler du suspense. Bon, disons que ça se déduit de "très habilement mené". Merci pour le virement sur mon compte suisse. Et mes amitiés à Charlie Brown.

Publié le 01 Décembre 2022

Ah, monsieur @Bruno_Guennec !
je ne regrette vraiment pas le virement de *^^$¤£ € que j'ai effectué sur votre compte suisse à fin de recevoir un commentaire sur ce site mirobobolant, et que je chéris plus que le daguerréotype flou de ma supposée arrière-grand-mère, seul héritage de feux mes parents, c'est vous dire à quel point tout cela compte énormément pour moi, que ma vie presque en dépend. Merci. Merci. Merci. Comment vous dire merci ? J'ai pensé à un nouveau virement sur votre compte suisse, mais ce mois-ci, je ne pourrai pas vous donner plus de **$¤ €. Sera-ce suffisant, mon bon thuriféraire ? Oh, que je vous aime ! (ça marche, ça ?). Mon cher, mon doux (et là, c'est mieux ?)
Enfin, brèfle, comme dit Charlie Brown en apportant son diner à Snoopy (tout tout tout content and dancing): "ça fait plaisir de se donner de la peine pour quelqu'un qui apprécie autant".
Au cas où vous ne seriez pas parfaitement réveillé, pas les yeux en face des trous, je vous rappelle qu'il ne faut jamais croire un traitre mot à toutes mes âneries. La vie serait trop triste si on la prenait au sérieux.
Merci.

Publié le 01 Décembre 2022
5
Roman noir ? Non, lumineux. Car il traite, me semble-t-il, d’abord, de « cette envie démentielle de dévorer la vie », de « notre disposition à entreprendre, à remonter la pente chaque jour, à y croire au point d’être capables de tout reconstruire après chaque tempête. » Un récit qui bouillonne de vie et d’humanité, comme dans ces très belles pages sur la préparation de Noël (je comprends le sens de votre cadeau à mBS) où se réconcilie cette micro humanité prolétaire figurée par les habitants de la Bambolina (la bambolina, l’enfance, la lumière, l’allégresse). Car, d’abord, ce livre est là pour « réveiller le diablotin de l’enfance » en nous. Pour nous aider à « retrouver la vie dévorante », « cette impression râpeuse, grouillante, à la fois grossière et resplendissante, misérable et sacrée » d’une enfance dans un milieu pauvre mais où l’on a conscience que l’allégresse est « du côté du peuple ; les riches n’ayant quant à eux que des occasions de se réjouir ». La lutte des classes perdue par les riches ? Pas tout à fait pourtant. Car, au sein de la richesse, existe une autre lutte entre celle, aristocratique, « trop bien éduquée », de Marie-Odile Altier, de Rose (sa mère) et de madame de Gallatin (sa grand-mère) et celle, trouble, arriviste, de Pierre Altier, mari de Rose et père de Marie-Odile. C’est cette dernière qui représente le mal dans ce microcosme, c’est-à-dire l’intrusion tragique du changement dans le monde stable et éternel de l’enfance. Ce changement disperse les habitants de la Bambolina et arrache Louise Mercier, héroïne et narratrice, à un « temps révolu », à « une société encore naïve et confiante », à « une enfance insouciante », à « l’amitié et la compétition entre deux filles de milieux opposés ». Le récit, très habilement mené, mêle deux temps : ce temps de l’enfance brisée par la tragédie, et celui des retrouvailles (longtemps après) des « deux filles de milieux opposés » : Louise et Marie-Odile, au cours desquelles Louise découvre que « la mort d’un ennemi n’a qu’un seul effet : effacer la dette et vous laisser seul avec la haine intacte que vous ne savez plus où poser. » Parce que « la mort nous prend vraiment pour des cons ». Parce que l’enfance ne se retrouve pas. Restent pourtant cet arracheur de dents si gentil, cette mère si aimante et confiante, et ce clic-clac partagé avec un chat qui ne supporte que nous. Et Seb, le patron du café, et la mer « lisse comme une soie tendue ». La vie, la solitude, mais partagées. J’ai retrouvé dans ce très beau livre votre connaissance si intime de l’humanité qui illuminait votre « roman en portraits », *Sweet Memory*. Et cette langue, si travaillée et si parlée, traversée de tant d’influences qu’on se croirait à la croisée de plusieurs cultures. Or cette profusion des langues qui nourrissent votre langue unique est propre à recréer la vie bouillonnante, âpre, de la Bambolina, c’est-à-dire de l’enfance, du mythe. Votre *Temps des cerises* a la densité et la force d’un mythe. Rien de noir, donc. Deux filles devenues femmes qui jouent au jeu de la vie. Ce jeu si sérieux où parfois « il ne s’agit pas de se contenter de dire des mots pour tuer, encore faut-il les prononcer de façon à anéantir ».
Publié le 29 Novembre 2022

Bonsoir, @Bruno_Guennec
je ne sais pas si il est disponible en version brochée, because j'ai changé la couve et il y a eu du mou dans le kdp... je viens de refaire une tentative. Si ç'est toujours macache, vous me filerez une adresse postale et je vous enverrai un exemplaire (un avec l'ancienne couverture, tant pis), et ce sera mon cadeau.

Publié le 22 Novembre 2022

Merci pour ce cadeau, Catarina.
Quant à moi, je vais le demander au Père Noël pour le lire en version brochée. Je le commande de ce pas (au Père Noël, je veux dire).

Publié le 22 Novembre 2022