La crique des oubliés aurait dû être notre lieu, à toi, à moi, à nous. Mais il n'en est rien. J'ai raté quelque chose. J'ai raté notre dernier rendez-vous. Pourquoi ai-je été aussi lache, hein, Helena... Pourquoi ?...
Il serait peut-être bon de rappeler que certains auteurs qui se lancent sur mon bestseller sont novices en la matière d'écriture et que leur première approche sur ce support est de s'essayer au roman ou a la nouvelle sans pour avoir toutes les techniques d'écriture. C'est un geste de partage et je dirais aussi de courage de présenter un style d'écriture, une idée, une histoire aux yeux des autres, au point de remuer en nous certains sentiments dérangeants ou pas. J'invite fortement @line C à poursuivre son aventure d'écriture, pour un premier essai c'est un très beau début qui laisse place au romantisme, à l'amour et à l'imaginaire. À vous chers lecteurs plus chevronnés de l'orienter avec bienveillance et lui dire quelles sont ces imperfections sans pour autant avoir un avis tranchant et personnel sur un sujet qui va bien au delà du résultat escompté que Line souhaitait certainement partager avec nous tous, cela de l'amour inconditionnel pour l'être aimé. Il n'y a point de naïveté en amour, juste l'amour lui même. Merci Line de nous le rappeler.
@Catarina Viti Chère Catarina, je comprends ce que vous dites à propos des œuvres de fiction où, en principe et par définition, tout serait permis. Quoique, à trop s'éloigner de la réalité, tout devient possible et irréaliste. Même les récits de science-fiction, pour être crédibles, respectent, passé le postulat de départ, une logique interne. Pour reprendre votre juste formule, " l'œil du lecteur", j'apporte effectivement un avis différent. Si nous avions tous le même avis que l'auteure, ce serait sans intérêt pour elle. Les compliments deviennent vite d'un ennui mortel et sont peu constructifs...
Merci.
@bichet-denis : cher Denis, nous ne parlons pas de nos expériences personnelles sur la page des auteurs (pas plus que nous y réglons nos compte), mais des textes présentés, dont la page est le support.
Nous n'allons donc pas ouvrir ici un débat sur le suicide dans les familles et les couples, mais nous intéresser au texte de Line.
Que je sache, Line n'a pas écrit un essai sur la question qui, pour le coup, nous inviterait au débat. Elle nous propose une fiction.
D'ailleurs, je me demande si nous avons lu le même texte... Probablement pas (car le spectacle est dans l'oeil du spectateur, et c'est bien ainsi).
@Catarina Viti Merci pour votre commentaire. Je conçois que l'amour est complexe et multiple, mais si je peux me permettre, il est comme le bon vin, il vit, vieillit, évolue avec le temps. Jeune, il est fou, plus âgé, il est mature ( c'est ce que je voulais dire)... Enfin, selon mon expérience et celle de ceux qui m'entourent. Même s'il y a toujours des exceptions.
En fait, je parlais surtout de l'inconscience de l'acte, de la violence exercée sur celui ou celle qu'on aime et qu'on laisse, sans explication... Un suicide sans colère, sans revendication, sans en parler, c'est cruel et irresponsable à mon sens et pas significativement une preuve d'amour... La plupart des suicides sont des actes revendicatifs de colère, de frustration, de désespoir amoureux.
J'ai connu deux cas ; celui d'une femme qui aimait son conjoint et s'est suicidée dans la cuisine, il l'a découverte au petit matin. Sa souffrance était décuplée par le fait qu'elle lui ait infligé cette scène atroce. Un autre, celle d'un père qui a demandé à son fils d'aller chercher le fusil avant de se tirer une balle en pleine tête devant lui. Le fils est devenu fou. Actes d'amours ??
@bichetdenis, je n'ai pas pour habitude de commenter les commentaires, mais celui que vous venez de poster me donne envie d'y répondre : l'amour n'est pas naïf, l'amour est un don de soi, et, justement, ce texte en dépit de ses multiples imperfections vise ce thème... et s'il ne l'atteint, il le suscite bellement.
L'amour n'est pas une question d'âge, encore moins de personnes, mais de temps. L'amour nous polit, et possède cette grâce unique de doucir même notre laideur.
Evidemment, ce texte s'est lancé dans une aventure qui le dépasse un peu, sans doute, mais j'encourage vivement @Line C a poursuivre l'exploration de ce thème. Il est rare, et nous en avons besoin.
@Anne Marie Bonnaud
Bonjour, je vous remercie pour votre commentaire et pour le regard bienveillant posé sur "la crique des oubliés".
J'ai longuement hésité avant de publier cette nouvelle mais je suis satisfaite du retour compliments ou critiques tout est bon à prendre car tout est constructif.
Merci beaucoup. Et au plaisir de vous lire.
@Thierry Laugier... Merci pour votre remarque, mais je n'ai pas spéculé sur l'âge d'une dame (le concept de l'âge d'une dame date d'ailleurs depuis qu'elles ont acquis l'égalité), j'ai juste mentionné qu'à quinze ans, il est possible d'avoir "une vision romantique de l'amour" et qu'à trente ans, on est plus mesuré. Je ne me serais pas permis de le lui demander son âge… Par contre, les émotions décrites ont soit la fraîcheur de celles d'une jeune femme, soit celles d'une personne jeune d'esprit. Ce qui ne présume tjrs pas de son âge… On peut être naïf et amoureux à 80 ans, mais dans ce cas, on s'est déjà suicidé dix fois...
@Line C
Joli texte qui me met mal à l'aise car la voix que j'entends, la voix du narrateur, me semble celle d'une femme, et non celle d'un homme. C'est une impression que j'aurais quelque peine à expliciter, mais tenace, qui a brouillé ma lecture.
(à l'attention d' @Denis Bichet , la maturité des émotions décrites, exclut tout à fait que Line C n'ait que quinze ans, et n'exclut pas qu'elle en ait plus de trente, mais depuis quand est-ce qu'on spécule sur l'âge des dames?...)
page 13 : toi qui te contentais
Bonne continuation à vous!
@Ravine Thomas
Merci pour votre lecture et votre commentaire sans oublier les "petits, coeurs".
En choisissant ce titre et en écrivant cette nouvelle, mon objectif était aussi celui de capter l'attention du lecteur sans agressivité tout en douceur sur différents sujets sans tomber dans la sensiblerie comme vous le dites si bien.
Au plaisir de vous lire.
@valerie prison
Merci pour votre lecture et ravie d'apprendre que la fin de ma nouvelle vous a plu.
Cette fin c'était avant tout pour surprendre le lecteur qui pourrait penser que tout semble évident plus il avance dans sa lecture.
Au plaisir de vous lire à mon tour.
Merci pour votre réponse, Line. Il y a bcp de talent et d'émotion dans votre nouvelle. mais puisque je pratique le polar (psychologique), il est vrai que les histoires d'amour, manipulatrices, destructrices, dangereuses, douloureuses ou heureuses, passionnées et sincères me passionnent. "the life "quoi...
@Denis Bichet
Bonjour, que puis-je vous dire, à part un grand merci pour avoir daigné vous arrêter sur ma "petite" nouvelle qui n'est certes pas un polar. Mais qui visiblement, à su donner libre cours à votre imaginaire et à votre "flair" d'amateur ou d'expert en matière de polars (domaine que je ne maîtrise nullement).
Je vous remercie pour votre commentaire ainsi que vos très intéressantes remarques empreintes d'un brin d'humour. Bonne journée et au plaisir de vous lire.
@joker380,
Je crois, non je suis certaine qu'on ne peut rêver plus bels encouragements. Merci pour votre commentaire ô combien touchant.
Merci pour vos conseils que je tâcherai d'appliquer à la première occasion lors de mes prochaines nouvelles.
@Catarina Viti
Je vous remercie de vous être arrêtée sur "la crique des oubliés" et d'avoir posé ici votre commentaire qui je dois l'avouer m'a fait chaud au coeur. Merci pour vos mots qui résonnent en moi comme des encouragements.
Bon, c'est romantique, émouvant à souhait. Pour un premier travail, c'est bien écrit, décrit... si c'est de la romance, du feel good, d'accord. Mais j'ai un doute... D'abord, elle ne serait pas sympa de faire ça. Un suicide devant le conjoint ou l'amant est d'une violence inouïe, c'est arrivé à un de mes amis... Ensuite, la police le coffrerait immédiatement, c'est le dernier à l'avoir vue, c'est le conjoint, et il n'a aucune preuve à décharge. Le suspect idéal...
Maintenant, si vous avez quinze ans, c'est parfait, une belle histoire d'amour.
Mais si vous avez passé la trentaine, attention, danger ! Le syndrome du prince-sse charmant-e vous guette avec tous les écueils de dépendance et d'addiction qui vous tomberont sur la tête comme une batterie de casseroles…
Et "last but not least" les amours réelles sont bien plus complexes, ambiguës, tragiques, destructrices, rock'n'roll, constructives, destroy, géniales... Vous cacher cette vérité serait vous mentir...
J'espère que vous ne m'en voudrez pas de dire ça, seule la vérité fait grandir...
3 cœurs si vous avez 15 ans. 1 si vous en avez passé les 30...
Bonsoir Line,
Le titre d'un livre compte tout autant que l'histoire. Et dans un premier temps vous avez su capter mon intérêt à vous lire. C'est un très beau titre
Et votre histoire l'est tout autant. Très touchant et d'une grande sensibilité sans tomber dans la sensiblerie.
Pour un premier essai dans l'écriture je vous félicite et au plaisir de vous relire prochainement.
Votre nouvelle est prenante. Votre style agréable à lire. Vous avez su, en si peu de pages, avec des phrases chargées de sensibilité et d'émotion, mais aussi avec beaucoup de pudeur et de douceur, raconter une très belle histoire de fidélité et d'amour entre deux êtres.
La crique des oubliés, un joli titre.
A vous relire avec plaisir.
« La Crique des Oubliés » est une nouvelle d’une grande sensibilité, où l’écriture se déploie avec délicatesse et une précision émotionnelle rare. L’introspection intime du narrateur est, pour moi, la marque d’un regard féminin sur l’amour et la mémoire. Chaque détail, qu’il s’agisse des souvenirs heureux ou de l’angoisse face à la disparition, est traité avec une finesse qui évoque une sensibilité empreinte de pudeur et d’absolu dévouement.
Peut-être aurait-il été judicieux, afin de renforcer l’identification du lecteur, d’inverser les rôles et de donner à l’héroïne la place de celle qui accompagne et raconte. Ce n’est bien-sûr que mon avis...
Ce livre est noté par
Il serait peut-être bon de rappeler que certains auteurs qui se lancent sur mon bestseller sont novices en la matière d'écriture et que leur première approche sur ce support est de s'essayer au roman ou a la nouvelle sans pour avoir toutes les techniques d'écriture. C'est un geste de partage et je dirais aussi de courage de présenter un style d'écriture, une idée, une histoire aux yeux des autres, au point de remuer en nous certains sentiments dérangeants ou pas. J'invite fortement @line C à poursuivre son aventure d'écriture, pour un premier essai c'est un très beau début qui laisse place au romantisme, à l'amour et à l'imaginaire. À vous chers lecteurs plus chevronnés de l'orienter avec bienveillance et lui dire quelles sont ces imperfections sans pour autant avoir un avis tranchant et personnel sur un sujet qui va bien au delà du résultat escompté que Line souhaitait certainement partager avec nous tous, cela de l'amour inconditionnel pour l'être aimé. Il n'y a point de naïveté en amour, juste l'amour lui même. Merci Line de nous le rappeler.
@Catarina Viti Chère Catarina, je comprends ce que vous dites à propos des œuvres de fiction où, en principe et par définition, tout serait permis. Quoique, à trop s'éloigner de la réalité, tout devient possible et irréaliste. Même les récits de science-fiction, pour être crédibles, respectent, passé le postulat de départ, une logique interne. Pour reprendre votre juste formule, " l'œil du lecteur", j'apporte effectivement un avis différent. Si nous avions tous le même avis que l'auteure, ce serait sans intérêt pour elle. Les compliments deviennent vite d'un ennui mortel et sont peu constructifs...
Merci.
@bichet-denis : cher Denis, nous ne parlons pas de nos expériences personnelles sur la page des auteurs (pas plus que nous y réglons nos compte), mais des textes présentés, dont la page est le support.
Nous n'allons donc pas ouvrir ici un débat sur le suicide dans les familles et les couples, mais nous intéresser au texte de Line.
Que je sache, Line n'a pas écrit un essai sur la question qui, pour le coup, nous inviterait au débat. Elle nous propose une fiction.
D'ailleurs, je me demande si nous avons lu le même texte... Probablement pas (car le spectacle est dans l'oeil du spectateur, et c'est bien ainsi).
@Catarina Viti Merci pour votre commentaire. Je conçois que l'amour est complexe et multiple, mais si je peux me permettre, il est comme le bon vin, il vit, vieillit, évolue avec le temps. Jeune, il est fou, plus âgé, il est mature ( c'est ce que je voulais dire)... Enfin, selon mon expérience et celle de ceux qui m'entourent. Même s'il y a toujours des exceptions.
En fait, je parlais surtout de l'inconscience de l'acte, de la violence exercée sur celui ou celle qu'on aime et qu'on laisse, sans explication... Un suicide sans colère, sans revendication, sans en parler, c'est cruel et irresponsable à mon sens et pas significativement une preuve d'amour... La plupart des suicides sont des actes revendicatifs de colère, de frustration, de désespoir amoureux.
J'ai connu deux cas ; celui d'une femme qui aimait son conjoint et s'est suicidée dans la cuisine, il l'a découverte au petit matin. Sa souffrance était décuplée par le fait qu'elle lui ait infligé cette scène atroce. Un autre, celle d'un père qui a demandé à son fils d'aller chercher le fusil avant de se tirer une balle en pleine tête devant lui. Le fils est devenu fou. Actes d'amours ??
@bichetdenis, je n'ai pas pour habitude de commenter les commentaires, mais celui que vous venez de poster me donne envie d'y répondre : l'amour n'est pas naïf, l'amour est un don de soi, et, justement, ce texte en dépit de ses multiples imperfections vise ce thème... et s'il ne l'atteint, il le suscite bellement.
L'amour n'est pas une question d'âge, encore moins de personnes, mais de temps. L'amour nous polit, et possède cette grâce unique de doucir même notre laideur.
Evidemment, ce texte s'est lancé dans une aventure qui le dépasse un peu, sans doute, mais j'encourage vivement @Line C a poursuivre l'exploration de ce thème. Il est rare, et nous en avons besoin.
@Anne Marie Bonnaud
Bonjour, je vous remercie pour votre commentaire et pour le regard bienveillant posé sur "la crique des oubliés".
J'ai longuement hésité avant de publier cette nouvelle mais je suis satisfaite du retour compliments ou critiques tout est bon à prendre car tout est constructif.
Merci beaucoup. Et au plaisir de vous lire.
@Thierry Laugier... Merci pour votre remarque, mais je n'ai pas spéculé sur l'âge d'une dame (le concept de l'âge d'une dame date d'ailleurs depuis qu'elles ont acquis l'égalité), j'ai juste mentionné qu'à quinze ans, il est possible d'avoir "une vision romantique de l'amour" et qu'à trente ans, on est plus mesuré. Je ne me serais pas permis de le lui demander son âge… Par contre, les émotions décrites ont soit la fraîcheur de celles d'une jeune femme, soit celles d'une personne jeune d'esprit. Ce qui ne présume tjrs pas de son âge… On peut être naïf et amoureux à 80 ans, mais dans ce cas, on s'est déjà suicidé dix fois...
@Line C
Joli texte qui me met mal à l'aise car la voix que j'entends, la voix du narrateur, me semble celle d'une femme, et non celle d'un homme. C'est une impression que j'aurais quelque peine à expliciter, mais tenace, qui a brouillé ma lecture.
(à l'attention d' @Denis Bichet , la maturité des émotions décrites, exclut tout à fait que Line C n'ait que quinze ans, et n'exclut pas qu'elle en ait plus de trente, mais depuis quand est-ce qu'on spécule sur l'âge des dames?...)
page 13 : toi qui te contentais
Bonne continuation à vous!
@Ravine Thomas
Merci pour votre lecture et votre commentaire sans oublier les "petits, coeurs".
En choisissant ce titre et en écrivant cette nouvelle, mon objectif était aussi celui de capter l'attention du lecteur sans agressivité tout en douceur sur différents sujets sans tomber dans la sensiblerie comme vous le dites si bien.
Au plaisir de vous lire.
@valerie prison
Merci pour votre lecture et ravie d'apprendre que la fin de ma nouvelle vous a plu.
Cette fin c'était avant tout pour surprendre le lecteur qui pourrait penser que tout semble évident plus il avance dans sa lecture.
Au plaisir de vous lire à mon tour.
J’ai été conquise par le final de cette histoire, inattendu et plein de sensibilité. Bravo.
Valérie
Merci pour votre réponse, Line. Il y a bcp de talent et d'émotion dans votre nouvelle. mais puisque je pratique le polar (psychologique), il est vrai que les histoires d'amour, manipulatrices, destructrices, dangereuses, douloureuses ou heureuses, passionnées et sincères me passionnent. "the life "quoi...
@Denis Bichet
Bonjour, que puis-je vous dire, à part un grand merci pour avoir daigné vous arrêter sur ma "petite" nouvelle qui n'est certes pas un polar. Mais qui visiblement, à su donner libre cours à votre imaginaire et à votre "flair" d'amateur ou d'expert en matière de polars (domaine que je ne maîtrise nullement).
Je vous remercie pour votre commentaire ainsi que vos très intéressantes remarques empreintes d'un brin d'humour. Bonne journée et au plaisir de vous lire.
@Corine Messonique
Merci pour votre commentaire et merci à vous pour votre lecture.
Sans oublier votre note.
@joker380,
Je crois, non je suis certaine qu'on ne peut rêver plus bels encouragements. Merci pour votre commentaire ô combien touchant.
Merci pour vos conseils que je tâcherai d'appliquer à la première occasion lors de mes prochaines nouvelles.
@Catarina Viti
Je vous remercie de vous être arrêtée sur "la crique des oubliés" et d'avoir posé ici votre commentaire qui je dois l'avouer m'a fait chaud au coeur. Merci pour vos mots qui résonnent en moi comme des encouragements.
Bonjour@ Line,
Votre nouvelle est prenante. Votre style agréable à lire. Vous avez su, en si peu de pages, avec des phrases chargées de sensibilité et d'émotion, mais aussi avec beaucoup de pudeur et de douceur, raconter une très belle histoire de fidélité et d'amour entre deux êtres.
La crique des oubliés, un joli titre.
A vous relire avec plaisir.
« La Crique des Oubliés » est une nouvelle d’une grande sensibilité, où l’écriture se déploie avec délicatesse et une précision émotionnelle rare. L’introspection intime du narrateur est, pour moi, la marque d’un regard féminin sur l’amour et la mémoire. Chaque détail, qu’il s’agisse des souvenirs heureux ou de l’angoisse face à la disparition, est traité avec une finesse qui évoque une sensibilité empreinte de pudeur et d’absolu dévouement.
Peut-être aurait-il été judicieux, afin de renforcer l’identification du lecteur, d’inverser les rôles et de donner à l’héroïne la place de celle qui accompagne et raconte. Ce n’est bien-sûr que mon avis...
Bonjour Line. Vous avez su créer une ambiance, ménager un suspens et poser une "fin". C'est déjà énorme.