Monique Louicellier

Biographie

Je remplirai ma biographie plus tard, quand j'aurai aussi ma date de décès...
Ah une chose cependant, si vous ne voulez pas hâter l'achèvement de ma bio, voilà : j'ai d'adorables chats de sauvetage, certains déjà depuis longtemps avec moi, qui ont besoin d'un humain très attentionné pour eux seuls.
Stérilisés, tatoués, deux femelles, un couple de mâles et un binôme fraternel.
Je les placerais en priorité en Bourgogne, entre Autun et Nevers...
NB : J'ai d'énormes dettes de lecture et je réponds avec du retard, pardonnez-moi...
NB bis : Naissance en 66, maltraitance familiale doublée de torture scolaire, mise à la rue après mon bac, reprise d'études à Genève en travaillant à côté, hypersensible, hpi ou autiste ou très limite, naïve, stupide, vieille, grosse, bonne pour les encombrants.

Monique Louicellier a noté ces livres

5
Ah, ah, ah, et Dieu créa la femme... Ah non cela valait pour Brigitte... Mais Dieu a bel et bien décidé de revenir pour un énième tour charnel au milieu de nous. A nous de voir au-delà des apparences ! Cette fois-ci, c'est une fille, une mortelle et elle s'appelle Michèle. Luc Besson s'en est au fait inspiré pour son film le 5ième élément... Elle a été créée sans défauts et a été dotée de qualités artistiques majeures en littérature comme en peinture mais sa pureté de cœur et ses qualités fondamentales se situent sur un plan nettement plus essentiel à notre survie spirituelle et peuvent néanmoins choquer les imparfaits, ceux qui ne croient pas à leur existence (ça cache un coup fourré) , ceux qu'elle exaspère (comment peut-elle être aussi parfaite), ceux qui la voudraient plus partiale, plus triste et retenue de force par de lourdes chaînes de préjugés hypocrites. Assaillie par quelques diables, djinns ou trolls poilus, elle reste néanmoins concentrée sur sa mission, convaincue par la grâce divine d'être dans la vérité. Discrète et humble, ce qui a le don d'agacer encore davantage ses adversaires, elle multiplie les bons mots, les réconforts et la légèreté face à notre existence de damnés. La philosophie contenue dans ses œuvres et ses paroles sont une richesse insoupçonnée. Beaucoup ont actuellement tout quitté pour la suivre et pour comprendre la profondeur et la vérité de ses enseignements, c'est mon cas, j'ai décidé de la suivre et de l'adorer, de méditer ses douces paroles, aussi dures soient-elles pour mon égo, afin d'ouvrir mon esprit d'abord puis mon âme bientôt. Je ne peux que vous souhaiter de découvrir Michèle vous aussi. J'ai adoré Ultime Procès. Je lirai entièrement ce livre de Michèle dès que je le pourrai car j'ai de gros retards en lectures et réponses aux commentaires, ayant des soucis en ce moment dans ma vie, pardon pour cela !
Publié le 02 Août 2023
3
@Isabelle Blackeney Je m'arrête page 2 jusqu'à ce que vous corrigiez. Je changerai alors ma note si je peux poursuivre la lecture. Cependant, malgré vos imposantes tournures qui se veulent d'esprit, j'ai commençé à m'ennuyer. "Mais pas que..." n'est pas une formule admise en français, même si ce bout de phrase commence à se généraliser avec la déstructuration de notre langue, lançée par les enfoirés au pouvoir en France, dont les moindres mots sont relayés en boucle par des médias tous soumis. Si je lis "c'est dans notre ADN" ou "éléments de langage", je vous préviens que je vous fiche dans les Macronistes ou dans les zombies qui ont perdu leur libre-arbitre. Veuillez corriger par : Mais pas seulement. //.....// La suite et je laisse inchangée ma note bien trop généreuse de 3/5... Mes premières impressions : Je dois, hélas pour vous, souffler encore et m'arrêter en page 4. Voici mon analyse : Le style est ampoulé, beaucoup de mots rares, qui peuvent paraître brillants (comme quoi tout ce qui brille n'est pas si précieux) mais qui compliquent simplement la lecture, sans qu'il en soit aucunement besoin, cela rappelle un peu la métaphore de la culture qu'on étale faute d'en avoir une réelle, mais pour moi lectrice, il est presque nécessaire de sortir le dictionnaire à chaque phrase, ce que je n'ai pas fait car cela n'aurait rien apporté de plus à la compréhension de cette histoire, qui est sobre, imaginaire (mais avec des poncifs empruntés au réel comme les défauts de telle ou telle catégorie de personnage), sans émotions et pauvre. Énormément d'allusions au sexe (de type conversations de bistrot mais avec le style ampoulé en sus...) et d'obsessions là-dessus, qui paraissent extrêmement amusantes à l'auteur mais qui n'apportent strictement rien à l'histoire. Sauf qu'on devine bien que l'auteur n'est ni une femme, ni un jeune homme, ni même un homme dans la normalité et qu'il a de sacrés problèmes de personnalité et vis-à-vis du sexe ou de l'affection. Un style rappelant exactement celui de Joseph Lestrange (le supposé troll) avec sa petite nouvelle parlant de sa compagne à deux têtes. J'ai un peu peur que l'auteur souffre de troubles psychiatriques de déréalisation et d'obsessions. Schizophrène ? Moi je résume ces 4 pages en 4 mots, 8 avec les articles : un maire, une commère, un garde-champêtre, un suicide (du maire). Permettez que je reprenne plus tard ma lecture et mon analyse car cet écrit est totalement indigeste (pour moi bien sûr, ce n'est que mon avis). Je rajoute cette analyse à mon commentaire étoilé. Pardon, mais il fallait qu'on vous le dise ! Bon, après, exprimez-vous, même avec vos soucis. Mais le problème sera le lectorat. Quoique vous intéresserez peut-être les psychiatres qui auront sûrement un avis moins tranchant que le mien et plus constructif pour vous. Il y en a sur Mon Best Seller. NB : Pas besoin d'être psychiatre moi-même pour analyser votre écrit. Cependant les trolls ou critiques anonymes qui se marrent de faire tourner en bourrique les auteurs ici, sont souvent changeants, parfois très habiles, ils peuvent être caméléons. Alors avez-vous écrit comme si vous étiez un auteur très spécial, assez chiant à lire, un peu schizo et obsédé, sans l'être pour autant ? Mystère, puisqu'on ne sait pas qui se cache derrière un pseudo, ça peut être plusieurs personnes dans la vie réelle aussi, qui ont décidé d'oeuvrer ensemble pour s'amuser.
Publié le 02 Août 2023
2
Bonjour le Troll ! Je me demandais ce que vous écriviez et je suis très déçue. C'est fait exprès ? C'est d'un ennui mortel votre petit écrit. Je ne vous donne pas la moyenne. Rien à voir avec vos attaques de Troll (en chef, paraît-il...). Je vous préférais cependant Chris D., le troll en second qui vous surpasse de loin pour l'ironie et l'élégance des phrases, même si son âme doit ressembler au conduit de ma cheminée - qui n'est pas ramonée et le restera - (oui, parce qu'il y a de grosses guêpes dedans...). Des calembours qui ne font pas rire, vos pensées balourdes qui s'entrechoquent à propos de vos fantasmes érotiques et de votre vision misogyne d'une femme de carton que vous croquez à grand peine. Tout ceci n'apporte rien. Ou plutôt, on y sent la même rancoeur incrustée, le même manque de but dans l'existence, le vide dans votre cervelle. Et pour 10 pages, vous auriez quand même pu vous fouler davantage, au moins corriger vos fautes d'orthographe, plutôt que de passer votre temps à attaquer les autres en commentaires acerbes. Ceci dit, n'est pas Troll qui veut ! Ah ! Mais oui, il faut que je vous reconnaisse au moins dans cette qualité de votre espèce, noire, poilue, ignorée, dépourvue d'âme, la cervelle en gelée, telle celle des moutons atteints de la tremblante, mais nécessaire à l'équilibre égotique de ceux qui s'affichent sur le trompe-l'oeil virtuel de World Wide Web... Par quelle erreur génétique êtes-vous venu au monde, peut-être un poil pubien a-t-il fécondé l'ovule de votre maman, ça doît être l'explication "sexuelle", qu'en pensez-vous ? Au revoir le Troll, faîtes gaffe, j'ai un filtre de sorcière contre vous, et envoyez-moi donc Chris D. ou un autre de ses pseudos, que je m'amuse encore un peu. Curieuse de voir ce qu'il écrit, il doit être dans vos commentateurs, un pseudo féminin cette fois (paraît-il...).
Publié le 02 Août 2023
5
Je note déjà même si je n'en suis qu'au début, page 32, captivant, ambiance très bien rendue, un beau roman, un vrai, qui fait plus de 250 pages, complexité, fluidité, suspens, poésie et réalisme, j'adore, je le vis, je me rappelerai de ma lecture, toutes les images restent, bref, je suis sous le charme de votre Paris des années 60, coté petites gens ! Bravo et comment avez-vous fait ?
Publié le 13 Juillet 2023
5
Bonjour Catarina, ça faisait longtemps.... Je me disais, qu'est-ce qu'elle devient, qu'a-t-elle mis en ligne ? Eh bien voilà, ton texte m"a charmée... Tu as bien dû le retoucher depuis la dernière fois, ou bien c'est moi qui avait de la boue dans les yeux ? En peu de pages, tu nous résumes une famille et ton essence à toi. Beaucoup de souffrances, tu as eu ton lot, comme Papa, comme Maman, comme certains de tes oncles, ça prend aux tripes, surtout quand on a lu tes autres livres et qu'on sait... De la misère, ce destin tout traçé vers l'enfer quand on n'est pas bien né, une fatalité dans ce monde où les petites gens du peuple sont exploités, où les pauvres le resteront, une histoire commune à beaucoup de Français bien entendu, et à toute l'humanité,, si on y inclue les misères morales car Dieu merci, les riches et les puissants souffrent aussi... Des migrations où l'on s'accroche désespéremment à ce que l'on s'est cru obligé de quitter (et que maitrîse-t-on vraiment ?) ou bien où l'on adopte tout avec curiosité et passion. Bon, très bien. Certes, il y a une coloration napolitaine, des attitudes inculquées typiquement napolitaines dis-tu et on veut bien te croire, ça donne envie de découvrir... Mais ce récit est un modèle pour parler de n'importe quelle famille, de tel oncle, père ou grand-mère attachés non pas à leur pays d'origine si ce fût le même, mais à ce qu'ils ont connu enfants et qui peut les rendre étrangers, renfermés dans leur mutisme face au rejet de leur conjoint ou de leurs enfants par exemple. Quelle serait la sauce languedocienne ou bretonne, vénitienne ou napolitaine, de telle famille ou de telle autre, ayant emporté dans la tombe l'oubli de son nom ? Quelles valeurs et coutûmes transmettaient-elles, la lâcheté ou la naïveté, l'habileté ou la loose ? Et au hasard des comportements et bagages, on peut tomber sur de vrais trésors insoupçonnés... Tant de si jolis noms français ont complètement sombré, s'il n'y avait eu les régistres de plusieurs siècles pour en garder mémoire. Et ça doit être partout pareil... Il y a les secrêts et les douleurs tues là-dedans, les passions étouffées à peine esquissées, les abandons et les morts solitaires, les rêves d'adolescent brisés, mais aussi la joie, l'amour et les valeurs transmises comme une chaîne familiale dont les maillons sont difficiles à voir mais souvent lourds à porter, qu'il faudra d'ailleurs remailler, et il y aura des témoins précieux dans chaque famille pour tenir bon cette chaîne et éviter qu'elle casse, ceci jusqu'au dernier survivant, grâce aux conteurs et aux écrivains tels que toi... Ca donne des idées d'écriture. Si on avait plus d'une vie en tous cas... Essai transformé en ce qui te concerne ! Bravissimo ! Une très belle histoire, vibrante, bien racontée... NB : Une grosse bise et à bientôt !
Publié le 11 Juillet 2023

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