La femme éléphant

73 pages de Catarina Viti
La femme éléphant Catarina Viti
Synopsis

"Ce corps que mes mains avaient tant de fois parcouru en long et en large, dont j’avais prospecté le moindre centimètre carré. Il n’y avait que son vagin et son anus que je n’avais pas explorés. Tout le reste, je pourrais encore aujourd’hui le dessiner au millimètre près, les yeux fermés."

Publié le 23 Juillet 2022

Les statistiques du livre

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"La femme éléphant" est le "Livre le +" du 8 août. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Catarina Viti, c’est pour cela qu'elle publie ses livres sur monBestSeller.

Publié le 08 Août 2022

Ce livre est noté par

17 commentaires , 10 notes
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Merci @Alain-Paul.
Une recommandation : ne prenez pas le volant pendant minimum deux heures après avoir lu un texte de Catarina Viti. Pour être sûr que vous êtes bien revenu à vous, frappez-vous la tête trois fois dans un mur, et faites ensuite dix fois le tour de votre voiture en hurlant superkalifragilisticexpialidocius.
C'est une recommandation de la sécurité routière.
Bien à vous.

Publié le 01 Février 2023
5
Je reste sans mot, étourdi par cette lecture extraordinaire de précision, de sensibilité et de profonde humanité. Percutant, tellement naturellement décrit. Le grand mystère des apparences, de la normalité (l'anormalité...) et de tout ce cirque invraisemblable qui se finit inéluctablement dans un trou. Je n'ai jamais lu d'aussi belle évocation de la farce cosmique d'une humaine incarnation... Pas assez d'étoiles au compteur pour noter (quelle prétention celà impliquerait pour moi) votre merveilleux talent littéraire. Un immense merci Ma Dame!
Publié le 01 Février 2023

Merci @GHZ ! Houlà Kaffeukah et No-tomb... incredible ! Merci bien, en tout cas, et bonne visite du site.

Publié le 29 Janvier 2023
5
GHZ
Récit à la manière de Kafka ou d'une Amélie Nothomb : étonnant, incisif, déjanté... et qui vous tient en haleine jusqu'au bout ! Bravo !!!
Publié le 29 Janvier 2023

@Monique Louicellier. Merci pour votre commentaire.
Moi ? ne pas aimer Proust ?! Lui préférer Céline ?! Mais non, voyons, c'est la fille dans le livre qui préfère Céline (moi, pour rien au monde je ne mettrais deux des plus grands écrivains en concurrence. Je les aime et les vénénère (citation célinienne), tous les deux).
Scènes de sexe : très peu chez moi. Uniquement quand il en faut (selon l'auteur), et là, il en fallait, autrement mon personnage Sonia aurait été incomplet, juste un gros bout de barbaque.
Ce personnage appartient à la galerie de portraits de *Sweet Memory*, un bouquin que j'ai publié cette année. Et pour répondre à votre remarque à propos de mes supposées mille vies, vous voyez juste. D'ailleurs, pour écrire, ne serait-ce qu'un peu, n'est-il pas fondamental de n'être plus soi-même ? d'être un, cent, mille ? de ne plus être en mesure de défaire le réel de l'imaginaire ?
Vous m'avez offert l'occasion de découvrir un de vos textes,
quand en mettrez-vous un en ligne ici ?
je serais heureuse de dire tout haut le plaisir que j'ai eu à vous lire.

Publié le 13 Décembre 2022
5
Vraiment émouvant... Autant dans l'écriture que dans ce que l'éléphante nous laisse en cadeau, grâce au talent d'exploratrice de Catarina, son âme... Et alors ce fantastique ouvrage revisité par la créativité exquise de Sonia, qu'en est-il ? Catarina, vous seule et Gallimard peuvent maintenant répondre à cette question. Elle est méchante cette Catarina quand même, qui ne donne pas une chance au manuscrit de Sonia, juste parce que Proust n'est pas sa tasse de thé... Contrastant avec la bienveillance et la tendresse de la masseuse allant jusqu'à son immersion totale dans le monde de l'éléphante, malgré la répugnance de la traversée de la frontière qui est un peu celle nous séparant de la mort. Même tendance contradictoire à l'humanisme tout comme au crime, ou en tous cas aux mauvaises pensées, que dans Le Temps des Cerises... Tuer un chef d'oeuvre de la littérature, est-ce pire que tuer un vieux mafieux assassin lui-même ? Mon Dieu, qui est vraiment Catarina ? Quelles vies en double mène-t-elle ? A-t-elle été dompteuse de cirque par exemple ? Sans doute tueuse en série de nombreuses victimes séduites par son affabilité auxquelles on ajoutera quelques éditeurs pénibles et réfractaires ? Ahhhh, je me disais bien aussi que rien de trop beau ne l'est justement... A-t-elle mon adresse ??? Il faudra creuser un jour dans son jardin du Quercy, et à mon avis, sous le poulailler... Bravo ! NB : Je n'aime pas trop les passages sexuels crus, idem chez d'autres écrivains ici (je ne vois même pas pourquoi il y en aurait besoin... bon d'accord, je repars au couvent !), mais je les ai bien oubliés et ce livre m'a remplie ce soir de bonheur, celui du partage des émotions, alors que je suis en ce moment bien éprouvée... Merci !
Publié le 12 Décembre 2022

@Six-Blaireaux : Hou là ! Merci beaucoup pour ce retour, je vais commencer une réponse, il me faudra certainement y revenir, surtout pour vous interroger sur des points particuliers.
Je vais de suite répondre à une question qui me parle : "le français est-il ma langue maternelle ?". La réponse est non, si l'on considère le français comme cette langue apprise "tranquillement" dans la famille et à l'école.
Ma langue "maternelle", ou plutôt la langue qui a bercé mon enfance, est un mix de
Provençal : mes grands-parents, chez qui j'ai passé l'essentiel de mes premières années, le parlaient encore.
Napolitain : dès que mon père est apparu dans ma vie, aux alentours de 2 ans.
Italien : nous écoutions la Rai.
Français : ce français des couches populaires, sans aucune instruction.
Le "Vitien" : ma mère inventait des mots, des expressions, quand elle ne savait que dire. Elle parlait un français à elle, et un italien entièrement fabriqué (je m'étonnais toujours que les napolitains chez qui nous allions en visite comprennent son étrange sabir). Mon père aussi, vers la fin de sa vie surtout, quand sa psychose le dévorait, inventait des mots dont le sens restait obscur.
Vous voyez, c'est cela ma langue de départ.
Et voici la raison pour laquelle l'écriture est pour moi un champ de mines. J'avance à petits pas, je vérifie où je pose les pieds : vite, le dictionnaire, toujours le dictionnaire, car aujourd'hui encore, me viennent des mots qui n'appartiennent pas au français. Ils sont là, installés, plantés, arbres dégénérés, plantes venimeuses, fruits sans étiquette et je m'en méfie comme de la gale, comme je dois en permanence inspecter ma syntaxe, ratisser mes textes jusqu'au vertige.
Vous savez tout... ou presque
à plus tard, pour explorer d'autres passages de votre retour de lecture.

Publié le 08 Octobre 2022

Cher ami @Six-Blaireaux,
Primo, je veux et j'exige que vous preniez un abonnement chez mézigue, parce que j'ignore quelle apparence je donne de ma personne (cultivée ?), mais à chaque fois, vous me faites découvrir quelque chose. J'ignorais que Beaudrillard eut... et que Bozzetto fut...
Deuxio (et même secundo) : non, non, non, rien ne me fera sortir de chez moi. Quand je vous dis que je sors une fois la semaine (en fait c'est un record, et uniquement le vendredi, car je profite d'aller chercher mon mari à son centre de dialyse pour faire les courses : 2 heures maximum pour parcourir 60 bornes, faire les courses et attendre mon super roudoudou avec son gouter de fin de semaine), vous devez aussi savoir que j'habite au fin fond du Quercy, et que c'est un choix de me retrouver le plus loin des villes. (S'il n'y avait pas la maladie d'Alain, nous serions encore plus plus plus loin, dans les bois, dans une forêt à la Momo (Maurice Genevoix), dans l'antre de Waudru).
Donc, si vous voulez, je peux vous offrir un exemplaire de "Sweet Memory". Voilà (à mon avis, c'est un très bon bouquin, mais je ne suis peut-être pas tout à fait objective).

Publié le 26 Septembre 2022

@Six-Blaireaux... petit farceur ! et vous pensez vous en sortir en un seul morceau en m'annonçant que vous avez commencé la lecture de ce machin à la page 10 ? Mais nom d'un petit bonhomme, pour quelle raison croyez-vous que je me sois décarcassée depuis le premier mot de la première page. Sapristi ! Lonzo et Mortadella ! Si vous ne lisez pas au moins les premières phrases, la dernière n'aura aucun sens. Rhâââlala. Mais c'est quoi ces lecteurs petits bras ? Pffffffff... et le réel de madame V., je vous jure que ce n'était pas de la tarte.
Dites voir, avez-vous... mais non, suis-je niaise vous ne pouvez pas pouisque môssieur ne lit pas les débuts de texte. Je vous jure. Les phrases posées en exergue à chaque section de cet ouvrage intitulé "Sweet Memory", c'est à vous que je les dois. Car c'est vous, mon cher, qui m'avez fait découvrir "Textes sans sépultures" (ces textes rédigés par des personnes démentes). Et je crois bien que c'est cette lecture qui m'a galvanisée pour mener à bien ce travail.
"Sweet Memory" existe sur amazon.
Je ne cherche pas à être éditée, car édition rime avec... Même si vous êtes signé chez un grand/vrai éditeur, et peut-être plus encore que chez un merdeux qui ne sert à rien qu'à vous extorquer quelques centaines d'euros, vous devez faire la promotion de votre bouquin (je sais, j'ai déjà fait par le passé), cela signifie se farcir les plateaux télé, les radios (le moins pire), les journalistes de l'écrit, mais pire encore se farcir les salons, les signatures, les Cultura, les librairies de quartier, les Fnac, j'en passe et des pires de pire. Et moi, mon problème, c'est que sortir de chez moi pour aller au ravito et le moins souvent possible, max une fois par semaine, ça me file déjà l'urticaire. Voilà, mon cher ami. Vous savez tout de moi et de mes formidables ambitions littéraires.
Eh !
Eh ! Six-Blaireaux, merci d'être passé par ici.

Publié le 26 Septembre 2022

Merci @Fernand Fallou. Oui, cette femme n'existait plus que par son corps (hideux, monstrueux, selon nos critères). Chez elle, la matière avait pris l'ascendant sur l'énergie. Et, vois-tu, je me suis longtemps interrogée sur le fait qu'elle ne voulait pas d'autres soins (elle les refusait même avec une rare violence) que ces massages aux pierres chaudes... Rien que la façon qu'elle avait de prononcer "pierres chaûûûdes"... c'était un peu comme si enfin elle retrouvait une forme d'unité. Mais d'unité avec quoi ? Ces pierres de basalte la ramenaient, je crois, à sa dimension tellurique : leur provenance, leur noirceur ; et la chaleur dont elles étaient chargées n'était pas directement celle du feu, mais celle à laquelle l'eau des profondeurs la rendait accessible , comme si tout rapport solaire lui était désormais interdit, comme si elle avait laissé toute cette part d'elle-même dans l'erg.
Tu vois, nous sommes tous véhicules de symboles sans en être conscient le moins du monde.

Publié le 29 Août 2022
5
Ma chère @Catarina Viti J’ai lu ton texte d’un seul coup. Impossible de le lâcher. Magnifique ! Ce texte pathétique est écrit d’une main de maître. « Ça n’est pas en enlevant trois tonnes de terre à la montagne qu’on change son aspect ». J’en parle dès ce soir à ma balance. Petit à petit, rentrer dans les délires du personnage, dans chaque pli de sa peau, dans son odeur, dans ses fossettes au-dessus de ses fesses… J’ai vraiment été touché par ce texte. Avec une fin magique comme je les aime… « Le ciel retrouve la liberté de pleuvoir le vendredi après-midi ». Ce n’est pas possible, c’est moi qui a dû t’influencer ;-) Bravo.
Publié le 28 Août 2022

@Parthemise33. Poissarde, je trouve que c'est un adjectif qui convient bien à cette femme. La poisse. La poix. Matière visqueuse, inerte. La pègue.
Dans l'optique du recueil (Sweet Memory) dont cette nouvelle est extraite, cette femme et son histoire symbolisent la perte de soi, l'enlisement dans le profane, le dead end de la sensualité.
A l'autre extrémité, vous trouvez "L'homme et l'Esprit-Poisson" (en ligne également), qui, lui, réussit parfaitement son initiation et passe au niveau de la lumière et du sacré (après une rude initiation spontanée). Ce qui d'ailleurs ne lui réussit pas toujours, surtout lorsqu'il quitte son univers pour venir en France Métropolitaine dans sa belle famille de parvenus terre-à-terre.
Je me suis amusée à écrire un roman "à la manière de" certains auteurs du temps jadis, qui cachaient une histoire derrière celle qu'ils faisaient semblant de raconter.

Publié le 23 Août 2022
5
@Catarina Viti Misère physique, misère psychologique, misère affective. Il y a des personnes vraiment poissardes. Cependant, elles laissent dans nos esprits une empreinte ineffaçable. A vous lire, on comprend peu à peu comment vous avez apprivoisé ce personnage hors norme. A travers votre récit, et grâce à la subtilité de votre style, elle nous apprivoise également. Merci bisous merci pour cette tranche de vie.
Publié le 22 Août 2022

@Jocelyne Dubeau, merci. Le plus délicat, dans ce texte (ou dans "L'homme oublié d'Atropos, également en ligne), c'est de trouver une voie entre la caricature, les sentiments, l'abominable empathie, le spectacle. Je me suis raccrochée comme une désespérée à l'amour que j'ai eu et que j'aurai toujours pour cette femme... hors norme.

Publié le 13 Août 2022

C'est ma première lecture de votre œuvre et franchement, j'en suis aucunement déçue. Vous avez tellement bien décrit le corps de cette femme que parfois, j'en avais des nausées. C'était comme si j'étais dans la même pièce que cette thérapeute tellement votre écriture est juste et réaliste. J'ai adoré vos phrases élégantes et poétiques. Votre écriture est fluide et pointue. J'y ai passé un merveilleux moment. Continuez de nous gâter de vos histoires. Merci tellement!

Publié le 12 Août 2022

Merci @Ahmed Bouchikhi d'avoir pris la peine (et le plaisir, je crois bien) de lire ce texte. Et merci pour votre message. Cette femme est un vaste sujet, de ces gens qui vous marquent. Je me devais de lui rendre hommage.

Publié le 09 Août 2022
5
Emouvant et merveilleusement bien écrit. Bravo !
Publié le 08 Août 2022

Merci d'être passé par ici, @Kroussar. Comme tu l'as fort bien compris, c'est du vécu.
Pendant ton absence, j'ai sorti un recueil de portraits de personnes qui furent mes patients. Oh, bien entendu, je n'ai pas raconté leur histoire, l'histoire de leur vie (d'ailleurs, je ne me permettrais pas, et, en plus, le résultat serait sujet à caution), mais la trace qu'ils ont laissé dans mon histoire, et, finalement, le rôle qu'ils ont joué dans l'aiguillage de mon existence. On dit parfois (à juste titre ou pas) que nos patients peuvent devenir nos enseignants ; je te jure que pour ceux-là, ça a été le cas. La plupart sont morts aujourd'hui, mais leur souvenir m'accompagne toujours, et leurs épreuves, comme celles de cette femme éléphant-baleine éclairent ma route. A bientôt, Jean-Claude. Je te souhaite une belle semaine.

Publié le 08 Août 2022
5
Je n'ai pas été déçu ! D'ailleurs, connaissant ta plume qui peut être corrosive ou douce selon le thème, je ne pouvais qu'être séduit par la façon dont tu maîtrises l'histoire. Il y a du vécu là-dedans...
Publié le 08 Août 2022

@Camille Descimes. Merci. Je n'ai pas eu besoin de me documenter sur la psychose, c'est du vécu. Eh, oui. Le seul travail (en dehors de l'écriture) est de rester en équilibre au-dessus du vide, ne pas se laisser distraire, rester fidèle au sujet, n'écrire que pour lui (elle, en l'occurrence), dans l'espoir de restituer ce qui fait la relation entre deux êtres, ce cocktail hautement improbable. Merci encore.

Publié le 05 Août 2022
5
Brillant, je viens de lire votre texte d'une traite. Le thème abordé m'est cher, sous un angle plus tragique, malheureusement. Votre style est fluide et maitrisé. Votre humour fin et précis (Proust sauvé de justesse par son homosexualité des affres délirants de Sonia, très savoureux). Et très certainement un travail conséquent de documentation pour réussir à faire vivre (à donner corps !) aussi justement une patiente schizophrène. Bref, une des plus belles lectures que j'ai pu faire ces derniers jours. Un immense et très sincère merci. Ce site regorge de trésors !
Publié le 04 Août 2022

@Antoine Loiseul.
Un conte, une fantasmagorie, ou la réalité... ou une manière d'envisager ce qu'a pu être la réalité.
Il m'arrive d'inventer ce que j'écris, d'autres fois, je me contente de prendre un crayon et de dessiner des contours à mes souvenirs. Ici (et pour tous les textes réunis dans "Sweet Memory"), c'est le cas.
Merci pour votre lecture, et pour l'amitié que vous me faites en pensant à exprimer vos impressions.

Publié le 04 Août 2022
5
C’est un conte fantastique, fantasmagorique que vous nous racontez. Outre le récit qui s’articule et qui s’enchaine naturellement. Vous nous prenez par la main pour passer imperceptiblement du réalisme à la folie sans heurts. L’indulgence, la compréhension de la narratrice permet d’intégrer progressivement ces univers en douceur. C’est un hymne à la laideur, à la folie, à la tolérance qui laisse pantois.
Publié le 03 Août 2022

Merci @Lila L. Un huis-clos, c'est bien cela. Cette femme m'a laissé un souvenir impérissable. Je crois qu'une amitié nous liait. Son univers était terrible. J'ai connu d'autres psychotiques, mais tous étaient entièrement enchaînés, alors qu'elle... (Au cas où vous le souhaiteriez, Cécile Lecoin a enregistré une autre histoire (de femme terrible aussi, bien que totalement différente) tirée de *Sweet Memory*, et vous pouvez y accéder sur mon autre "livre" en ligne : *Entre deux feux, une femme*. Il suffit de cliquer sur LECTURE. Voilà. Merci encore pour votre lecture et vos impressions.

Publié le 01 Août 2022
5
Quelle histoire ! Et quel talent pour la raconter. Pour dire le travail de vos mains et de votre esprit. On est témoin de ce huis-clos incroyable, que vous faites vivre avec tant de bienveillance. Inoubliable.
Publié le 30 Juillet 2022

Merci @Malik Panafoué
..."le peu qu'on peut faire, on doit le faire".
La vie me l'a enseigné, j'essaie d'être bonne élève.
(j'hésite entre appris et enseigné)

Publié le 24 Juillet 2022

Merci @Malik Panafoué
..."le peu qu'on peut faire, on doit le faire".
La vie me l'a appris, j'essaie d'être bonne élève.

Publié le 24 Juillet 2022