Parthemise33 a noté ces livres

3
@Fernand Fallou “Au casino, on boit du whisky en jouant, ça donne une excuse pour perdre...” Cette histoire de "Paroli" est un sacré morceau de littérature, pleine de rebondissements et de péripéties haletantes. La scène du naufrage est digne d'un roman d'aventures de Rider Haggard, avec des vagues qui s'écrasent, des migrants qui s'accrochent à la vie, et une vedette de la Guardia Costiera qui ne déroge pas à l’obligation de secours en mer. Le récit de Joseph est une véritable odyssée, un périple qui ferait passer les aventures d’Ulysse pour une croisière en cabine de luxe. Les descriptions des paysages, des rencontres et des épreuves sont si vivantes que j’ai presque senti le sable du désert dans mes babouches et le sel de la mer sur mes lèvres. La relation entre Joseph et sa mère, Ayakoko est un hymne à l'amour maternel, un lien indéfectible qui résiste aux épreuves. La promesse de Joseph de revenir la chercher, une fois installé en France, est un moment d'une intensité émotionnelle qui ferait fondre même le cœur le plus endurci. Dans cette aventure tempétueuse, il y a également des moments de légèreté et d'humour qui viennent égayer le récit. Votre histoire, riche en émotions, en aventures et en rebondissements, m’a tenue en haleine du début à la fin. Les scènes dans le casino sont très réalistes, je croirais entendre le cliquetis des jetons lancés sur le tapis, les tacatacatacs de la boule tournant dans la roulette et les couinements angoissés des perdants. Une remarque en passant, vous avez publié « Le Paroli » le 8 mars. Est-ce un hommage à Ayakoko, à son courage et sa force qui maîtrisent le fatum pour lui faire accomplir un exploit ? Merci Bisous Merci de m’avoir appris un nouveau mot et pour ce récit qui célèbre la résilience, l'amour familial, l’amitié et la quête d'un avenir meilleur.
Publié le 28 Mars 2025
3
@galodarsac Bonsoir Patrick, Félicitations pour ton prix amplement mérité. Dans ta ballade des troubadours, tu as réussi à capturer l'essence des poètes d'antan et évoquer la nostalgie des temps révolus. Quel véritable plaisir que de plonger dans cette moisson d'éloquence poétique, où l'on se retrouve entouré de poètes disparus, de rêves chevaleresques, et de boue infernale ! Et ce refrain obsédant, "Où sont les galants troubadours ?" Il nous renvoie au temps qui file, file. Et puis, nous volons, tels des corbeaux walkyriesques au-dessus d’Azincourt, cette morne plaine, dans ce champ où les chevaliers galérèrent dans la gadoue, la gadoue, et encore la gadoue ! Leurs rêves de gloire s'entrelacèrent avant de s’effriter à cause de la pluie et la boue. Un véritable massacre à cause de ces f… archers anglais. Sans oublier cette troisième histoire dans laquelle Geoffroy & Co, fiers marauds ont créé une entreprise … disons… légèrement orientée vers l’appropriation nocturne de biens d’autrui. Leurs grands sacs se remplissent de ce que l'on pourrait gentiment qualifier de "butin accidentel." Merci Bisous Merci pour cette visite dans notre héritage médiéval.
Publié le 26 Mars 2025
3
@Laurance Tallergé Dans des temps reculés, Jacob se retrouva un beau jour en pleine battle contre un Ange. Et pas n’importe lequel, puisqu’il y avait des murmures insistants parmi les initiés que cet Ange était Yahvé en personne, descendu d’on ne sait où pour s’essayer à un duel très mousquetérien. De nos jours, les écrivains mènent une bataille tout aussi héroïque, quoique moins physique : la quête de l’inspiration. Une lutte inégale, mes amis, car la Muse, cette créature éthérée et vaguement agaçante, possède un talent remarquable pour l’art de la disparition. Elle surgit au moment où l’on s’y attend le moins, danse brièvement à portée de plume, puis disparaît avec un rire cristallin dans le méandre de nos pensées distraites. Votre récit nous en parle avec élégance. La lutte pour apprivoiser en douceur l’imaginaire, cet art subtil de capter des bribes d’éclairs créatifs, est bien une épreuve pour les âmes persévérantes. Car enfin, que faire lorsque cette source d’énergie créative refuse obstinément de se laisser canaliser ? Une discipline de fer, bien sûr, et un soupçon de douce obstination pour tenter de transformer cette Muse volage en une alliée fidèle. Nous voilà tous embarqués dans cette quête rocambolesque, ce combat éternel pour transformer l’insaisissable en quelque chose de tangible et, si la chance est avec nous, mémorable. Merci Bisous Merci pour ces mots qui nous rappellent que, sous le soleil, nous partageons cette même lutte.
Publié le 22 Mars 2025
3
@Zoé Florent Chère Michèle, j’ai l’impression déroutante d’arriver en retard comme des carabiniers nonchalants, plus appliqués à planter des bégonias dans la caserne, que poursuivre les perturbateurs. Tes deux nouvelles présentent une exploration ironique des thèmes de la trahison et de la confiance dans le cadre des relations hommes-femmes. En même temps, tu nous rappelles que, même dans les moments les plus sombres, il est toujours possible de rire de nos propres mésaventures. Dans la première, Véro, certaine de la trahison de son mari, est à la fois ravie et déçue, vu qu’elle a passé tout le mois à rêver sur son émancipation imminente et sa future liberté sans entraves. Encore que, je dubitationne : David et Sandra » n’ont-ils réellement établi que des check-lists dans la chambre… La seconde, .désirs contrariés et manipulations amoureuses se croisent et s'entrecroisent. J’espère qu’au bout du compte, Monsieur a trouvé le réconfort auprès de dames ayant dépassé le fantasme des couches et des biberons, et que Clara apprécie les vagissements de son nourrisson autant qu’un mélomane une sonate de Pierre Boulez. Merci Bisous Merci pour m’avoir rappelé que les chemins de l'amour sont semés d'embûches et de désillusions, mais qu'avec un brin de philosophie et une bonne dose d'humour, il est toujours possible de s'en sortir
Publié le 09 Mars 2025
3
@Fernand Fallou Votre essai incite à la réflexitude. La rumeur scientifique prétend que les pieuvres, qui seraient les animaux HPI, ne peuvent pas transmettre leurs acquis aux générations futures. Voilà pourquoi, sans doute, elles n 'ont pas inventé l'IA ni la tartiflette. Merci Bisous Merci à vous et votre jumeau maléfique, M. Filou ;-) habilement détecté par celui qui possède le flair d'un chien truffier, mais dont il ne faut pas prononcer le nom sur MBS
Publié le 25 Février 2025

Pages