@Fernand Fallou
“Au casino, on boit du whisky en jouant, ça donne une excuse pour perdre...” Cette histoire de "Paroli" est un sacré morceau de littérature, pleine de rebondissements et de péripéties haletantes. La scène du naufrage est digne d'un roman d'aventures de Rider Haggard, avec des vagues qui s'écrasent, des migrants qui s'accrochent à la vie, et une vedette de la Guardia Costiera qui ne déroge pas à l’obligation de secours en mer. Le récit de Joseph est une véritable odyssée, un périple qui ferait passer les aventures d’Ulysse pour une croisière en cabine de luxe. Les descriptions des paysages, des rencontres et des épreuves sont si vivantes que j’ai presque senti le sable du désert dans mes babouches et le sel de la mer sur mes lèvres. La relation entre Joseph et sa mère, Ayakoko est un hymne à l'amour maternel, un lien indéfectible qui résiste aux épreuves. La promesse de Joseph de revenir la chercher, une fois installé en France, est un moment d'une intensité émotionnelle qui ferait fondre même le cœur le plus endurci. Dans cette aventure tempétueuse, il y a également des moments de légèreté et d'humour qui viennent égayer le récit. Votre histoire, riche en émotions, en aventures et en rebondissements, m’a tenue en haleine du début à la fin. Les scènes dans le casino sont très réalistes, je croirais entendre le cliquetis des jetons lancés sur le tapis, les tacatacatacs de la boule tournant dans la roulette et les couinements angoissés des perdants. Une remarque en passant, vous avez publié « Le Paroli » le 8 mars. Est-ce un hommage à Ayakoko, à son courage et sa force qui maîtrisent le fatum pour lui faire accomplir un exploit ? Merci Bisous Merci de m’avoir appris un nouveau mot et pour ce récit qui célèbre la résilience, l'amour familial, l’amitié et la quête d'un avenir meilleur.
Publié le 28 Mars 2025