Vanessa Michel

Biographie

Peintre et écrivaine depuis plus de quinze ans, j'ai longtemps travaillé à la rédaction d’articles et d’ouvrages ayant trait à la Seconde Guerre locale auvergnate.

Je viens de publier en auto-édition deux recueils de nouvelles : « Les Oiseaux chantent même en hiver » et « La couleur de cette journée ».

Mes thèmes de recherches sont les sentiments, la subjectivité, la poésie, la recherche de lumière, la mémoire...

Vanessa Michel a noté ces livres

3
Chère Michèle, J'aime ces différentes mises en abîme, qu'au fur et à mesure que Sarah s'élève (étages / élan créatif), on plonge dans ce qu'elle vit, dans ses déceptions, dans ses rêves… C'est dépeint de manière succincte, mais très vivante. Et tout sonne impeccablement juste, y compris la double illumination de son inspiration (re)trouvée et de la chute de l'histoire - ainsi que son titre. Merci pour ce moment brillamment tiré au cordeau ! Bien à toi.
Publié le 03 Avril 2025
3
"On peut rire de tout. C'est même un devoir"; et quand c'est écrit avec autant de talent et de tendresse, c'est un vrai plaisir à découvrir. J'ai beaucoup aimé le débit de cette gouaille raffinée et de cette effronterie pudique. Bref : j'ai comme qui dirait l'impression qu'une sorte de genre d'espèce de miracle s'est renouvelée ce soir. Chouette !
Publié le 03 Avril 2025
3
Génial ! Je ne dis rien pour ne pas dévoiler, mais je ne m'attendais pas à une telle envolée. On est avec lui chaque seconde ! Bien cordialement.
Publié le 02 Avril 2025
3
Monsieur Cortex... cinquante pages ? Sérieusement ? Ça va que c'était pour Olivia, mais autant vous dire que j'espère vivement que vous ne recommencerez pas ! * Adrien: c'est la première fois que vous offrez le point de vue du regard d'en face, j'ai trouvé ça intéressant. Vous arrivez à varier les situations sociales et son mélange d'effroi, de mépris pour ceux qui lui font peur et de honte… Tout ce qu'il projette de démesuré et d'irrationnel sur des petits éléments qui deviennent ses montagnes et ses chagrins. Je me demande où vous allez, car je n'oublie pas que c'est Adrien qui écrit Olivia (ça fait une double lecture). Déjà, le viseur face à nous j'avais trouvé ça bouleversant et étonnant (car en tant qu'écrivain Adrien peut fixer ce viseur, était-il une allégorie du regard ?) et là on termine son chapitre 4 avec " Fermer les yeux et laisser voir tes yeux"... *J'ai adoré la sensibilité de cette deuxième partie, votre talent à vous mettre dans la peau d'une adolescente, à retranscrire ses ambivalences, ces impressions... c'est très dur et très tendre à la fois, un peu comme Olivia qui tente de s'endurcir, mais reste encore une enfant. Cette période charnière et trouble que vous abordez avec pureté et fantaisie à la fois. * Concernant votre écriture "globale" (votre œuvre !) on parle souvent du "mystère des femmes" que ressentent-elle etc… Mais en tant que femme, je me pose plutôt cette question au sujet de mes homologues masculins. Et je trouve que vos nouvelles offrent généralement de très belles portes d'entrée sur le cœur/les pensées des hommes. Vous avez une écriture que je qualifierais de mature et de très masculine, et ce que j'apprécie dans Olivia c'est cette écriture qui se métamorphose et devient juvénile. Non pas immature, notez ! mais très fraîche, très jeune. Bref: je trouve la découverte de votre travail passionnante, mais par pitié ! cessez avec les extraits de cinquante pages !!! Bien cordialement ;-)
Publié le 02 Avril 2025
3
Cher Cortex, Deux minutes de lecture, vraiment ? Selon la police, ou selon les manifestants ? ;-) * Ces deux nouvelles se font écho, pas seulement dans les miroirs ! 1°) "La décision". J'aime beaucoup ce récit ainsi que vos phrases qui refusent de reprendre leur souffle. La fin est aérienne, très réussie ! P.S.: "La glace du miroir" n'est-ce ce pas redondant ? Quelques lignes à peine plus loin : le miroir... Si vous aviez voulu l'étoffer, je pense que vous auriez eu l'inspiration d'aller plus loin sur et dans ce miroir justement... 2°) "Prends", si le conseil avait été "Reçois" tout aurait été tellement différent ! C'est drôle, votre nouvelle fonctionne également très bien en l'arrêtant en bas de la page 7 - mais ça en transforme le sens. Je pense que vous pourriez affiner la dernière page pour rendre peut-être plus subtil et délicat cet éternel regret... Un peu moins brut. Et donc horriblement plus criant ! P.S.: naïveté, pp. 4 et 6. Bien à vous.
Publié le 02 Avril 2025

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